SansCrierArt : Aperçu critique de l'actualité culturelle. Comptes-rendus d'expositions, de pièces de théâtre, de films et de tous autres évènements culturels.

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 14:44

L'artiste vénézuélien expose 15 oeuvres réalisées entre 2010 et 2016. Il s'agit d'art cinétique prenant la forme de mobiles programmés composés de la répétition de formes géométriques simples. Ces oeuvres s'animent dans l'espace selon des chorégraphies d'une durée précise et aux mouvements milimétrés. La précision de chaque séquence est impressionante. Ingénieur de formation, Elias Crespin est venu à l'art inspiré notamment par Jésus Raphael Soto ; tous deux présentaient d'ailleurs des oeuvres à la fameuse exposition Dynamo au Grand Palais en 2013. L'oeuvre Circulation inception, seule oeuvre accompagnée d'une musique composée pour l'occasion, est sans doute la plus impressionnante, la musique participant particulièrement efficacement à l'effet hypnotique. Dans un autre genre, Tetralineados Fluo vert, oeuvre plongée dans le noir, fascine par la fluidité de ses mouvements qui la rapproche du vivant.

Bien que cela n'est pas beaucoup de sens, l'art cinétique ne pouvant s'apprécier qu'au réel, vous trouverez ci-dessous des photos des oeuvres exposées et  ici, une vidéo de Laurence V.

A voir jusqu'au 6 mai. Entrée gratuite.

Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
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Publié par zab - dans Exposition
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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 16:55

Ce titre ringard cache un thriller-politique haletant et retors. Le sujet est le trafic d'influence érigé en art à travers le portrait d'une femme, Miss Sloane, lobbyiste aussi radicale qu'efficace. La curiosité du film réside dans le fait que la lobbyiste sans limite se bat pour une juste cause, le contrôle de la vente des armes. Le film repose sur Jessica Chastain. De tous les plans, elle est particulièrement efficace dans ce personnage tout à la fois odieux et admirable par l'ingéniosité dont elle fait preuve. Comme la plupart des films du genre, Miss Sloane est un peu trop bavard mais suffisamment clair pour rendre lisible toutes les manœuvres mises en place. Les rebondissements sont nombreux jusqu'au dénouement final. Efficace.

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Publié par zab - dans Cinéma
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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 17:35

Romeo est médecin en Roumanie. Sa femme et lui ont tout sacrifié pour que leur fille, Elisa, réussisse ses études secondaires et obtienne une bourse pour aller à l'université en Angleterre. Alors que la dernière étape s'annonce, Elisa, élève effectivement brillante, est agressée. Traumatisée, le poignet dans le plâtre, elle doit passer la première épreuve du baccalauréat dès le lendemain.

L'histoire d'Elisa et de son père est le prétexte à une immersion dans la corruption qui gangrène la Roumanie. Tout se négocie, tout s'échange, tout se monnaye et tout le monde ou presque trouve cela, si ce n'est normal, inévitable. Roméo, médecin jusqu'ici intègre, est rattrapé par le système. La démonstration, bien qu'un peu trop appuyée et trop longue, se regarde sans déplaisir. Mungiu fait de son Roméo un personnage assez peu sympathique qui délaisse les femmes qui l'entourent, épouse, maitresse et mère, met sur les épaules de sa fille, une pression folle, et n'est pas valorisé dans son rôle de médecin. Le réalisateur semble ainsi condamner tous les adultes et placer tout l'espoir du pays dans sa jeunesse.

Date de sortie en salle : 7 décembre 2016

Date de sortie en DVD : 12 avril 2017

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 13:00

Sidney Brown auteur de pièces policières à succès est en manque d'inspiration. Un jeune auteur lui envoie, pour avoir son avis, le texte de "Piège mortel" qu'il vient d'écrire. Sidney Brown, très séduit par l'oeuvre; imagine toutes sortes de stratagèmes pour se l'approprier.

Piège mortel est l'adaptation de Deathtrap de l'auteur Américain Ira Levin. La pièce se démarque du reste de la production par la qualité et l'inattendu de ses rebondissements et son ton décalé entre tension et humour. Les deux niveaux de jeu sont parfaitement dosés et maîtrisés par les comédiens particulièrement bien servis par la mise en scène précise et alerte d'Eric Metayer. Cyril Garnier, cette fois sans son binôme Sentou, est parfait en jeune auteur faussement candide et Nicolas Briançon est comme toujours excellent. Toutefois, celle qui impressionne le plus est Viviane Marcenaro. Dans un rôle totalement incongru et donc hyper périlleux, elle est parfaitement crédible et fait éclater le rire en cascade. Encore, une belle réussite d'Eric Métayer qui n'a pas son pareil pour trouver les pièces qu'il saura servir par son art du décalage et par ses excellents choix de comédiens.

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 09:39

De nos jours, à Kinshasa, Félicité est chanteuse dans un bar où elle se produit tous les soirs avec passion. Lorsque son fils se brise la jambe dans un accident de moto, Félicité doit trouver l'argent qui paiera l'opération.

