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cinema

Meilleur film
L'Attachement de Carine Tardieu
Dossier 137 de Dominik Moll

Nouvelle Vague de Richard Linklater 
La Petite d'Hafsia Herzi 
Un simple accident de Jafar Panahi
 


Meilleure réalisation
Carine Tardieu pour L'Attachement 
Dominik Moll pour Dossier 137 
Stéphane Demoustier pour L'Inconnu de la Grande Arche 
Richard Linklater pour Nouvelle Vague 
Hafsia Herzi pour La Petite Dernière


Meilleure actrice
Leïla Bekhti dans Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan 
Valeria Bruni Tedeschi dans L'Attachement 
Léa Drucker dans Dossier 137 
Isabelle Huppert dans La Femme la plus riche du monde 
Mélanie Thierry dans La Chambre de Mariana


Meilleur acteur
Claes Bang dans L'Inconnu de la Grande Arche 
Bastien Bouillon dans Partir un jour 
Laurent Lafitte dans La Femme la plus riche du monde 
Pio Marmaï dans L'Attachement 
Benjamin Voisin dans L'Étranger


Meilleure actrice dans un second rôle
Jeanne Balibar dans Nino 
Dominique Blanc dans Partir un jour 
Marina Foïs dans La Femme la plus riche du monde 
Ji-min Park dans La Petite Dernière 
Vimala Pons dans L'Attachement


Meilleur acteur dans un second rôle
Swann Arlaud dans L'Inconnu de la Grande Arche 
Xavier Dolan dans L'Inconnu de la Grande Arche 
Michel Fau dans L'Inconnu de la Grande Arche 
Pierre Lottin dans L'Étranger 
Raphaël Personnaz dans La Femme la plus riche du monde


Meilleur espoir féminin
Manon Clavel dans Kika 
Suzanne Lindon dans La Venue de l'avenir 
Nadia Melliti dans La Petite Dernière 
Camille Rutherford dans Jane Austen a gâché ma vie 
Anja Verderosa dans L'Épreuve du feu


Meilleur espoir masculin
Idir Azougli dans Météors 
Sayyid El Alami dans La Pampa 
Félix Lefebvre dans L'Épreuve du feu 
Guillaume Marbeck dans Nouvelle Vague 
Théodore Pellerin dans Nino


Meilleur premier film
Arco de Ugo Bienvenu
L'Épreuve du feu d'Aurélien Peyre
Nino de Pauline Loquès
La Pampa d'Antoine Chevrollier
Partir un jour d' Amélie Bonnin


Meilleur film d'animation
Amélie et la métaphysique des tubes de Maïlys Vallade
Arco d' Ugo Bienvenu
La Vie de château, mon enfance à Versailles de Clémence Madeleine


Meilleur film documentaire
À bicyclette ! de.Mathias Mlekuz
Le Chant des forêts de Vincent Munier
Le Cinquième Plan de la jetée fe Dominique Cabrera
Personne n'y comprend rien réalisé par Yannick Kergoat
Put Your Soul on Your Hand and Walk de Sepideh Farsi


Meilleur film étranger
L'Agent Secret de Kleber Mendonça Filho 
Une bataille après l'autre de Paul Thomas Anderson ;
Valeur sentimentale de Joachim Trier

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En 1992, Akio Kashigawi, qui a fait fortune en trafiquant dans l'immobilier, et qui est accroc aux jeux dans les cercles illégaux, est tué de 150 coups de  couteau. Double or nothing est inspiré de cette histoire vraie.

Un récit en voix off, écrits à la serpe, des animations en stop-motion et en 2D, ce très court métrage de 9 minutes à peine, se visionne avec délice en replay sur Arte.fr 

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Paula Cohen-Solal, patiente de Lilian Steiner, psychiatre, ne s'est pas présenté à ses trois derniers rendez-vous. Cette disparition va pousser Lilian à enquêter et va bouleverser ses relations familiales et sa façon d'exercer son métier.

Cette comédie psychologique a pour curiosité d'offrir à Jodie Foster son premier 1er rôle dans un film français et de plus dans une comédie. La comédienne, qui joue dans un français parfait, est excellente dans cette partition qui nécessite de passer sans cesse du 1er degré au décalage loufoque. Ces ruptures de ton désarçonnent parfois mais l'histoire rocambolesque est globalement plutôt réjouissante.

