SansCrierArt : Aperçu critique de l'actualité culturelle. Comptes-rendus d'expositions, de pièces de théâtre, de films et de tous autres évènements culturels.

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17 octobre 2020 6 17 /10 /octobre /2020 14:23

Le musée de l'Orangerie retrace, de 1906 à 1918, le développement de l'art Métaphysique dans l'oeuvre de Chirico. L'exposition présente ainsi, en 90 documents dont 50 peintures, le parcours et les influences artistiques et philosophiques qui ont nourri le peintre, de Munich où il a débuté, à Paris où il a rencontré André Breton, Paul Eluard et Guillaume Appolinaire et à Ferrare où il fréquenta Carlo Carra et Giorgio Morandi, dont des oeuvres sont également présentées ici.

L' exposition est l'occasion unique (une des dernières peut-être) de réunir des oeuvres prêtées par de prestigieux musées internationaux, tels le MoMA de New-York, la Tate de Londres, le Moderna Museet de Stockolm, le Philadelphia Museum of Art.

Cette belle exposition, qu'on aurait aimé plus longue, offre la possibilité de rendre visite aux toujours impressionnants Nympheas de Monet.

Lire l'article sur l'exposition De Chirico au Musée d'Art Moderne en 2019

 

Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie
Giorgio De Chirico, la peinture métaphysique au musée de l'Orangerie

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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 20:37

On l'a vu très souvent dans des seconds rôles essentiels. Sa présence dans un film de cinéma ou de télévision c'êtait "au moins ça de gagner", un gage que du talent serait au moins là,  porté par ce grand comédien. Inoubliable dans Un air de famille, il apporte aussi son élégance à L' auberge espagnol, Polisse, J'accuse...

C'est le théâtre qui l'a sans doute le mieux accueilli comme en 2016 au théâtre de l'Oeuvre dans Qui a peur de Virginia Wolf avec Dominique Valladier. On pourra le revoir sur grand écran en février prochain dans le nouvel OSS 117.

Wladimir Yordanoff est décédé ce 6 octobre à l'age de 66 ans.

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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 19:35

Dernier souvenir personnel de Michaël Lonsdale sur grand écran : en 2014, Maestro de Lea Fazer. Il y porte le rôle titre celui du maître que fut Eric Rohmer pour Jocelyn Quivrin le temps d'un tournage, impressionnant et bienveillant.

Premier souvenir personnel de Michaël Lonsdale dans un film de cinéma : Baisers Volés de François Truffaut, il y joue le mari un peu inquiétant, un peu dérangeant de Fabienne Tabard interprétée par Delphine Seyrig irrésistible pour Antoine Doinel-Jean Pierre Leaud.

Avec sa voix et sa diction si particulière qui pose d'emblée la singularité du personnage,  Michaël Lonsdale a beaucoup joué au théâtre et a toujours tourné plusieurs films par an. Dans des rôles plus ou moins importants, il a appliqué son empreinte dans des styles cinématographiques d'une grande variété : de Monsieur Klein de Joseph Losey à un James Bond (Moonraker), d'Indian Song de Duras à Hybernatus d'Edouard Molinaro, mais aussi dans Le Procès d'Orson Welles, Au Nom de la Rose de J.J.Annaud, Les Vestiges du jour de James Ivory, Les Acteurs de Bertand Blier, Nelly et Monsieur Arnaud de Claude Sautet, Chut! de J.P Mocky, Bancs publics de Bruno Podalydès, Munich de Steven Spielberg, Stavinsky d'Alain Resnais...

Dans près de 200 rôles dont celui que lui offrit Xavier Beauvois. Dans Des hommes et des Dieux, Michaël Lonsdale, qu'habitait une foi profonde, y incarnait Frère Luc Dochier. Inoubliable.

 

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19 septembre 2020 6 19 /09 /septembre /2020 13:03

Maxime, qui aime Sandra qui, elle, aime Gaspard, rencontre Daphné qui aime François, le mari de Louise.

