SansCrierArt : Aperçu critique de l'actualité culturelle. Comptes-rendus d'expositions, de pièces de théâtre, de films et de tous autres évènements culturels.

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 20:13

Le musée Maillol consacre une belle exposition à Paul Rosenberg, l'un des plus grands marchands d'art de la première moitié du XXe siècle et grand promoteur de l'art moderne. L'exposition divisée en deux grandes parties présente une soixantaine d'oeuvres. La première partie, la plus intéressante, affiche une scénographie qui évoque la galerie du 21, rue de la Boétie. De grandes photos noir et blanc de la galerie grandeur nature, des murs bordeaux, une moquette épaisse, des invitations aux expositions, des contrats, de la correspondance guident l'imagination du visiteur vers ce que devait être ce lieu prestigieux accueillant des peintres déjà confirmés et surtout de futurs artistes illustres. Des oeuvres de Picasso, Braque, Léger, Matisse, Laurencin, Monet, Seurat, Sisley, Manet, Cézanne... sont exposées. La seconde partie est consacrée à la main mise du régime nazi sur l'art en général dont les biens de Paul Rosenberg. Une dizaine d'œuvres représentantes de l'art officiel allemand, en opposition à l'art considéré comme dégénéré, sont exposées ainsi que des documents expliquant la spoliation des oeuvres chez les particuliers et dans les musées nationaux, la transformation de la galerie du 21, rue de la Boétie en haut lieu de l'antisémitisme puis l'interception d'oeuvres en partance pour l'Allemagne lors de la débâcle. Le parcours se termine par l'évocation de la relation qui unissait Maillol et Rosenberg, l'exposition d'oeuvres de la période New-yorkaise (dont une de Nicolas de Staël et le portrait d'Anne Sinclair par Marie Laurencin) et par Profil bleu devant la cheminée, oeuvre de Matisse retrouvée en 2012 dans la collection du centre d'art norvégien Henie-Onstad et rendue à son vrai propriétaire, la famille Rosenberg.

Cette exposition dessine le génie d'un homme d'art qui présenta côte à côte les rassurants impressionnistes et les innovants modernistes pour mieux vendre ces derniers et s'est battu jusqu'à sa mort pour récupérer ses biens détournés par le régime nazi.

À voir jusqu'au 23 juillet 2017

Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
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Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
Paul Rosenberg - 21, rue de la Boetie au Musée Maillon
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 18:54

Difficile de ne pas être informé de l'existence de cet évènement tant les médias en ont parlé. Il est vrai qu'il n'est pas courant que 12 oeuvres de Johannes Vermeer soient réunies en une même exposition. Seuls 37 tableaux dispersés dans les musées et collections privées dans le monde sont aujourd'hui identifiés comme ayant été exécutés par le maître Hollandais. Alors pour les amoureux de la peinture, l'occasion d'en voir 12 d'un coup ne se rate pas. 

Le musée du Louvre, s'est associé à la National Gallery de Dublin et la National Gallery of Art de Washington, pour organiser cette réunion de près de 70 toiles de maîtres hollandais de la peinture de genre. On retrouve ainsi autour des oeuvres de Vermeer, celles de Gérard Dou, Gérard ter Borch, Jan Steen, Pieter de Hooch, Gabriel Metsu, Caspar Netscher, Frans van Mieris... Leurs peintures affichent le témoignage flatteur d'une époque de grande prospérité aux Pays-Bas. La scénographie, organisée par thèmes, met en évidence les similitudes, tant dans les inspirations que dans les compositions, qui existent entre les différents travaux de ces peintres. Tous, à la fois concurrents et confrères, s'inspiraient du travail des autres. Sans être fan de Vermeer et de sa lumière un peu floue, un peu laiteuse, on est impressionné par la précision de son pinceau, la beauté de ses compositions et l'intensité qui ressort de chaque oeuvre. Ici, Le Géographe, La Lettre et La Laitière, les oeuvres les moins marquées par ce blanc de chaux, impressionnent particulièrement. A côté, les tableaux des autres peintres font belle figure, telles Femme à sa toilette de Jan Steen, Conversation galante de Gérard ter Borch, Jeune femme lisant une lettre de Gabriel Metsu, Le verre levé de Peter de Hooch et bien d'autres...

