SansCrierArt : Aperçu critique de l'actualité culturelle. Comptes-rendus d'expositions, de pièces de théâtre, de films et de tous autres évènements culturels.

26 mai 2024 7 26 /05 /mai /2024 15:00

Une réalisatrice hystérique hurle à Chiara, plongée dans la fontaine de la place Saint Sulpice, maquillée en Anita Ekberg, d'appeler "Marcello !". Lorsque Chiara se réveille, elle voit dans le miroir, le visage de son père. Puis, sur un casting, Nicole Garcia lui intime de jouer plutôt façon "Mastroianni" que "Deneuve". Alors, Chiara bascule.

Christophe Honoré signe un film aux multiples interprétations. Film sur la filiation et le poids de l'héritage qui peut être, à la fois, une richesse et un fardeau. Film sur le travail des acteurs, leur vie à voler des vies inventées, leur capacité à s'oublier pour incarner leur personnage. Film sur la disparition, l'absence et le manque de l'être cher. Film sur la capacité qu'a le cinéma de faire revivre les morts. Film sur le jeu "on dirait que..." poussé à l'extrême.

Autour de Chiara Mastroianni, magnifique comédienne, la grande Catherine crée un personnage de Catherine Deneuve telle que l'imaginaire collectif la voit, tout comme le font Fabrice Luchini, Nicole Garcia, Melvil Poupaud et  Benjamin Biolay censés jouer leur propre rôle. Face au délire de Chiara, chacun réagit différemment, avec une inquiétude retenue (Catherine), compréhension (Benjamin), colère (Melvil) ou envie d'en être (Fabrice).

Dans les péripéties de Chiara, le réalisateur multiplie les références, intimes et cinématographiques, au grand Marcello Mastroianni. C'est souvent drôle et aussi bouleversant. Malgré ses qualités, le film présente quelques baisses de régimes et curieusement des plans de coupes aléatoires et une scène de volley inutilement non cadrée. Mais, cela n'altère en rien l'ambitieuse et émotionnelle proposition du film.

Marcello Mio est aussi une déclaration d'amour d'un réalisateur à son actrice. Sa Chiara à lui.

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25 mai 2024 6 25 /05 /mai /2024 21:42

Blanche Dubois, après avoir dilapidé la propriété familiale, débarque dans un quartier populaire de la Nouvelle Orléans chez sa sœur Stella et son mari Stanley.

Quelle est la part du propos du récit, celle de la traduction du texte de Tennessee Williams, celle de la mise en scène ou celle, pourquoi pas, du casting dans le fait que cette pièce manque de puissance et que ce tramway semble parfois un peu ridicule ?

La mise en scène se concentre trop sur Blanche (Christiana Reali, dans un jeu un peu appuyé) qui écrase les autres personnages. Des jeux de lumières, d'ombres et de fumée s'avèrent un peu grossiers. Nicolas Avinée, sans remettre ses qualités de comédiens en question, n'est pas suffisamment féroce et charismatique dans son incarnation de Stanley. Le décor, notamment l'utilisation de rideaux, ne nous plonge jamais dans le quartier extrêmement populaire en question, ni dans l'oppression ressentie par Blanche, ni dans sa fantasmagorie.

Les hommes brutaux et les femmes psychologiquement instables, ascendant nymphomanes, habitent l'œuvre de Tennessee Williams. La façon dont il les raconte peut avoir très mal vieillie. De plus, le texte n'est ni poétique, ni spécialement percutant.

Christiana Reali a reçu le Molière de la comédienne dans un spectacle du théâtre de privé 2024.

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24 mai 2024 5 24 /05 /mai /2024 19:59

Elle leur avait promis un projet pour leur rendre hommage. Après être sortie de son silence le 7 février 2024 et la création d'une adresse email à destination de toutes les victimes, Judith Godreche a reçu 5 000 témoignages qui disaient "moi aussi". L'actrice - réalisatrice a réuni 1 000 d'entre elles, surtout des femmes et quelques hommes, sur une grande avenue parisienne. Regroupés, emmitouflés, les visages graves, les mains sur la bouche, sur des sons organiques et la guitare folk de Faux Amis, sur une voix off qui cite quelques témoignages, puis visages souriant, main dans la main, dansant, sur une musique aux envolées de cordes, ils et elles incarnent les enfants violentés, le silence et la honte qui les oppressent et enfin la libération par la parole et la solidarité. Tess Barthélémy qui danse entre elles, semble représenter une nouvelle génération qui se lèvera contre le silence et que, on l'espère, la société saura protéger.

