SansCrierArt : Aperçu critique de l'actualité culturelle. Comptes-rendus d'expositions, de pièces de théâtre, de films et de tous autres évènements culturels.

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14 octobre 2006 6 14 /10 /octobre /2006 17:20

«Little Miss Sunshine» est un road movie, celui qui emmène Olive Hoover, 7 ans à un concours de Mini Miss en Californie. Son rêve : être reine de beauté.

Parce que pour Papa Hoover, qui s’est autoproclamé spécialiste de la réussite, on est jamais trop jeune pour prendre le chemin du succès, toute la famille prend place dans le van Volkswagen jaune direction Californie.
Dans le van, on trouve donc le père qui peine à vendre son livre « le succès en neuf étapes », le fils - physique de Gaston Lagafe et crise d’ado.- qui a fait vœu de silence jusqu’à son entrée dans l’Air Force, le grand-père râleur, cocaïnoman et coach de sa petite fille, l’oncle homo, spécialiste de Proust et suicidaire depuis qu’il a perdu son boulot et son petit ami et enfin la mère qui compose avec tout ce petit monde.
La route vers la Californie sera emplie d’embûches et riche en enseignement jusqu'à la délirante scène finale.

 

A la fois cruel, tendre et drôle, «Little Miss Sunshine» , film indépendant décalé, parle de l’Amérique éprise de réussite, d’artifices et de stéréotypes
Le film doit beaucoup à ses interprètes tous excellents et à une folie aux accents Kusturiciens et Almodovarois.

«Little Miss Sunshine» n’est sans doute pas le film du siècle mais il nous propose un bon moment de délires.

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13 octobre 2006 5 13 /10 /octobre /2006 21:13
Avant - Cali à la Maro. :
c'est l'occasion de vérifier si cette réputation de bête de scène est méritée,
c'est un moment pour redécouvrir un répertoire sympa mais sans plus,
c'est l'espoir d'y voir des invités prestigieux.

Pendant - Cali à la Maro. :
c'est d'abord son public, une drôle de surprise. Des premiers rangs remplis de fans et des banderoles qui vont avec, des chansons reprises par coeur en choeur de vierges, des private joke avec l'artiste et une drôle d'impression que ce public là est le même que celui de Patrick Bruel...
c'est l'ennui quand Cali se prend au sérieux sur les chansons calmes et/ou à messages.

c'est du rire entre les chansons (belles réparties et vannes de Cali)
c'est une pêche d'enfer particulièrement communicative dés que le rythme s'accélère
c'est un gars qui se jette dans la foule et visite la salle porté par son public
c'est le bonheur de l'écouter à deux reprises en duo avec Hubert Félix Thiéfaine
c'est l'occasion de fêter la Saint-Bruno...

Pour finir - Cali en concert :
c'est un gars qui ne veut plus quitter la scène
c'est un type qui invite son public à boire un verre après le concert
c'est un final délirant en playback sur la version live
de "C'est quand le bonheur" enregistrée au Zénith de Lille

Tout bien réfléchi - Cali à la Maro, ça décoiffe dés que le rythme s'emballe sinon c'est chiant.

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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 20:42

Puisque Turtle a désormais un nom, utilisons-le.
Christophe Willems donc, devrait sortir son premier et très attendu album en février 2007.
Au générique figurent déjà les noms de Philippe Katherine, Zazie, Bertrand Burgalat et Valérie Lemercier.
Turtle talent décalé ? Avec cette équipe son album risque fort de lui ressembler.
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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 21:41

Oh l’ami ! Inutile de ricaner, tes sarcasmes ne m’atteindront pas.
Eh oui, je suis allée à l’Olympia ce lundi écouter Nolwenn Leroy.

Peut-être ne le sais-tu pas mais j'aime beaucoup Nolwenn parce que c'est une vraie chic fille et qu'elle manie sa voix superbe avec talent et intelligence.
Cependant, je suis très frustrée par son répertoire qui ne correspond que très peu à mes goûts. Inutile de parler du premier opus qui sent l’usine. Le dernier album bien que (parce que ?) produit par Laurent Voulzy ne m’atteint pas à l’exception de 3 morceaux rigolos et d’un petit miracle sur la dernière plage.

