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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 19:17
The Revenant d'Alejandro Inaratu

1820, Hugh Glass, trappeur, est attaqué par un grizzli. L'équipier chargé de le veiller en attendant le retour des secours, l'abandonne à moitié mort, après avoir pris soin de tuer son fils. Glass se doit de survivre pour venger son enfant.

Les paysages sont magnifiques, la réalisation impressionnante, Leonardo di Caprio méconnaissable mais ces 2h36 de violence sur fond de mysticisme sont interminables et peu passionnantes. Les événements les plus spectaculaires se succèdent tant et tant sur le parcours christique de ce héros qu'on se fiche bien de savoir s'il s'en sortira vivant. L'énigme qui court le film est plutôt de savoir quel sera le prochain élément naturel ou mammifère, homme ou animal, qui s'attaquera à Glass et qui finira égorgé ou étripé. Ainsi, toute cette virtuosité n'est plus que clinquante et d'une emphase un peu ridicule.

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