Le film se termine sur des statistiques édifiantes dont celle-ci : 160 000 enfants sont violés chaque année.

Ce court-métrage de 17 minutes présenté en ouverture de la section Un certain Regard au Festival de Cannes, n'est pas une oeuvre cinématographique majeur dans sa forme mais elle marque avec une certaine poésie le début d'une révolution sociétale majeur dont Judith Godreche est une des têtes de proue.

A voir sur France.tv

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19 mai 2024 7 19 /05 /mai /2024 12:38

Guillaume, David, Willy et Florence sont réunis pour un tournage.

Quentin Dupieux, réalisateur aux héros et univers barrés, nous plonge cette fois dans une fourmillante mise en abîme à 3, 4 ou 5 bandes. Pour décor un tournage, pour héros des comédiens confirmés ou débutants, pour propos les travers de notre société auxquels le milieu du cinéma n'échappe pas. C'est finement réalisé servant parfaitement l'effet comique et grinçant.

Léa Seydoux, Vincent Lindon, Raphaël Quenart et Louis Garrel sont accompagnés par Manuel Guillot dans le rôle du figurant qui subit le rêve de sa vie. Tous les cinq sont excellents dans un film fait de longs plans séquences où la qualité de jeu est primordiale.

 

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17 mai 2024 5 17 /05 /mai /2024 20:09

L'excellente émission Rembob'Ina animée par le non moins excellent Patrick Cohen, sur la surprenante chaîne LCP, consacre deux émissions à la cultissime Cinéma Cinémas.

Pendant 10 ans, cette merveilleuse émission nous a invité à entrer au coeur du 7e art, au plus près des tournages, des films, des réalisateurs et des acteurs. Son générique, ses inter-séquences, ses parties pris artistiques, ses audaces, ses idées inédites et ses points vues originaux, toujours imités, n'ont jamais été égalés.

Regardez en Replay l'émission diffusée le 16 mai avec notamment une interview réjouissante de Philippe Noiret "où deux vérités valent mieux qu'une" et le plaisir de revoir Pauline Lafont et Pascale Ogier.

La seconde émission sera diffusée sur LCP le jeudi 23 mai.

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16 mai 2024 4 16 /05 /mai /2024 20:02

Alexia danseuse sexy dans des rassemblements de tuning a des pulsions meurtrières et d'automutilation. Recherchée par la police pour ses crimes, elle se fait passer pour un jeune homme porté disparu depuis 10 ans.

La première demi-heure enchaîne les scènes de violence et de sexe. La demi-heure suivante met en scène des "retrouvailles" invraisemblables où la violence domine entre un père et son fils supposé. La troisième partie nous plonge dans des scènes toujours plus improbables les unes que les autres, toujours sur fond de musique pop ou de cathédrale. Tout sonne faux, entre outrances et invraisemblances. Le dessin des personnages est bâclé, plus que parcellaire. On ne saisit pas leur psychologie. Même l'excellent Vincent Lindon sonne faux dans son personnage de père, de pompier et d'homme vieillissant.

Si on se réjouit pour Julia Ducournau qu'elle ait reçu la Palme d'Or (Cannes 2021), on ne saisit pas bien la raison de cet honneur.

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12 mai 2024 7 12 /05 /mai /2024 13:51

Le père d'Eléonore a un cancer du colon qu'il ne veut pas soigner.

Dans la famille d'Eléonore tout le monde crie, fume, se déteste et s'aime dans un même mouvement : Raphaëlle, la sœur enceinte, Isabelle, la mère hyperactive, le père Jean-Paul qui occupe tous les esprits et Eléonore, comédienne qui gère sa carrière et ses amours comme elle peut.

Les comédiens, Eléonore et Raphaëlle Costes dans leur propres rôles, Arno Chevrier, Muriel Combeau, Sébastien Chassaigne, Nicolas Berno.., sont tous excellents. La réalisation sert parfaitement les différentes strates émotionnelles du récit.

En huit épisodes de 12 minutes, Eléonore Costes trace le portrait de ses héros, avec beaucoup d'humour et de sensibilité.

A voir sur Arte.tv jusqu'au 13 décembre 2026.