C’est donc dubitative que je me suis rendue dans la salle mythique.
Heureuse surprise au lever du rideau en découvrant un gigantesque décor, cabinet de curiosité renvoyant au thème de l’album nommé Histoires Naturelles et les 5 musiciens multi - instrumentistes disposés judicieusement. La scène sera magnifiquement éclairée tout au long du concert.

Entre titres du premier et du deuxième album, Nolwenn nous gratifiera de trois reprises : le Jazzy « Song for you » superbe piano - voix, le FM « Time After Time » chanté en trio avec ses guitaristes et le grandiose « Running Up that Hill » magistralement réinterprété. Nolwenn rend là un juste hommage à Kate Bush en s’appropriant sans le dénaturer ce titre d’anthologie.

Forcément, à côté, le répertoire de la gamine fait bien pâle figure.
Et pourtant ! Féérie du Live ? Intelligence des réorchestrations ? Enthousiasme du public ? Ou plus sûrement magie de cette voix incroyable, le charme opère.
Et puis, il y a « J’aimais tant l’aimer », le miracle évoqué plus haut, au texte minimaliste et à l’orchestration grandiose. Une envolée de 4 minutes, écrin de choix pour une voix d’une telle pureté particulièrement impressionnante en Live.


A l’Olympia, Nolwenn était chez elle portée par un public plus que conquis entre recueillement et euphorie. Rarement, j’aurai vu une telle communion-ovation d’un bout à l’autre d’un concert. Et quel public ! Quelle étonnante complicité, entre timidité et intimité. C’est deux là se connaissent bien. Ce public, c’est une armée en adoration. Prête à tous les combats pour elle. Etonnant aussi de découvrir à quel point Nolwenn ratisse large. De la cours de récré au club du troisième âge – difficile hier de dire lesquels étaient les plus nombreux- de l’ado. boutonneux au cadre dynamique, du gothique au hard rockeur, fille ou garçon, hétéro ou non. Une sorte de cours des miracles ou de cabinet de curiosité…

Ce concert contre toute attente a été une parenthèse enchantée à cent lieux de la première tournée qui était quelque peu Star Académisée.
La gamine grandit vite et tellement bien que je me dis que tous mes exigeants espoirs sont encore permis. Reste à trouver le compositeur –anglosaxon ? – qui saura offrir à Nolwenn le répertoire que cette interprète au talent sensible et intelligent mérite.


On ne peut raisonnablement pas laisser une telle voix à la variété de tous les jours.

Qui sauvera Nolwenn ? Qui me fera ce plaisir là ?


PS : en première partie et pour un duo, Nolwenn avait convié Teitur, chanteur Danois au charme certain. Entre Paul Simon et Elliot Smith. Un bien bon moment.

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8 octobre 2006 7 08 /10 /octobre /2006 20:47
Chez Fogiel mardi dernier, Marianne James affirme sans sourcillier que sa participation "A la Nouvelle Star" n'est pour rien dans la sortie de son album.
Sans doute, nous prend t-elle pour des cons.
D'ailleurs, elle qui se plaignait que nous, le public, avions "de la merde dans les oreilles", voilà qu'elle nous en fournit une bien belle ration.

Ceci dit ses producteurs lui ont réalisé un bien joli clip avec les cheveux dans le vent et un trampoline pour qu'elle rebondisse bien en rythme. Je ne sais pas pourquoi d'un coup ça me fait penser à Jean-Pierre François. "Je te survivrai" qu'il chantait.
Ca fait un moment qu'il a pas donnait de nouvelles...

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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 21:35

Lecture du dimanche ? une plage de l'Atlas...


2010-1816.JPG
                                                                            © Isabelle Dujardin

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3 octobre 2006 2 03 /10 /octobre /2006 21:24
Les lecteurs de Télérama ont de l'humour et ils le prouvent chaque jour sur les pages dédiées à leur courrier.
La Direction de la RATP est beaucoup moins drôle et a décidé d'interdire la présence de cette affiche sur les quais du métro.
Sans doute, ne veut-elle pas se fâcher avec Michel Drucker, le présentateur préféré des Français...