Emmanuel Mouret abandonne, cette fois encore, comme pour Mademoiselle de Joncquieres, le burlesque de ses premiers films pour laisser toute la place à la gravité des sentiments. Il délaisse aussi dans la réalisation son style "théâtre filmé" pour une mise en image plus aérée, sans perdre en qualité dans l'écriture de ses dialogues et dans le dessin de ses personnages. Il confie ces derniers à d'excellents comédiens (Niels Schneider, Vincent Mc Cain, Camilia Jordana, Emilie Dequenne, Guillaume Gouix, Jena Thiam) qui servent parfaitement ce scénario qui expose de multiples états d'âme, humeurs, valses-hésitations. Seul (tout petit) bémol au film l'usage de tubes du répertoire classique, qui, s'il séduit un premier temps, lasse sur la fin au moment même où Emmanuel Mouret semble peiner à abandonner ses personnages. Le film n'en reste pas moins très séduisant.

 

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18 septembre 2020 5 18 /09 /septembre /2020 22:30

Pour son 4ieme spectacle et en 70 minutes chrono, Camille Chamoux s'attaque à la course après le temps, course accentuée par une société où tout va de plus en plus vite.

S'appuyant sur des penseurs tendance (Proust, Epicure, Boris Vian, Ferré, Michel Ange... ) et sur les angoisses de son fils de 5 ans, Camille Chamoux dissèque les manies, agacements, phobies... créés par notre monde moderne, Ubérisé, Wazisé, minuté.

L'ensemble est, comme chaque fois chez Camille Chamoux, intelligement écrit, parcouru de messages féministes, de citations percutantes et de puchline personnelle. La mise en scène de Vincent Dedienne sert parfaitement le texte que la comédienne interprète avec la juste folie propice au rire.

A voir au théâtre du Petit-Saint Martin du mercredi au samedi à 20h30.

Lire l'article sur le spectacle "Esprit de contradiction" de Camille Chamoux.

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11 septembre 2020 5 11 /09 /septembre /2020 22:23

La nouvelle création de Joël Pommerat traite de la construction à l'âge de l'adolescence dans un monde où la violence domine, où la question du genre revient sans cesse, où les parents démissionnent, où les machines se substituent aux éducateurs, où les enfants le sont de moins en moins longtemps... A travers une dizaine de scènes déroutantes, Pommerat nous laisse entrevoir de multiples lectures. Tout en nous interrogeant sans cesse sur la teneur de ses messages, "Contes et légendes" nous emporte à chaque tableau dans un nouvel intrigant récit.

Sur la forme, l'extrême sobriété de la scénographie accompagne parfaitement l'excellence des jeunes comédiennes. La qualité de l'interprétation sert au plus juste l'angoisse, la violence, l'émotion sans que le rire ne quitte jamais vraiment la scène.

Pommerat nous offre une fois encore une expérience théâtrale remarquable.  En jouant à la fois sur le rire et le drame, il nous invite à nous questionner sur l'avenir annoncé à nos enfants par cette étrange société.

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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 16:07

Marie, Bertrand et Christine vivent dans le même lotissement et sont devenus amis en manifestant en Gilets Jaunes sur un rond-point. Tous les trois se retrouvent en délicate situation, prisonniers des pièges de notre société menée par l'intelligence artificielle et la sur-consommation.

Le film débute par une liste à la Prévert de tous les travers et les conséquences de la consommation et la digitalisation à outrance : intrusion dans nos vies privées, notation de tout et de tous, déshumanisation des contacts, abandon par les services publics des territoires, faillite par crédit à la (sur)consommation, uberisation, destruction de l'environnement.... Les situations et les dialogues percutants sont souvent très drôles même s'ils mettent en lumière une réalité terrifiante. Les deux réalisateurs pointent le doigt sur les multiples travers de notre société de façon appuyée ou rapide. Il faut rester attentif pour tout percevoir. Même si le film perd en efficacité dans le développement des histoires des trois protagonistes, l'ensemble reste bien vu. Et si certains jugeront cela facile, l'exercice reste utile pour nous rappeler, s'il le fallait, la folie qui mène notre petit monde.

 

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