Autre belle surprise du film, le couple que forme Jodie Foster et Daniel Auteuil. Le duo fonctionne parfaitement et Auteuil, qui a débuté dans de sacrées comédies, a à nouveau l'oeil qui frise. On regrette que le scénario n'offre pas plus de scènes les réunissant, dans l'esprit d'un duo d'Agatha Christie du type Le crime est notre affaire déjà porté à l'écran par Pascal Thomas.

A leurs côtés, Mathieu Amalric, parfait en type antipathique, Vincent Lacoste et Virginie Efira dans de petits rôles et on retrouve toujours avec plaisir la sensible Luana Bajtami.

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Le 8 décembre 2018, les Gilets Jaunes manifestent dans le quartier des Champs- Elysées. Un jeune homme, venu de Saint-Dizier en famille, est touché à la tête par un tir de LBD. L'Inspection Générale de la Police Nationale enquête.

Après l'excellent La nuit du 12sur les féminicides et leur traitement par la société et les forces de l'ordre, Dominik Moll plonge au coeur des déficiences du maintien de l'ordre et celles rencontrées par la Police des Polices.

Le réalisateur et son scénariste, Gilles Marchand,  choisissent de placer leur récit lors des manifestations des Gilets Jaunes, mouvement populaire qui a vu Monsieur et Madame Tout le monde descendre dans la rue en masse, parfois pour la première fois de leur vie, face aux forces de l'ordre. Des événements qui ont mis en exergue les limites d'une Police protectrice du citoyen.

Sans pouvoir développer les origines du mouvement des Gilets Jaunes, il parvient à travers cette famille à dresser rapidement le portrait représentatif d'une partie des manifestants. Travailleurs sociaux venus autant pour défendre le service public que pour faire un peu de tourisme, et inexpérimentés dans le fonctionnement d'une manifestation. Face à ces novices, et à l'ampleur du phénomène envenimé par des manifestants violents, des forces de l'ordre dépassées, désorganisées, laissées sans consignes et complétées par des brigades n'ont entraîné au maintien de l'ordre.Le cocktail parfait pour que tout dérape.

Si le scénario est original, il est très documenté, s'inspire de faits réels et évite tout manichéisme. C'est au coeur de l'IGPN et de l'enquête que va mener le Commandant Stéphanie Bertrand, que le scénario peut déployer toute la complexité de la situation en y ajoutant celle du statut de Police des polices considérée comme traîtresse par le reste de la Police, comme partisane de ceux-ci par les citoyens et bridée par les pouvoirs publics. Le récit est parfaitement mené, avec fluidité, sans complexité inutile et sans temps mort.

Léa Drucker est, une fois encore, impressionnante d'incarnation, entre rigidité due à la fonction et humanité. Les comédiens qui l'accompagnent sont tous parfaits.

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En mai 1983, Johan Otto von Spreckelsen, architecte danois inconnu, remporte le concours Projet Tête Défense. Son hyper cube est choisi par François Mitterrand. Mais,l'architecte va être confronté à l'administration française, à un revirement politique (cohabitation de 1986) et à la remise en question de la faisabilité de son projet.

Stéphane Demoustier adapte le livre de Laurence Cossé qui raconte l'histoire de la Grande Arche et surtout des difficultés rencontrées par son créateur. On s'attache très vite à cet architecte danois en sandales, perdu sous les ors de la République et dans les modes de fonctionnement de l'administration française, et défiant le travail des maîtres d'oeuvres qu'il soupçonne d'être négligeants. Sa détermination à donner vie à son cube tel qu'il l'a imaginé, sans qu'on sache très bien si ses arguments techniques sont cohérents ou non, son impression que le "projet de sa vie" est intouchable puisque choisi par le roi François lui même, lui donnent par intermittence un air de ravi de la crèche, de poète, de Don Quichotte ou de jusqu'au-boutiste. Ainsi, le film débute comme une comédie et se finit comme un drame, donnant à ce soldat inconnu une reconnaissance bien tardive.

Johan Otto von Spreckelsen est particulièrement bien interprété par Claes Bang (déjà très bien dans The Square). Sidse Babett Knudsen et Swan Arlaud sont parfaits également. Xavier Nolan convainc moins. Quand à Michel Fau, il porte définitivement bien son nom.

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