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11 mai 2024 6 11 /05 /mai /2024 19:29

Fadinard, rentier, doit se marier ce jour avec Hélène, fille de Nonancourt, pépiniériste. Mais son cheval a mangé le chapeau de paille d'une jeune femme alors qu'elle était avec son amant. Ce dernier exige que Fadinard trouve un chapeau de paille identique. Fadinard part en quête du chapeau poursuivi par la noce.

France Télévisions propose une captation vidéo de la pièce mise en scène par Alain Françon. Chaque acte se conclut par une mise en musique de Feu! Chatterton et au coeur des actes les personnages chantent. Cela confère à la pièce une tonalité particulière qui amplifie le sous texte de Labiche. Sous le vaudeville, Françon met en exergue la dénonciation de la misogynie, de la suffisance du citadin face aux ruraux, de celle du maître envers les serviteurs... 

Vincent Dedienne, déchaîné et excellent, interprète un Fadinard parfaitement infecte. Le reste de la troupe (18 comédiens et 3 musiciens) est tout aussi efficace dont Anne Benoît, méconnaissable dans le rôle de Nonancourt.

A voir en replay sur France.tv jusqu'au 6 novembre 2024

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9 mai 2024 4 09 /05 /mai /2024 22:00

Au 17e siècle, Mme de Clermont conte son amour fou pour un homme qui n'était pas son mari.

Laurence Plazenet adapte son roman éponyme en un seule en scène pour Fanny Ardant.

La mise en scène, les décors et la mise en lumière, sobres et élégants, servent parfaitement la comédienne et ce récit d'1h20. Fanny Ardant y est incandescente. Sa fièvre, sa voix et ses yeux noirs emportent tout. Jusqu'à effacer (presque) la lourdeur de certaines parties du texte qui emprunte des tournures XVIIe un peu vaines. La puissance romanesque, sans nulle autre pareille, que porte Fanny Ardant suffit à nous ravir.

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7 mai 2024 2 07 /05 /mai /2024 23:54

Varvara, autoritaire et sûre de son pouvoir dû à son argent et à son statut d'aristocrate, soutien son ami l'intellectuel Stépan Trophimovitch Verkhovensky. Leurs fils respectifs, Nikolaï et Piotr, se fréquentent dans une relation ambiguë. Piotr fasciné par le charisme de Nikolaï, veut lui donner le rôle de leader de son groupe de nihilistes prêt à détruire le monde.

Dans ce roman de Dostoïevski, tous les personnages semblent marquer par une forme de folie plus ou moins dangereuse. Les conservateurs, qui vivent dans l'opulence, sans n'avoir jamais rien créé, les jeunes révolutionnaires qui veulent tout détruire sans définir clairement ce qu'ils veulent rebâtir ensuite.

Guy Cassiers présente une mise en scène (créée en 2021) ambitieuse jouant sur la reproduction d'une réalité et d'une illusion. Les comédiens sont filmés en live et leur image est projetée sur trois grands écrans surplombant la scène et les acteurs. Les écrans offrent un autre angle de vue que celui visible sur scène. Sur scène les comédiens ne se regardent pas, ils sont séparés. Sur les trois écrans les images recomposent un dialogue, des regards échangés, des comédiens qui se touchent. Cela demande aux comédiens de jouer avec des repères totalement différents et d'être très précis sur les positions. Et aux spectateurs de choisir entre l'écran et la scène ou de jongler entre les deux, réalisant lui même son montage. Cela ne ressemble ainsi ni à du théâtre, ni à du cinéma.

Ce processus est omniprésent sur la 1ère partie dédiée à la mise en place des personnages et plus particulièrement au règne des parents. Plus Nikolaï et Piotr prennent de l'importance dans l'histoire et plus l'utilisation des écrans diminue.

Cette mise en scène d'une grande originalité perturbe un peu la réception de la pièce, tant on cherche à voir l'exercice d'acrobates des comédiens et le rôle essentiel joué par "les hommes et femmes en noir" (membres de l'Académie). Cela fonctionne parfaitement sur certaines parties mais semble un peu gadget sur d'autres. Un léger décalage du son par rapport à l'image participe à perturber notre écoute.

L'ensemble est visuellement très beau. La verrière en fond de scène est impressionnante laissant imaginer un orchestre, des paysages. La mise en lumière, tout en clair-obscure, très réussie. 