Le film se découpe en deux parties. La première dessine le portrait de Félicité femme forte et indépendante dans une vie sans argent et une ville de désordre. La caméra la suit dans son combat sans merci pour sauver son fils. Véro Beya Mputu interprète avec force Félicité. Sa présence à l'écran impressionne et suffit à nous embarquer dans cette histoire. Alain Gomis parsème dans sa réalisation brute, rythmée par la musique africaine, des moments d'apaisement. Des scènes d'évasion dans la forêt, sans doute rêvées par Félicité et des moments de calme posé par la musique d'Arvo Part joué par l'orchestre de Kinshasa. Ces instants soulignent un peu plus la violence, la frénésie désespérée qui entourent Félicité. Dans la seconde partie, le réalisateur se concentre sur les hommes, Tabu, l'amoureux transit de Félicité, ivrogne et coureur, et le fils mutique. Sans que l'on comprenne pourquoi Félicité passe au second plan, comme si cette femme affaiblie n'intéressait plus Gomis. L'ennui s'installe durablement. Plus rien ne se passe. Les moments de silence ne disent pas grand-chose. Tout semble interminable. Cette seconde partie suffit à donner au film l'image d'une oeuvre au final trop confuse.

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Publié par zab - dans Cinéma
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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 20:13

Le musée Maillol consacre une belle exposition à Paul Rosenberg, l'un des plus grands marchands d'art de la première moitié du XXe siècle et grand promoteur de l'art moderne. L'exposition divisée en deux grandes parties présente une soixantaine d'oeuvres. La première partie, la plus intéressante, affiche une scénographie qui évoque la galerie du 21, rue de la Boétie. De grandes photos noir et blanc de la galerie grandeur nature, des murs bordeaux, une moquette épaisse, des invitations aux expositions, des contrats, de la correspondance guident l'imagination du visiteur vers ce que devait être ce lieu prestigieux accueillant des peintres déjà confirmés et surtout de futurs artistes illustres. Des oeuvres de Picasso, Braque, Léger, Matisse, Laurencin, Monet, Seurat, Sisley, Manet, Cézanne... sont exposées. La seconde partie est consacrée à la main mise du régime nazi sur l'art en général dont les biens de Paul Rosenberg. Une dizaine d'œuvres représentantes de l'art officiel allemand, en opposition à l'art considéré comme dégénéré, sont exposées ainsi que des documents expliquant la spoliation des oeuvres chez les particuliers et dans les musées nationaux, la transformation de la galerie du 21, rue de la Boétie en haut lieu de l'antisémitisme puis l'interception d'oeuvres en partance pour l'Allemagne lors de la débâcle. Le parcours se termine par l'évocation de la relation qui unissait Maillol et Rosenberg, l'exposition d'oeuvres de la période New-yorkaise (dont une de Nicolas de Staël et le portrait d'Anne Sinclair par Marie Laurencin) et par Profil bleu devant la cheminée, oeuvre de Matisse retrouvée en 2012 dans la collection du centre d'art norvégien Henie-Onstad et rendue à son vrai propriétaire, la famille Rosenberg.

Cette exposition dessine le génie d'un homme d'art qui présenta côte à côte les rassurants impressionnistes et les innovants modernistes pour mieux vendre ces derniers et s'est battu jusqu'à sa mort pour récupérer ses biens détournés par le régime nazi.

À voir jusqu'au 23 juillet 2017

Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
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Publié par zab - dans Exposition
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 10:08

Lek et Sowat, artistes graffeurs et  plasticiens, travaillent ensemble depuis 2010. Ils mêlent dans leur travail graffitis et installations. Leurs actions les plus connues sont le Mausolée (un centre commercial désinfecté totalement revisité), le Lasco Project au Palais de Tokyo et leur participation au project Tracés Directs, la première œuvre (collective) de graffiti à entrer dans les collections permanentes du Centre Pompidou.

De retour de leur séjour à la villa Médicis, ils investissent le Pavillon Carré de Baudouin. La première salle accueille trois grandes fresques mélant écritures et compositions abstraites, suit une salle dédiée à la projection de vidéos présentant leurs différents travaux. L'étage accueille d'autres fresques et une vaste structure de métal, de bâches et de plaques de platre qui entourent un espace peint visible à travers des meurtrières. La seconde pièce plus petite accueille, sans que l'on comprenne très bien ce que cela vient vers ici, la reproduction de la chambre réalisée par les deux artistes pour le Drawing Hôtel.

A voir jusqu'au 22 juillet 2017. Entrée gratuite.

Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Lek et Sowat, exposition au Pavillon Baudouin
Le Mur du Pavillon Carré Baudouin par Lek et Sowat
Le Mur du Pavillon Carré Baudouin par Lek et Sowat
Le Mur du Pavillon Carré Baudouin par Lek et Sowat
Le Mur du Pavillon Carré Baudouin par Lek et Sowat
Le Mur du Pavillon Carré Baudouin par Lek et Sowat
Le Mur du Pavillon Carré Baudouin par Lek et Sowat
Le Mur du Pavillon Carré Baudouin par Lek et Sowat
Le Mur du Pavillon Carré Baudouin par Lek et Sowat
Le Mur du Pavillon Carré Baudouin par Lek et Sowat
Le Mur du Pavillon Carré Baudouin par Lek et Sowat

Le Mur du Pavillon Carré Baudouin par Lek et Sowat

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