A voir jusqu'au 22 mai 2017. Réservation obligatoire.

Vermeer et les maîtres de la peinture de genre au Louvre
Vermeer et les maîtres de la peinture de genre au Louvre
Vermeer et les maîtres de la peinture de genre au Louvre
Vermeer et les maîtres de la peinture de genre au Louvre
Vermeer et les maîtres de la peinture de genre au Louvre
Vermeer et les maîtres de la peinture de genre au Louvre
Vermeer et les maîtres de la peinture de genre au Louvre
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 18:48

Le duo d'artistes Américains Faile expose pour la première fois à la gallery Magda Danisz. Sur deux étages, prés de trentes oeuvres de grands formats sont présentées. Au rez de chaussée, on retrouve leur style particulier largement inspiré de l'iconographie américaine des années 50. Leurs oeuvres créées telles des patchworks sont faites d'une multitudes d'images piochées notamment dans la culture des comics, du pop art, de la publicité de l'époque. Les techniques utilisées sont multiples : peinture acrylique, bombe aérosol, sérigraphie, collages, découpages, utilisation du bois, du papier, du tissu, du cuivre... Un régal à scruter tant les détails surprenants sont nombreux. Au premier étage, les deux artistes affichent un style nouveau, plus épuré, tout à la fois différent et fidèle à leur travail. A voir jusqu'au 29 avril 2017.

Pour voir toutes les photos de l'exposition : cliquez ICI

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 18:42

L'exposition Picasso-Giacometti ferme ses portes demain soir. Le musée y présente côte à côte les œuvres des deux artistes, qui furent amis et qui se vouaient une admiration mutuelle. A travers 200 œuvres (peintures, dessins et sculptures), l'exposition montre l'évolution de leurs parcours et les similitudes de leurs recherches artistiques. Les œuvres extravagantes et débordantes de Picasso et celles épurées et meurtries de Giacometti se répondent.

Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
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Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
Picasso - Giacometti au musée Picasso
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 21:46

La 7e édition du festival Circulation(s) a débuté le 21 janvier et s'achèvera le 5 mars. Ce sont pas moins de 800 jeunes photographes européens qui ont présenté leur travaux au jury qui en a retenu 25 exposés lors du festival. Cette année encore le conceptuel prend la plus grande place, éloignant un peu ce festival de l'art purement photographique. On retient néanmoins le travail de plusieurs artistes intéressants :

 

Edouard Taufenbach "Cinéma, histoires domestiques" : le photographe créée chaque photographie en découpant et démultipliant une seule et même photo de famille. Les pièces ainsi assemblées semblent contées une histoire telles des pellicules de cinéma.   

 

 

Kate Fichard "Scarecrow" : la photographe et le plasticien Hugo Deniau remettent au goût du jour les épouvantails leur donnant l'allure de ce qui créé certaines terreurs contemporaines. 

 

 

 

 

Petros Koublis "In Landscapes" : ces photographies de paysages situés à moins de 50km d'Athénes, en plus d'être beaux, ne manquent pas de caractère.

 

 

Sanne de Wilde "The Island of the Colorblind" : 10% des habitants de l'île de Pingelap dans l'océan pacifique sont atteints d'achromatie (ils ne perçoivent pas la trichromie). Sanne de Wilde tentent de montrer, via ses photos en noir et blanc et en infrarouge et via des installations, leurs conditions de vie, dans le dénuement, fuyant la lumière qui les éblouit, le monde tel qu'ils le voit et leur île telle qu'ils l'imaginent en les invitant à peintre certaines photos. Beau et troublant.

 

Sonja Hamad "Women - life - freedom" : Sonja Hamad nous présente des portraits de femmes se battant dans l'armée kurde contre l'état islamique en Syrie. De belles photographies qui interpellent et témoignent de l'évolution du statut des femmes dans cette région.

 

 

Thiemo Kloss "Dark blue" : Thiemo Kloss découpe dans des photographies d'une même personne prise dans différentes positions des bandes verticales qu'il assemble et superpose ensuite pour composer sa propre photographie. Ces oeuvres sont proches de tableaux graphiquement hypnotisant.