Les comédiens du Français, Dominique Blanc, Didier Sandre, le magique Christophe Montenez, Jérémy Lopez, Suliane Brahim, Clina Clavaron, Jennifer Becker...  sont tous remarquables.

Cette mise en scène des Démons offre à vivre une expérience théâtrale unique.

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6 mai 2024 1 06 /05 /mai /2024 23:06

Molière du Théâtre privé : 4211 km de Aïla Navidi
Molière du Théâtre public : 40° sous zéro de Copi
Comédie : C’est pas facile d’être heureux quand on va mal de Rudy Milstein
Création visuelle et sonore : Neige de Pauline Bureau

Spectacle musical : Spamalot de Éric Idle

Molière de l’Humour : Sophia Aram dans Le Monde d’après
Jeune public : Neige de Pauline Bureau

Seul/e en scène : Va aimer ! avec Eva Rami
Mise en scène dans un spectacle de Théâtre public : Louis Arene pour 40° sous zéro de Copi
Mise en scène dans un spectacle de Théâtre privé : Olivier Solivérès pour Le Cercle des poètes disparus, adaptation de Gérald Sibleyras
Auteur/trice francophone vivant/e : Rudy Milstein pour C’est pas facile d’être heureux quand on va mal 

Comédienne dans un spectacle de Théâtre public : Vanessa Cailhol dans Courgette de Paméla Ravassard et Garlan Le Martelot
Comédien dans un spectacle de Théâtre public : Micha Lescot dans Richard II de W. Shakespeare
Comédienne dans un spectacle de Théâtre privé : Cristiana Reali dans Un tramway nommé Désir de Tennessee Williams
Comédien dans un spectacle de Théâtre privé : Vincent Dedienne dans Un chapeau de paille d’Italie de Eugène Labiche
Comédienne dans un second rôle ; Jeanne Arènes dans L'Effet miroir de Léonore Confino
Comédien dans un second rôle : Guillaume Bouchède dans Je m’appelle Asher Lev de Aaron Posner
Révélation féminine : Olivia Pavlou-Graham dans 4211 km de Aïla Navidi
Révélation masculine : Ethan Oliel dans Le Cercle des poètes disparus, adaptation de Gérald Sibleyras
Molière d'honneur : Francis Huster 

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6 mai 2024 1 06 /05 /mai /2024 18:35

"Comment pouvez-vous réunir tant de bassesses et de grandeur, tant de vertus et de crimes ?" interroge Voltaire dans le conte philosophique Le monde comme il va dont le nouvel accrochage de la Bourse du Commerce tire son titre.

Cette nouvelle exposition réunit des œuvres qui interrogent le monde non sans une certaine ironie dont des œuvres prestigieuses toutes réalisées entre les années 80 et aujourd´hui. On peut voir notamment la Ferrari Dino de Bertrand Lavier, un énorme Balloon Dog de Jeff Koons et le Him de Maurizio Cattelan.

Cet accrochage, bien plus accessible que le précédent Avant l´orage expose des œuvres qui, si on ne fait pas partie des spécialistes de l´Art contemporain, ont au moins l´avantage d´être soit percutantes sur leur message, soit agréables à regarder, soit ludiques ou drôles. On peut ainsi croiser les vieillards dirigeants du monde en fauteuil roulant de Sun Yuan et Peng Yu, les villes en pile de livres de Liu Wei, les drôles de sculptures en argile de Peter Fischli et David Weiss, une reconstitution par Sturtevant de la salle de Marcel Duchamp réalisée pour l´Expo Internationale du surréalisme en 1938, les autoportraits de Martin Kippenberger, de Peter Doig ou Cindy Sherman... et la mise en abîme de la Rotonde par Kimsooja.

A voir jusqu´au 2 septembre 2024

Le monde comme il va à la Bourse du Commerce Pinault Collection paa
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6 mai 2024 1 06 /05 /mai /2024 18:09

Dans le cadre de l´exposition Le monde comme il va, la Bourse de Commerce consacre la salle de la Galerie 3 au duo d´artistes Peter Fischli et David Weiss. Ces artistes Suisses se sont lancés, de 1981 à 2012, dans la mise en scène d´une histoire absurde de l´humanité en sculptures d´argile. Ils ont réalisé plusieurs centaines de saynètes toutes titrées dont une quarantaine, souvent très drôles, sont présentées ici.

