SansCrierArt : Aperçu critique de l'actualité culturelle. Comptes-rendus d'expositions, de pièces de théâtre, de films et de tous autres évènements culturels.

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30 juillet 2019 2 30 /07 /juillet /2019 14:52

Jack, jeune chanteur qui ne rencontre pas le succès, découvre, en se réveillant après un accident, que le monde entier ne connaît pas (plus) les Beatles.

L’idée de départ offrait de nombreuses pistes de développement. En plus de l’hommage au génie des Fab’four, une vraie réflexion sur la culpabilité, le devoir de mémoire, la destinée... aurait donné du caractère au film. Mais, Danny Boile et Richard Curtis, le scénariste, ne font qu’effleurer ces sujets sans les traiter vraiment. Ils préfèrent abandonner la musique en cours de route pour laisser place à une histoire d’amour ridicule.

Un film qui ne dit rien et qui échappe au statut d’anecdote que par la présence de la musique des Beatles. 

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11 juillet 2019 4 11 /07 /juillet /2019 14:06

En classe de terminale, Raphaël, apprenti écrivain, et Olivia, apprentie pianiste, tombent amoureux. Les années passent, Raphaël devient un écrivain célèbre tandis qu'Olivia donne des cours de piano.

Hugo Gélin propulse son héros dans un autre espace temps. Ce traitement "fantastique" à la base de l'histoire est rapidement délaissé au profit de la comédie sentimentale. C'est dommage, on imagine avec regret ce qui aurait pu être développé.

Malgré tout, le film se regarde sans déplaisir grâce aux potentiels sympathie de François Civil, Joséphine Japy et Benjamin Lavergne tous les trois très justes.

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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 16:24

A la fin du XIXe siècle, dans la  Drôme, Joseph Ferdinand Cheval, facteur, décide de bâtir un palais pour sa fille Alice.

Il y a de bons comédiens, une volonté de bien faire et pourtant tout sonne faux dans ce film. Tout manque de finesse, tout est surligné à l'extrême, dialogues, bruitages, accompagnement musical, jeu des comédiens, mise en scène,... jusqu'au récit d'une lourdeur extrême.

Le portrait de ce personnage étrange, artiste et architecte inconscient de son génie, manque cruellement de souffle et de poésie.

 

 

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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 11:50

Sofia et Paul vivent à Bagnolet dans un quartier à forte mixité sociale. Par idéologie, ils inscrivent leur fils à l'école publique contre l'avis de leur entourage.

Un film qui se veut à la fois drôle et militant et qui échoue des deux côtés. Le film enchaine les scènes comme un catalogue du vivre en mixité et tombe sans cesse dans la caricature. Le scénario du plus haut ridicule en devient gênant.

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6 juillet 2019 6 06 /07 /juillet /2019 20:54

Dans les années 80, alors que la Chine a instauré la politique de l'enfant unique, le fils de  Lyun et Yaojun se noie.

Le réalisateur suit l'évolution de ce couple et son entourage marqués par cette disparition. Toute la dramaturgie est basée sur la violence de la politique de l'enfant unique (abandonnée en 2015), sans réelle réflexion sur le régime chinois dans son ensemble. L'enfant est donc au centre du film : l'enfant perdu, l'enfant avorté, l'enfant adopté, l'enfant illégitime, l’enfant coupable. Cela donne une fresque dramatique, un peu lourde, construite, astucieusement mais aussi de façon alambiquée, en flashback, bénéficiant d'une très belle photo, parfaitement interprétée dont on se demande si elle nécessitait vraiment ses plus de 3 heures de développement.

 

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5 juillet 2019 5 05 /07 /juillet /2019 16:22

Un rappeur looser accepte de tester Yves un réfrigérateur doté d'une intelligence artificielle.

Si l'idée de base est intrigante, le développement manque d'ambition. Les blagues ringardes et de mauvais gout prennent trop de place dans un scénario particulièrement faible qui tourne en rond.

Malgré toute la bonne volonté de William Leghbil et Doria Tillier, on peine à croire en leur couple qui pourtant devient le réel enjeux du film reléguant au second plan la menace de l'intelligence artificielle.

 

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3 juillet 2019 3 03 /07 /juillet /2019 16:09

Georges vient d'acquérir un blouson à franges en daim. Ce blouson donne un sens à sa vie.

On ne sait pas très bien d'où vient Georges et qui il est mais peu importe. L'essentiel réside dans l'intensité de sa relation à son  daim et son objectif d'être le seul à porter un blouson.

Jean Dujardin excelle dans le rôle du fou monomaniaque. Adèle Haenel dans un rôle moins lisible est également parfaite. Le scénario frapadingue nous emporte sans ennui pendant 1h15.

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