 

Thodoris Papadakis "Home Again" : un cube aménagé comme l'intérieur d'une habitation et habité par un individu a été placé dans différents espaces publics. La vie intime devient visible pour le public de la rue. En dehors du message que ces installations sont censées porter, les photographies qui en sont issues sont très belles par leur lumière, leurs couleurs et l'incongruité de la situation.

 

Weronika Gesicka "Traces" : la photographe (à l'origine de la photographie de l'affiche du festival) acquière des photos vintage qu'elle modifie et manipule, leur donnant des airs de quatrième dimension plutôt réjouissante. Esthétiquement sympa et drôle.

 

Festival Circulation(s) au 104
Festival Circulation(s) au 104
Festival Circulation(s) au 104
Festival Circulation(s) au 104
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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 20:29

L'équipe organisatrice de la Réserve de Malakoff qui nous avait enchanté avec son Grand 8 il y a quelques mois à peine, nous convie cette fois dans d'anciens locaux de la Poste aujourd'hui propriétés de la ville de Paris. Tout comme pour la Réserve, les locaux étant destinés à être détruits, les artistes sont invités à prendre pleinement possession des lieux. Depuis début décembre et jusqu'au 25 janvier, les plasticiens et graffeurs créent sous les yeux des visiteurs et dans le cadre décalé de ces anciens bureaux. A partir du 25 janvier et jusqu'au 26 février, les œuvres seront exposées dans leur état final. Vous l'avez donc compris, ce que les visiteurs ont vu en décembre n'est déjà plus tout à fait identique aujourd'hui et le sera encore moins le 25 janvier.

Ce lieu à la configuration complexe avec ces escaliers, ces couloirs étroits et ces petits bureaux, à la fois résidence d'artistes et lieu d'exposition, n'est pas aisé à aborder. Malgré tout, entre créations/installations achevées, celles en cours abandonnées ou en présence de l'artiste au travail et les œuvres plus sagement exposées (et à la vente) dans les deux salles d'exposition, il y a pas mal de choses à voir. Si toutes les œuvres ne marquent pas, la diversité des styles, le bordel plus ou moins organisé, l'accueil sympathique des artistes et la musique d'accompagnement valent largement le déplacement et donnent très envie de revenir admirer l'ensemble des oeuvres achevées en février.

140 boulevard Montparnasse 75014 Paris

Ouvert du mercredi au dimanche de 13h à 20h jusqu'au 26 février 2017- Entrée : 2€

Lab 14, l'art en construction
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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 16:12

La MEP accueille jusqu'au 29 janvier, les deux artistes américains. Harry Callahan a vécu de septembre 1957 à juillet 1958 à Aix en Provence. Ce sont des photographies issues de ce séjour qui sont présentées dans French Archives. Il concentre son travail sur le graphisme des façades et sur les rues qui offrent des jeux d'ombres et de lumière superbes. C'est cette série sur les rues qui impressionne le plus. La maitrise avec laquelle Callaghan a su emprisonner ces noirs puissants et ces éclats blancs de lumière est impressionante. 

A travers trois séries de photographies, on découvre la maitrise du portrait et une certaine tendance au mauvais goût et à la facilité d'Andres Serrano. América, série inspirée par le 11 septembre, s'ouvre sur une photo du drapeau américain ensanglanté... Et présente, en portraits ultra colorés qui, si on aime ce genre photographique, sont plutôt réussis d'ailleurs, ce que l'Amérique a de plus ringard (mini-miss, Donald Trump...). De la série Klu Klux Klan sont exposés trois portraits où tiens ! on découvre un oeil derrière une cagoule. Suit la série Cuba, où enfin un peu de finesse vient habiter ses photos. La lumière, les couleurs offrent une belle palette de nuances et les personnes photographiées le sont avec respect. Respect ? C'est la question qui nous interpelle à la découverte de la série sur les SDF de New-York et de Bruxelles. Photographier des SDF et exposer leurs portraits, aussi beaux soient-ils, dans des musées est-ce irrévérencieux ou nécessaire ?

Andres Serrano et Harry Callahan à la Maison Européenne de la Photographie
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