SansCrierArt : Aperçu critique de l'actualité culturelle. Comptes-rendus d'expositions, de pièces de théâtre, de films et de tous autres évènements culturels.

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 19:52
Lille 3000 - Renaissance : 12 totems

Tous les trois ans, depuis 2004, année où la ville fut capitale Européenne de la culture, Lille se lance dans les festivités de "Lille 3000". Après "Bombayser" en 2006, "XXL" en 2009 et "Fantastic" en 2012, le thème de cette année est "la renaissance" celle des villes et des territoires. Les festivités ont débuté le week-end dernier par le défilé de chars venus tout droit de Rio. Jusqu'à janvier, sur la Rambla - la rue Faidherbe -, sont installés douze totems issus du carnaval de Rio et conçus par Fabio Ricardo, directeur artistique de la « Samba Grande Rio », l’une des douze écoles de Samba de Rio. Etonnant.

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Publié par zab - dans Exposition
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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 16:19
Le talent de mes amis d'Alex Lutz

Alex et Jeff, amis depuis le lycée et collègues de bureau, voient leur amitié mise à mal lorsque Thibault, un ami d'enfance d'Alex réapparaît.

Alex Lutz est un grand comédien, ses sketchs à la télévision et au théâtre tapent juste. Aussi, nous oublierons vite cette comédie pas drôle et un brin moralisatrice, qui flirte trop souvent avec le ridicule.

Date de sortie en salle : 6 mai 2015

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 16:13
Anaïs Demoustier

C'est en 2003, alors qu'elle a juste 16 ans, qu'on découvre Anaïs Demoustier au cinéma, aux cotés d'Isabelle Huppert devant la caméra d'Haeneke. Des parrains prestigieux qui lui ont porté chance puisque depuis, la comédienne enchaîne les films dont certains ont marqués le cinéma français ces dix dernières années : "La Belle Personne" de Christophe Honoré, "Belle épine" de Rebecca Zlotowski, "Les Neiges du Kilimandjaro" de Robert Guediguian, "Quai d'Orsay" de Bertrand Tavernier, "Bird People" de Pascale Ferran, "Une Nouvelle Amie" de François Ozon, "À trois on y va" de Jérôme Bonnell, "Caprice" d'Emmanuel Mouret...

Sous ses airs d'oiseaux tombé du nid, apparaît chaque fois une comédienne précise, délicate, à la présence marquante. A milles lieux d'une fadeur que sa fraîcheur et son élégance feraient craindre. Nommée à deux reprises aux Césars et une fois aux Molières, elle a reçu le Prix Romy Schneider en 2011.

Elle est actuellement, et jusqu'au 11 octobre, au théâtre du Rond Point dans "Démons" aux côtés de Marina Foïs, Romain Duris et Gadpar Ulliel.

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Publié par zab - dans Comédiens
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 21:17
Vie sauvage de Cédric Kahn

En 1998, Xavier Fortin s'enfuit avec ses deux fils de 6 et 8 ans alors qu'il en a la garde pour quelques jours. Ils vivront dans une vie nomade et marginale pendant 11 ans jusqu'à ce que la police les retrouve.

Cédric Kahn retrace dans Vie sauvage ces 11 ans de clandestinité passées dans les forêts et la montagne, de caravanes en communautés, à élever chèvres et poules.

La distribution est parfaite. Mathieu Kassovitz et Céline Sallette comme toujours, mais également les enfants et adolescents, sont très justes dans des sentiments ambivalents. Si le film touche c'est que Kahn ne prend jamais vraiment partie. Car dans cette histoire où s'affrontent la détresse d'une mère et celle d'un père, il n'y a rien de manichéen. On alterne donc entre sympathie et aversion pour ce père hors la loi. Un exercice casse gueule parfaitement réussi.

Date de sortie en salle : 29 octobre 2014

Date de sortie en DVD : 11 mars 2015

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 20:27
Winter Sleep de Nuri Bilge Ceylan

En Anatolie, Aydin, comédien à la retraite, tient avec sa sœur et sa femme l'hôtel familial. La solitude et la rudesse de l'hiver favorisent l'expression des rancœurs

Égocentrique, dépourvu de compassion, lâche et globalement misanthrope, Aydin n'est pas sympathique. Sa sœur ne l'est pas davantage et on se demande pourquoi sa jeune épouse ne fuit pas cette maison perdue au milieu de nulle part et si mal fréquentée. Les personnages même secondaires sont particulièrement bien dessinés et interprétés. Les scènes tournées au cœur d'une nature et de maisons troglodytes magnifiques sont superbes. La lumière des scènes intérieures magnifient l'image. Les séquences de "lutte des classes" touchent et globalement, l'étude des comportements de chacun interpelle. Mais les scènes de vidage de sac semblent interminables, un peu à l'image du film. 3h16 c'est, ici aussi, bien trop long.

Date de sortie en salle : 6 août 2014

Date de sortie en DVD : 10 décembre 2014

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 17:44
Vincent n'a pas d'écailles de Thomas Salvador

Vincent, un jeune homme apparemment sans histoire, voit ses forces décuplées au contact de l'eau.

C​ette histoire d'homme ordinaire aux pouvoirs extraordinaires séduit par son traitement particulièrement original. Thomas Salvador situe son héros dans des situations d'un réalisme quotidien. Il n'est ici aucunement question de sauver le monde mais de vivre et fuir en se servant de cette étrange qualité.

​Une belle proposition d'une complexe simplicité parfaitement maîtrisée.

Date de sortie en salle : 18 février 2015

Date de sortie en DVD : 24 juin 2015

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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 21:38
Dheepan de Jacques Audiard

Dheepan, Yalini et Lllayaal, Sri Lankais Tamoul, fuient la guerre civile pour la France. Ils se font passer pour une famille afin d'obtenir plus facilement le statut de réfugiés.

L'histoire de ces trois réfugiés, de plus, faux couple et faux parents, qui essayent de s'en sortir et de s'adapter dans une vie et une culture totalement éloignée de la leur, est délicatement racontée. Les comédiens sont excellents (dont Vincent Rottiers toujours très juste), les portraits bien dessinés, la mise en scène soignée. Ce qui cloche à mi-parcours, et de plus en plus, au fil du film c'est la somme d'invraisemblances que crée le contexte outré de banlieue, véritable zone de non droit, désertée par ses habitants et dirigée par les dealers. On ne comprend pas très bien pourquoi Audiard s'éloigne de ce qui nous semblait être un sujet (les réfugiés en Europe) suffisamment complexe pour ne pas avoir à en rajouter. Le film perd toute finesse pour devenir un fourre-tout violent et informe avec une fin, une fois de plus chez Audiard, ridicule et discutable sur le fond. Au final, on ne voit pas très bien ce qu'il veut nous dire.

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Publié par zab - dans Cinéma
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