Le Musée d'Art Moderne de Paris, en collaboration avec la Royal Academy of Arts de Londres et la Kunsthaus de Zurich, expose soixante-dix œuvres de Kerry James Marshall.

Souvent présent dans les collections privées (on a pu voir plusieurs de ses oeuvres à la Bourse de Commerce Pinault notamment), l'oeuvre de Marshall n'avait jusqu'à présent jamais bénéficié d'une exposition monographique en France.

Kerry James Marshall, enfant d' une famille afro-américaine d'Alabama, peint depuis la fin des années 70 des tableaux figuratifs mettant en scène des personnages et personnalités noirs dans le souhait d' 'instaurer une présence phénoménale, indéniablement noire et belle".

Ses toiles peintes, très colorées, agrémentées de paillettes et collages, souvent de très grande taille, aux personnages à la peau d'un noir profond, sont d'une formellement riches de détails et sur le fond énigmatiques, semblant au premier regard dire le bonheur alors que de nombreux éléments renvoient aux violences extrêmes subies par la population noire : la traite négrière, l'esclavage, la répression des mouvements pour les droits civiques, les assassinats gratuits... Il rend aussi hommage aux personnalités, esclaves en rébellion, poètes, artistes, militants, qui ont œuvré pour libérer le peuple noir de l'emprise occidentale.

L'exposition se déploie simultanément de façon thématique et chronologique de 1980 à 2025, l'artiste ayant produit huit peintures inédites spécialement pour cette monographie. Les oeuvres les plus gigantesques sont exposées sur toile libre, c'est à dire sans cadre, la toile fixée au mur grâce aux œillets métalliques situés à leurs angles. Cela semble donner aux personnages la possibilité de sortir de la toile. Les cartels qui accompagnent les oeuvres sont particulièrement éclairants. Le parallèle avec les oeuvres classiques convainc moins. 

La richesse des oeuvres nécessite deux bonnes heures de visite. Enjoy !

Une exposition à ne pas manquer jusqu'au 27 février 2027

Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
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Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
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Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris
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Kerry James Marshall, The histories, au Musée d'Art Moderne de Paris

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Jean-Paul Rappeneau qui vient de mourir à l'âge de 93 ans, n'a tourné que 8 longs métrages parmi lesquels on compte au moins 5 films qui ont fait le bonheur de nos soirées télé du dimanche soir et 1 film culte.

En 1966, pour son premier film, La vie de château, il réunit Philippe Noiret et la jeune Catherine Deneuve en couple mal assorti à la veille du débarquement en Normandie. A leurs côtés, le truculent Pierrr Brasseur. C'est drôle, enlevé et récompensé du Prix Louis Delluc.

L'aventure et le couple, sur un rythme de cavalcade, sont les deux grands sujets des films de Rappeneau. On les retrouve en 1971, dans Les mariés de l'An II avec Marlène Jobert et Jean-Paul Belmondo et en 1975, dans Le Sauvage avec à nouveau Catherine Deneuve, cette fois  tombée du ciel pour emmerder un Yves Montant tranquille sur son île déserte. Là aussi, c'est très drôle, les dialogues sont percutants et le rythme soutenu. Rappeneau retrouve Montant en 1982 pour Tout feu, tout flamme. Le couple est cette fois composé d'un père longtemps porté disparu et de sa fille Normalienne qui n'est autre qu'Isabelle Adjani. On y retrouve le goût du réalisateur pour les joutes verbales  et les courses poursuites.

C'est sans doute le goût du verbe qui poussera Rappeneau à adapter en 1990 Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostant. Son oeuvre culte. Une adaptation somptueuse. Parfaitement maîtrisée avec Gérard Depardieu à une époque où il était encore un immense comédien et les jeunes Anne Brochet et Vincent Perez. 10 César, 1 Golden Globes et 4 millions d'entrées. Cinq ans plus tard,  c'est sûr un autre livre que se penchera le réalisateur : le hussard sur le toit de Jean Giono avec Olivier Martinez et Juliette Binoche en très grande forme.

Rappeneau était aussi un co-scénariste à succès. Il a ainsi travaillé sur de nombreux films de Philippe de Broca mais aussi d''Alain Cavalier, Yves Robert, Louis Malle ou Denis de la Patelliere.

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Aux JO de Paris 2024, Léon Marchand remporte 4 médailles d'or. Une performance qui impose une récupération physique longue et une motivation mentale à retrouver, suivie d'un entraînement intense pour retrouver son niveau de forme malgré les blessures (une côte et une cheville).

Ce documentaire en trois épisodes suit Léon Marchand, 23 ans, durant l'année 2025. Des parents nageurs (et un père co-réalisateur), une hyper notoriété à apprivoiser, un entraînement en Australie, puis à Austin avec son entraîneur Bob Bowman (entraîneur de Michael Phelps) avec les meilleurs nageurs du monde, meetings aux États-Unis, championnat du monde à Singapour, rencontre studio avec Guillaume Alric du groupe The Blaze, diplôme d'ingénieurie à l'Arizona State University.

Un documentaire sympathique comme le champion qu'il suit. 

A voir replay sur France.tv replay sur France.tv

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Les Gheorghiu, un couple roumano-norvégien très pieux, arrivant de Roumanie, s’installent avec ses cinq enfants dans un village norvégien. Un jour, une professeur remarque des ecchymoses sur le cou d'une des enfants. L'Aide à l'Enfance intervient.

Mungiu a situé son scénario dans un pays du Nord car c'est là que la législation sur la protection des droits des enfants est la plus forte. De plus, il s'inspire d'un fait divers qui s'est produit en Norvège, pays qui a récemment était souvent critiqué pour sa précipitation dans les suspicions de violence faite aux enfants. Il contrebalance, dans l'intervention de représentants de la Roumanie dont les propos tenus ne sont pas plus mesurés. 

Le réalisateur semble vouloir nous démontrer que les progressistes peuvent devenir aussi, si ce n'est plus, intolérants que les traditionnalistes. Le maintien d'une certaine mesure dans l'application de l'évolution des règles de vie semble le cœur de son sujet, ainsi que la polarisation de nos sociétés modernes.

La caméra en mouvement dès que les comédiens bougent et en plan fixe dès qu'ils se posent laisse voir une multitude de détails signifiants. Les comédiens Renate Reinsve, poignante, et Sebastian Stan,  équivoque, sont excellents tout comme les enfants qui les accompagnent.

Dans son récit, Mungiu oppose deux visions de l'éducation des enfants sans prendre tout à fait partie et en laissant une part d'inconnue qui rend tout arbitrage compliqué. Le film d'une durée de 2h25 se regarde sans ennui, le récit étant suffisamment riche pour faire sans cesse chavirer nos certitudes. L'image finale donne un message d'espoir sur le pouvoir de l'amour sur toute forme de jugement.

 

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Roman. Frayssinet est un humoriste de génie. Extrêmement drôle. Rire avec lui est un plaisir rare. Sa voix nasale, son phasé, ses sourcils hyper expressifs, sa gestuelle qui s'appuie sur le pied du.micro, l'éventail de son vocabulaire, la fulgurance de ses métaphores font de lui un humoriste à part.

O dedans, premier volet d'une trilogie, est consacré à l'introspection : la célébrité, ses addictions passées, la vacuité de la beauté, l'argent, les apparences, la valeur du silence....

C'est de l'humour intelligent. Et c'est parce que c'est intelligent que ça n'est pas chiant.

A voir sur You tube

Lire le post sur son premier spectacle Alors

 

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