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Georges vient d'acquérir un blouson à franges en daim. Ce blouson donne un sens à sa vie.

On ne sait pas très bien d'où vient Georges et qui il est mais peu importe. L'essentiel réside dans l'intensité de sa relation à son  daim et son objectif d'être le seul à porter un blouson.

Jean Dujardin excelle dans le rôle du fou monomaniaque. Adèle Haenel dans un rôle moins lisible est également parfaite. Le scénario frapadingue nous emporte sans ennui pendant 1h15.

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Anna et Adam, jeune couple de parisiens de confession juive, partent en Pologne pour commémorer le 75e anniversaire de la destruction d'un village juif, village auquel la famille d'Adam est liée. Anna espère retrouver elle aussi un peu de l'histoire de sa famille.

Cette comédie dramatique ni drôle, ni émouvante, est interprétée par des acteurs en roue libre. Même Judith Chemla, dont le talent ne fait aucun doute, peine à donner consistance à son personnage proche de l'hystérie. Seule Brigitte Rouan tire son  épingle du jeu.

La réalisation approximative ne laisse aucune chance aux moments qui pourraient être drôles de l'être et agit de la même façon sur les moments d'émotion possible. La photographie est fade, la mise en scène inexistante. Le récit enchaine les scènes-sketch qui ne disent rien si ce n'est que les polonais sont des antisémites alcooliques et que Cracovie est le Disneyland de l'antisémitisme. Un peu juste pour un sujet aussi sensible.

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Elle est secrétaire d'État et se présente à la présidence des États-Unis. Elle engage un ami d'enfance, journaliste au chômage, pour écrire ses discours.

Tout est totalement incohérent et idiot, parsemé de propos vulgaires et de blagues scatologiques. Une insulte à l'intelligence du spectateur.

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Ki-Woo est embauché par la fortunée famille Park comme professeur particulier d'anglais de leur fille. Rapidement, Ki-Woo parvient à faire entrer anonymement sa sœur et ses parents au service des Park.

Formellement, le film séduit d'emblée, très belle photo, mise en scène précise, réalisation  soignée. Le récit particulièrement original enchaîne les événements imaginatifs avec fluidité, sans temps morts.

Cette satire de la Corée du Sud, de sa fracture sociale, de sa fascination pour les Etats-Unis et de sa misère cachée dans les sous-sols, mixe les tonalités, à la fois drôle, grinçante et violente.

Une très méritée Palme d'or.

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Mention spéciale : It must be heaven de Elia Suleiman

 

Prix du scénario : Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma

 

Prix d'interprétation féminine : Emily Beecham dans Little Joe

 

Prix de la mise en scène : Le jeune Ahmed de Luc et Jean-Pierre Dardenne

 

Prix du jury ex-aequo : Les Misérables de Ladj Ly et Bacurau  de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles

 

Prix d'interprétation masculine : Antonio Banderas dans Douleur et gloire

 

Grand Prix du jury : Atlantique de Mati Diop

 

Palme d'Or : Parasite de Bong Joon Ho

 

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