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25 septembre 2006 1 25 /09 /septembre /2006 17:33

En 2000, Olivier Adam écrivait, bien avant le presque Goncourisé "Falaise", un 1er roman troublant, de ces livres à la fois simples et marquants qui ne vous quittent jamais tout à fait.
En 2006, le même Olivier Adam co-signe le scénario de "Je vais bien, ne t'en fais pas" adaptation cinématographique de sa première oeuvre.
O drâme ! Combien de livres déjà transposés à l'écran ont engendré des navets!
Et comment y traduire les non-dits, souffrances et subtilités des sentiments décrits par Adam sans tomber dans l'image voyeuse, la miévrerie ou l'émotion facile ?
O miracle ! Car oui, Philippe Lioret ("Mademoiselle" avec Bonnaire et Dutronc, c'était déjà lui) fait honneur au livre, peut-être même un peu plus que ça encore.
Ceux qui ont déjà lu ce joli roman, qui connaissent le secret qu'il renferme, qui savent le désespoir et la force de Lili, la culpabilité de son père, les larmes de sa mère, se laisseront encore emporter par ce film, découvrant de nouveaux sens aux mots écrits par Adam.
Ceux qui sont vierge de cette histoire, se laisseront aussi prendre par la vie de Lili qui nous parle,
entre émotion et rire, de l'amour filial et fraternel, du poids du secret et de l'absence.
"Je vais bien, ne t'en fais pas" =est aussi ou tout autant ou plus encore, une sacrée découverte, le genre de celle qui nous cueille sans qu'on s'y attende. Une révélation qui se nomme Mélanie Laurent. De tous les plans ou presque, elle porte le film. Elle ne joue pas Lili, elle est Lili. S'il n'y avait qu'une raison pour aller voir ce film, ce serait elle. Le reste du casting ne dénote pas. Kad Merad, le Kad de "Kad et Olivier" est parfait de sobriété, Isabelle Renault comme toujours très juste, quant à Julien Boisselier, il nous offre quelques beaux moments de grâce.

PS : Toi César, qui a si souvent la mémoire courte, souviens-toi, quand février sera venu, de Mélanie Laurent.

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22 septembre 2006 5 22 /09 /septembre /2006 19:01

Le rap picard ça le fait !
"je viens pas de la cité mais le beat est bon
je viens pas de Paname mais de Marly Gomont"


http://www.laplebeprod.com/Kamini/MarlyGomont.html

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18 septembre 2006 1 18 /09 /septembre /2006 21:08

Le 25 septembre sortira le deuxième album d'Elodie Frégé. Curiosité: cet album est produit par Benjamin Biolay.
Profitons de sa sortie en exclusivité mondiale à Bankock, pour l'écouter...

Serge

La blondeur et la fragilité d'Elodie Frégé ne l'aurait pas laissé indifférent. Biolay le vénère et y est souvent (à tort ou à raison) comparé. C'est donc tout naturellement que Gainsbourg apparait sur cet album. De façon assumée sur le duo "Le jeu des 7 erreurs" aux accents très gainsbourgien bien que le refrain soit du pur Biolay. De façon inavouée sur "La Fidélité" aux couplets arrangés à la "Initiales BB" ou ("Ford Mustang" - c'est pareil) et au refrain genre "Lolita go Home" façon disco.  Et, enfin, avec le choix curieux de reprendre (sauvagement réorchestré) l'un des titres les moins Gainsbourgien qui soit : "Le velours des vierges".

"Trances, cher pays de mes errances"
Autour, de ces trois hommages, s'ébattent 11 autres titres assez inégaux dont 6 écrits et composés par Elodie Frégé. Côté textes, elle y confirme les qualités d'écriture déjà perçues sur son premier album. Tout particulièrement sur "Douce Vie" à la simple mais jolie mélodie. 
Sur ces autres compositions, on regrettera son manque d' audace et l'utilisation abusive d'une guitare de facture très classique qui n'aide pas à compenser le trop peu de créativité (Linda Lemay sort de ce corps !).

Côté interprétation, la voix est agréable bien qu'on apprécierait une interprétation plus mature, moins connotée variété facile (insupportable "Est-ce que tu le sais"). Mais, encore eut-il fallut que Biolay la guida...

Biolay

De son côté, le garçon nous avait habitué à mieux. Dans ses compositions, on ne retrouve malheureusement pas l'inventivité d' "A l'origine", ou les envolées de  "Négatif". Adepte des albums concepts, il produit ici un album fourre-tout s'aventurant parfois sur des chemins étrangers, nous proposant des sonorités à la Burt Bacharach sur "Pas là souvent" ou façon Alicia Keys sur "A celle". Quant aux orchestrations, la part belle faite à la guitare, élimine quasi d'office toute audace possible.