Soudain cette vue d´ensemble de Peter Fischli et David Weiss à la Bourse du Commerce
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4 mai 2024 6 04 /05 /mai /2024 10:14

Le MAM consacre une grande rétrospective à l'oeuvre de Jean Hélion.100 tableaux, une cinquantaine de dessins et de nombreux documents de travail sont présentés dans un ordre chronologique mettant en avant l'évolution constante de son style pictural. Autodidacte, il multiplie les techniques : aquarelle, gouache, encre, pastel, huile, acrylique. Il débute par la figuration, très vite abandonnée pour l'abstraction, adoptée comme un geste politique, et à son tour abandonnée pour retourner à la figuration dès 1939. Une figuration qui accueillera toujours une forme d'abstraction.

Dès lors ses tableaux présentent des scènes de vie, de rue, de travail. Cafés, marchés, Puces, magasins,... où évoluent des hommes étranges qu'il nomme journaliers, salueurs, allumeurs ou des mannequins plus ou moins menaçants dans des vitrines. Les objets du quotidien y tiennent une place importante et récurrente. Les parapluies, les chapeaux, les journaux, la baguette mais aussi des citrouilles, des choux, des poissons... Il les représente également dans des natures mortes ou dans de grands triptyques, sorte de cabinet de curiosités. L'autoportrait, le tableau dans le tableau, le miroir...  sont aussi des figures récurrentes. Ainsi, certaines compositions évoquent Magritte, tandis que certains personnages semblent des hommages à Fernand Léger. L´influence de Mondrian sur ses oeuvres abstraites est évidente.

Une exposition à voir jusqu'au 18 août 2024.

Jean Helion, la prose du monde au Musée d'Art Moderne de Paris
Jean Helion, la prose du monde au Musée d'Art Moderne de Paris
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2 mai 2024 4 02 /05 /mai /2024 17:38

Au début des années 2000, Samuel, 10 ans, se confie dans son journal. Il vit une période charnière de sa jeune vie : "Depuis que je suis né je me trouve génial mais je ne suis plus sûr que c'´est vrai."

Dans un trait lâché, proche du croquis, en noir et blanc, Emilie Tronche donne vie à Samuel et ses copains (ou pas) de classe, la grande Julie, Bérénice, Dimitri, Corentin, Basile... La musique joue un rôle important pour Samuel qui aime également danser. Ainsi, le dessin soigne particulière les mouvements et déplacements des personnages. La réalisatrice-dessinatrice, scenariste et dialoguiste  de cette serie animée prête également sa voix à l´ensemble des personnages. 

C´est drôle, sensible et très bien vu.

21 épisodes de 5 minutes à regarder en replay sur Arte.

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1 mai 2024 3 01 /05 /mai /2024 15:21

                                                                Hans Hartung et Ana-Eva Bergman, artistes majeurs de l´abstraction, se sont installés en 1972 dans une oliveraie sur les hauteurs d´Antibes. Ils ne l´ont plus quittés y installant leur maison et leurs deux ateliers qui accueillent, depuis 1994, leur Fondation ouverte au public de la mi avril à la fin septembre.

La Fondation présente des documents d´archives personnels et plusieurs de leurs œuvres abstraites et figuratives incluant caricatures, aquarelles et peintures dont une série de portraits rarement vus réalisés par Hans Hartung. Les oeuvres exposées varient en fonction du thème de l´exposition « temporaire ».

En 2024, est présentée « Le partage du sensible » qui relate l´ amitié artistique qui lia le couple à Terry Haass, artiste Tchèque dont on peut voir plusieurs peintures et sculptures. Un second accrochage basé sur les différents lieux de vie, de création, de villegiature et d´errance des deux artistes est également présenté.

Le lieu est une autre oeuvre des Hartung-Bergman. Les murs d´un blanc éclatant des bâtiments tranchent avec les variations de verts de l´oliveraie. Les immenses ouvertures sur l'extérieur faisant entrer à la fois la lumière et les oliviers dans les ateliers impressionnent. L'atelier d'Hans Hartung tel qu'il l'a laissé à sa mort est ouvert au public. 

Pour prolonger la rencontre avec Hans Hartung et Ana-Eva Bergman, toujours à Antibes, visiter le musée Picasso. qui consacre une salle aux deux artistes.

Lire les posts sur les rétrospectives que le Musée d'Art Moderne de Paris a consacré à Hans Hartung, puis Ana-Eva Bergman.

