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En mai 1972, Robert Badinter, après plusieurs années de pause, accepte de plaider à nouveau aux assises. Avec l'avocat Philippe Lemaire, il prend la défense de Roger Bontems accusé d'avoir assassiné une infirmière lors de sa tentative d'évasion avec Claude Buffet un codétenu. Badinter est convaincu de son innocence. 

De l'issue de ce procès est né le combat de Robert Badinter contre la peine de mort. Le téléfilm adapte les livres L'exécution et L'abolition de Robert Badinter et conte ses près de 10 ans de lutte. Charles Berling est très bien dans le rôle de Badinter.

Curieusement, bien que tourné en 2009, le téléfilm (en 2 épisodes) adopte un style vieillot. Mais l'intérêt du sujet fait oublier cette réalisation paresseuse.

A voir en replay sur Public Sénat 

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France 5 diffuse une des représentations donnés au Dôme de Paris dans.le cadre de la tournée Hasta Luego.

Véronique Sanson consacre les deux heures de concert à ses tubes, 20 titres en tout. La 1ère heure et demi, la chanteuse est accompagnée par ses musiciens offrant en majorité des interprétations pêchues de ses titres réorchestrés de façons plus ou moins heureuses. Vianney, Zaz et Nathalie Dessay se prêtent à l'exercice du duo mais n'en marqueront pas l'histoire 

La dernière demi-heure, qui nous semble la plus intéressante, voit Véronique Sanson seule au piano enchaîner Amoureuse, Le temps est assassin, Ma révérence, Visiteur et voyageur et Bahia

A voir en replay sur France.tv

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Si les deux premiers épisodes du documentaire des frères Naudet ont un peu déçu, les deux derniers fonctionnent particulièrement.

Les réalisateurs ont eu l'excellente idée de relater les Jeux Olympiques et paralympiques dans une forme thématique plutôt que chronologique, avec pour fil rouge la journée du 26 juillet et la cérémonie d'ouverture des Jeux.

Le documentaire nous plonge au coeur des Olympiades offrant un regard micro en nous invitant notamment au plus près des proches des athlètes dans la victoire comme dans la défaite, et un regard macro sur la logistique et l'organisation XXXL Avec des images impressionnantes des sites et du public déchaîné, des découvertes comme Ottobock, le génial atelier qui propose de réparer gratuitement les équipements des athlètes paralympiques, des points de vues originaux depuis le 1er étage de la Tour Eiffel ou la régie d'OBS, des moments inattendus comme une visite nocturne à la lampe de poche du Louvre, de nombreuses rencontres émouvantes...

Et Zizou. 26 ans plus tard.... Les Yeux dans les Jeux.

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Sur la Seine et sous une pluie battante, les 206 délégations (6 800 athlètes présents), réparties sur 85 bateaux, défilent sur des musiques exclusivement françaises, fêtées par les prestations de 3 000 danseurs, musiciens et chanteurs. En vidéo, parallèlement, un mystérieux porteur de la flamme traverse les lieux mythiques de Paris.

Tony Estanguet, Thierry Reboul et Thomas Jolly ont conçu une cérémonie résolument moderne, d'une grande richesse, aux évocations innombrables. Et qui paradoxalement a donné une belle visibilité à chacune des délégations.

12 tableaux Live d'une créativité revendicatrice d'un pays fier de son histoire et de son identité, mêlant classicisme et modernité, porteuse d'une société jeune et inclusive s'enchaînent dans une énergie folle. On retient notamment une introduction avec Jamel Debbouze et Zinedine Zidane, l'accordéon de La Foule d'Edith Piaf qui ouvre le défilé, une excellente Lady Gaga en Zizi Jeanmaire, une séquence rose aux tubes disco, un hommage aux caricaturistes, aux artisans et métiers d'arts, sur un toit Guillaume Diop danseur étoile, un tableau révolutionnaire à la Conciergerie avec le groupe de hard rock Gojira, les danseuses du Moulin Rouge, le funambule Nathan Paulhin, un coeur dessiné dans le ciel par la patrouille de France, un grandiose remix Aznavour-Nakamura exécuté par le choeur de la Garde Républicaine et Aya Nakamura sur le pont des Arts devant l'Institut de France, Alexandre Kantorow interprétant Ravel, Satie, Debussy, Saint-Saens, les œuvres du Louvre qui regardent les champions par les fenêtres, un hommage aux frères Lumières, à Méliès, aux Minions pour le savoir-faire français en animation, la mezzo-soprano Axelle Saint-Cirel sur le toit du Grand-Palais interprètant la Marseillaise ouvrant et clôturant un tableau de statues en or hommage à 10 femmes qui ont marqué l'histoire de France, Jakub Józef Orliński, breaker et chanteur lyrique, un défilé de mode, la célébration de l'Europe et de toutes les danses avec entre autres la DJ Barbara Butch, le danseur étoile Germain Loubet et la Drag Queen Nicky Doll, Philippe Katherine nu, une chorégraphie sur l'urgence climatique, Juliette Armanet qui clôt le tableau Obscurité avec Imagine accompagnée par Sofiane Pamart sur un piano en feu, une cavalière qui parcourt la Seine sur un magnifique cheval mécanique et qui finit sa course au Trocadero, cette même cavalière, suivie des drapeaux de toutes les délégations, apportant le drapeau olympique aux officiels, un discours inspiré de Tony Estanguet...

Et un final grandiose avec une Tour Eiffel éclairée comme jamais, Zinedine Zidane donnant la flamme à Rafael Nadal, qui part en bateau avec Carl Lewis, Serena Williams et Nadia Comanecci pour remettre la flamme à Amélie Mauresmo qui rejoint au Louvre et aux Tuileries Tony Parker et 15 champions olympiques et paralympiques français dont Charles Coste, centenaire, et les portes drapeau français paralympiques Alexis Hanquinquant et Nantenin Keita. Marie-Josée Pérec et Teddy Riner qui allument la vasque, montgolfière magnifique, qui s'envole dans le ciel de Paris sur l'Hymne à l'amour chanté par Céline Dion de retour après 4 ans de retrait des scènes.

Émouvant, magique, magnifique.

A voir en replay sur France.tv

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Les cérémonies d'ouverture des JO se sont toujours déroulées dans les stades. Celle des Jeux Olympiques de Paris 2024 se déroulera sur la Seine. Une idée aussi folle que géniale.

Ce documentaire, diffusé en deux parties sur France 2, mercredi 24 et jeudi 25 juillet à 23h05, a été tourné au plus près des concepteurs de la cérémonie d'ouverture des JO de Paris, Thierry Reboul, directeur exécutif, qui en a eu l'idée, Thomas Jolly, qui la met en scène et Tony Estanguet, président du Comité d'organisation. Il dévoile les principales étapes de sa conception et de son élaboration. Ses différents acteurs, des artistes consultés sur les messages à véhiculer jusqu'aux danseurs qui leur donneront forme, en passant par le directeur musical, la chorégraphe ou la costumière, témoignent et sont filmés au travail.

Ce documentaire nous plonge dans les coulisses de ce projet dantesque pour un événement qui s'annonce spectaculaire.

A voir en replay sur France TV.: Partie 1

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