Ce "jeu des 7 erreurs" sans être complétement raté (4-5 titres réussis quand même), n'est pas vraiment la bonne surprise qu'on attendait. On regrettera la frilosité de Biolay qui aurait pu jouer à fond la carte du pigmalion pour offrir à Elodie un véritable album concept et la sortir de la variété facile.
Ce ne sera pas pour cette fois-ci.

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16 septembre 2006 6 16 /09 /septembre /2006 13:12

Ayo en Live c'est une longue tige avec un sourire GRAND comme CA qui instaure une complicité immédiate avec le public (déjà bien acquis il est vrai). Ce gigantesque sourire ne la quitte pas de la soirée et elle ne perd pas un seul instant le contact avec le public. Ayo est là pour s'amuser et partager sa musique et le plaisir qu'elle lui procure. Ayo sur scène c'est votre grande copine qui déconne, qui chante comme personne et qui entre deux blaques fait place à l'émotion mais pas trop longtemps car la soirée n'est pas à la tristesse, la musique est surtout joyeuse et en plus ce soir c'est un anniversaire : le sien.

Sa voix cassée bien moins nazillarde que sur l'album prend sa vraie place. Sa justesse et sa puissance impressionnent. Les titres réorchestrés sont libérés des arrangements aseptisés et de l'aplanissement dictés par les studios d'enregistrement. Du coup, les quelques titres gnangnan de l'album trouvent vie et une nouvelle existence à mes oreilles. Et les morceaux péchus dont "Help is coming" font leur effet.
Ayo en Live c'est aussi l'occasion d'improviser des chansons et de nouveaux textes adaptés des anecdotes de la soirée, c'est aussi une jolie reprise de "sometimes it snowns in April" de Prince, c'est aussi pour le plaisir de ces chauvins de parisiens le refrain de "Down on my knees" chanté en français. Ce sont aussi des musiciens de premier rang à commencer par Ayo elle-même qui assure à la guitare.

Ayo en Live au Nouveau Casino, ce fut le privilège de partager ce joli moment en petit comité de 150 privilègiés. Et la preuve une fois de plus que la musique s'écoute Live, là où on découvre les artistes dans leur vérité pure.

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6 septembre 2006 3 06 /09 /septembre /2006 21:08

Delpech Mode se proclament premier groupe des années 150 (70 + 80). 
Ils chantent les textes de Michel Delpech (MD 70) sur les musiques de Depeche Mode (DM 80). Cela donne des titres hybrides : "just can't j'étais chanteur", "enjoy the Loir et Cher", ou "Master and chasseur".
Oui c'est très con et c'est bien pour ça que c'est très drôle !
Si vous connaissez un minimum le répertoire de Dépêche Mode et celui de Michel Delpech, cela ne peut pas, ne pas vous faire rire.

Pour visionner les excellents clips présentés (très inspirés des originaux de Dépêche Mode), rendez-vous sur leur site : http://delpechmode.com/mouvement.php

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5 septembre 2006 2 05 /09 /septembre /2006 20:50

Stéphane (Gael Garcia Bernal) rêve.. Beaucoup. Plus il s'éloigne de son enfance, moins sa vie lui plait, plus elle s'éloigne de ses espérances, plus il rêve. Et plus il rêve, et plus sa vie se mélange à ses rêves jusqu'au point où il ne distingue plus la réalité du rêve. Rêvant éveillé, vivant seul son rêve.