Fondation Hartung-Bergman à Antibes.
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26 avril 2024 5 26 /04 /avril /2024 10:06

Melissa, surveillante de prison expérimentée, a quitté le continent, avec compagnon et enfants, pour prendre un nouveau poste dans la prison de Borgo. Elle est affectée à "la section ouverte", là où les prisonniers circulent librement, là où il est dit que ce sont "les prisonniers qui surveillent les surveillants".

Stéphane Demoustier dessine une série de portraits haut en couleur sans tomber dans la caricature. Soucieux de la vraisemblance de ces personnages, il a fait appel à des comédiens Corses, tous excellents, sans sur-jeu. Il parvient à échapper au film caricatural de caïds ou mafieux et tisse avec précision la toile dans laquelle, petit à petit, Melissa s´emmelera.

Hafsia Herzi est parfaite de naturel dans la posture inconfortable (pour la comédienne comme pour son personnage) de l´autorité mâtinée d´humanité. La demonstration de la bascule difficilement évitable en est d´autant plus forte.

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24 avril 2024 3 24 /04 /avril /2024 20:41

Pilote d'essai de premier ordre durant de nombreuses années, Pete Maverick Mitchell, toujours pas à la retraite, continue de n'en faire qu'à sa tête contre l'avis de sa hiérarchie.

 

Si vous aimez l'étalage de testostérone, les éternels adolescents, les dialogues qui sous couvert de blâmer le héros lui cirent les pompes et Tom Cruise ce film est pour vous, 

 

Si vous attendez un minimum de finesse dans le dessin des personnages d'une histoire, si vous en avez soupé du règne des gros bras, si vous avez bien grandi depuis le dernier Top Gun (1986) ou si vous préfériez Kelly McGillis à Tom Cruise, passez votre chemin.

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24 avril 2024 3 24 /04 /avril /2024 20:32

Une jeune femme au passé complexe et qui cherche la discrétion entre comme intérim dans une usine d'électroménager.

On ne saisit pas bien ce qu'ont voulu faire les scénaristes et réalisateurs. Série humoristique, sociale ou policière ? La réponse semble être "les trois mon capitaine". Cela donne une tonalité qui sonne souvent faux et un scénario peu passionnant.

Mettre le kung-fu au service de la lutte des classes, en glissant des blagues de-ci de-là, une bluette amoureuse et une héroïne à la Kill Bill en fuite (reine des combats et portant une combinaison jaune à liseré noir) est peut-être un peu trop foutraque pour fonctionner vraiment.

Quand à la réalisation, elle pioche, elle aussi,  dans tous les styles. C'est dire à quel point elle n'en a pas.

A voir ou pas sur Arte.tv

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23 avril 2024 2 23 /04 /avril /2024 13:22

Le Centre Pompidou consacre une grande rétrospective au sculpteur Auguste Brancusi qui est considéré, ni plus, ni moins, comme le père de la sculpture moderne.

Augustin Brancusi, après des études d'art suivies en Roumanie, devient à Paris, assistant d'Auguste Rodin qu´il quittera rapidement car dira t-il "Rien ne pousse à l'ombre des grands arbres."

Brancusi marque son détachement du grand homme dès 1907, en créa son "baiser" où ses amoureux sont enlacés dans un même bloc de pierre.

Contrairement à Rodin qui use du moulage, Brancusi taille la matière directement. Le bloc de pierre joue ainsi un rôle essentiel dans la forme de l'oeuvre. Brancusi rompt avec l'art figuratif classique et adopte une création où l'abstraction, l'invention, le travail des formes dominent, définissant la sculpture comme une forme en mouvement. Il va jusqu'à créer les socles comme appartenant à part entière à l'oeuvre. Et c´est ce qui surprend le plus dans cette exposition qui compte 400 oeuvres (beaucoup de photos réalisés par Brancusi, ded document, du mobilier, la reconstitution de son atelier...) dont 120 sculptures remarquables disposées sur des socles presque tout aussi spectaculaires. Des socles composés de plusieurs blocs superposés (cubes, disques, croix...) pleins ou creusés, qui discutant d'égal à égal avec elles, valorisent et brandissent les œuvres.

Cette très belle exposition est à voir jusqu´au 1er juillet 2024.

Brancusi, l´art ne fait que commencer au Centre Pompidou
Brancusi, l´art ne fait que commencer au Centre Pompidou
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