Michel Gondrit est un magicien. De l'image d'abord. Son film ne fait pas appel aux dernières techniques informatico-numériques. Bien au contraire, il fait appel au collage papier, cartonnage et modelage pour donner vie aux rêves de Stéphane et donner à son film un parfum bien particulier.
Michel Gondrit est magicien poéte quand il rend ainsi hommage aux séries de notre enfance. Enfance perdue, sujet central de ce film, puisque son héros n'a de cesse de vouloir faire revivre ou poursuivre cette enfance pourtant enfuie depuis longtemps et plus encore depuis la mort récente du père.
Michel Gondrit est magicien romantique quand il filme l'amour naissant et la complicité entre Stéphane et Stéphanie (Charlotte Gainsbourg), la voisine amoureuse intriguée.
Michel Gondrit est magicien drôlissime quand il reproduit le petit monde de l'entreprise. Celle qui accueille Stéphane, une fabrique de calendrier, est peuplée de specimen vieille fille et vieux garçons plus vrais que nature. Alain Chabat y est juste irrésistiblement drôle.
Michel Gondrit est magicien du cinéma lorsqu'il arrive à nous emmener dans son univers où le délire est roi.
Mais, Michel Gondrit gâche son joli tour en s'enlisant seul dans son délire.
Ainsi, Stéphane rêve de plus en plus, mélant songes et réalité. Il part dans sa folie, nous oubliant en route, nous perdant en chemin. Aucun, petits cailloux semés pour nous guider. Tout comme Stéphanie amoureuse malmenée, on voudrait suivre mais on ne peut pas. Et à force d'efforts, désormais vains, on préfére abandonner. Comme Stéphanie rejette Stéphane.

La "Science des rêves" sans être une absolue réussite et malgré une dernière partie ratée, n'en demeure pas moins un film essentiel. Son originalité et sa créativité sont remarquables. Il est rassurant de voir que la créativité a encore sa place dans nos salles de cinéma.

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5 septembre 2006 2 05 /09 /septembre /2006 20:14
Comme annoncé il y a déjà 2 mois sur ce blog tropalapage de l'actualité du moment de quand tu le lis, Charlotte Gainsbourg a sorti son deuxième album musical  la semaine dernière.
Le single m'avait emballé, les 5 premiers titres qui ouvrent cet album aussi. Charlotte a toujours aussi peu de voix mais cela passe très bien. Les mélodies sont sympa et la prod. soignée.
Mais, allez savoir pourquoi au titre 6, l'ennui s'installe.
Dés lors, la marque de Air se fait plus forte sur les compositions et, il me faut bien l'avouer Air m'ennuie depuis toujours. La voix de Charlotte se fait un peu plus faible encore tel un souffle qui associé à la musique minimaliste de Air, ne donne plus grand chose à écouter. Charlotte semble sur certains morceaux manquait d'air parce qu'il y en a trop (comment ça c'est pas clAir ?).
Il n'en faudrait pas plus pour penser qu' avec Air et le souffle de Charlotte, cet album c'est du vent (drôle !!!!).
Heureusement, les 5 premiers morceaux sauvent cet album semi-échec à mes oreilles.
5 morceaux sur 11 ce n'est pas si mal et puis aussi il faut bien le dire, en toute honnêteté : Charlotte, ce sera pour toujours forever.
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11 août 2006 5 11 /08 /août /2006 22:16

Ca y est le nouvel opus du génial Neil Hannon est arrivé !
Peut-être un peu moins facile d'accés que le précedent "Absent friends", "Victory for the music muse" se laisse
complétement apprivoiser au bout de la troisième écoute et ne vous quitte plus ensuite.
On retrouve les grandes envolées lyriques et les orchestrations au galop. Là encore, Hannon, nous entraine vers les plaines désertes de l'ouest Américain, ajoutant de ci, de là quelques banjos et guitares mexicaines. Puis, tout à coup un impromptu au piano, une ballade à la guitare et toujours cette voix grave qui sait se faire douce.
Entre musique de film, ballade folk et pop music, Neil Hannon nous offre une fois encore de bien divins moments emplis de romance. Une divine comedie.

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8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 17:24


Difficile de ne pas être un peu déçue par le film que tout le monde encense depuis 6 mois. Le scénario pêche un peu par une psychologie des personnages approximative. Leurs motivations nous échappe un peu. Compte tenu du contexte c'est une pièce importante du puzzle qui manque. Mais, la "Vie des Autres" est un film qui a surtout valeur de documentaire. On comprend mieux ce que pouvait être la vie en RDA avant la chute du Mur. Ce qui justifie qu'on le voit.

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6 août 2006 7 06 /08 /août /2006 15:14

Laurent Voulzy est plutôt un garçon sympathique.Enfin jusqu'à un certain point. Jusqu’à ce qu'il se mette à faire de l’argent facile. Sans doute a-t-il de gros besoin en ce moment… Sinon, comment expliquer l’existence de "septième vague" ?

Faire un album de reprises, déjà le principe se discute… sauf s’il est fait avec soin, dans le soucis d’y apporter quelque chose de neuf, de réinventer les chansons dans le respect des œuvres originales. Sinon, quel intérêt ? Le principe de «Septième vague» est de reprendre des tubes français, anglais ambiance bord de mer.
Ce qui ressort en premier de cet album c’est le ton monocorde et mièvre de la voix de Voulzy. Que d’ennui ! A croire qu’elle ne convient qu’à ses compositions.
Ensuite, au fur et à mesure de l’écoute des titres reproduits sans aucune invention ou en les monotonisant, vous éprouverez le furieux besoin d’écouter les versions originales histoires de vous laver les oreilles. Pour la plupart des titres, il ne fait que reproduire les chansons telles qu’à l’origine avec une tendance forte à la mièvrerie. 
Lorsqu’il tente de transformer un peu le titre original c’est une catastrophe, faisant, par exemple, de «Santiano» une chanson triste, de «Light my fire» une ballade techno - ethnique…
Bref, c’est une catastrophe d’un bout à l’autre.

Si vous voulez un album de reprise choisissez plutôt l’album de Petra Magoni (tout en voix et violoncelle) ou de Nouvelle Vague en voix et violoncelle) ou de Nouvelle Vague

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24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 21:43


 
Comment se fait-il qu'Huster à la télévision, joue toujours dans des nanars ?
Comment se fait-il qu'Huster à la télévision, est aussi mauvais ?
Comment se fait-il qu'Huster en méchant dans Zodiac, ressemble à Oui-Oui chez les Men in Black ?
Comment se fait-il qu'Huster, dans Zodiac parle comme pendant une crise d'asthme ?
Comment se fait-il qu'Huster, dans Zodiac, est moche ?

Comment se fait-il qu'un comédien aussi génial au théatre, est aussi mauvais à l'écran ?

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9 juillet 2006 7 09 /07 /juillet /2006 22:17

On pourra dire tout ce qu'on voudra mais il est assez élégant ce coup de boule.
En plein plexus, hop, neutralisation complète de l'adversaire.
Pas de sang, pas de nez cassé : trop vulgaire !
Dans l'idéal mieux vaut éviter ce genre de chose mais en cas de besoin irrésistible... ce choix semble excellent.

Quel champion peut se vanter d'avoir tout plaqué sur un tel coup de tête ?
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8 juillet 2006 6 08 /07 /juillet /2006 13:36

Au cas où vous n'auriez pu l'apercevoir masquée par 11 mecs en bleus, je vous annonce qu'

Amélie Mauresmo vient de remporter Wimbledon
face à Justine Henin
2-6/6-3/6-4


Hip Hip Hip ... !!!

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 14:29

Ami Parisien !! Ayo sera en concert au Nouveau Casino du 12 au 14 septembre.
Précipite-toi, oh mon ami, car Ayo propose une musique douce à  nos oreilles, un peu reaggae, un peu soul, un peu folk, avec un soupçon de rythmes africains et carribean. 

Précipite-toi avant que des milliers de personnes au courant de son existence se précipitent dans les Bercy et stades du monde, te barrant la vue et l'agréable écoute de ce doux talent.

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2 juillet 2006 7 02 /07 /juillet /2006 13:46
  Le nouvel et deuxième album, "5:55", de Charlotte Gainsbourg sort le 28 août. Il est produit par Nigel Godrich (Radiohead, Beck, le dernier Mc Cartney) avec la participation pour les textes et musiques de Pulp, Air et Divine Comedy, ce qui est plutôt de bonne augure.
Le premier extrait est d'ores et déjà téléchargeable sur le net. Intitulé "The songs that we sing", on y perçoit des accents du "Bonnie and Clyde" de Papa.
Vivement la suite !
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1 juillet 2006 6 01 /07 /juillet /2006 22:20

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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 18:08

C'est un Jacques Weber sans nez et en costume de ville, qu'on retrouve sur la scène du théatre de la Gaité Montparnasse pour un Cyrano revisité et escamoté.
Le décor se limite à celui d'un bistrot sans époque et à un ecran de ciné qui diffuse, entre les scènes, le muet "Cyrano de Bergerac" d'Antonio Genina (1924).
Weber s'est gardé le rôle titre ainsi que ceux de De Guiche, Montfleury et Ragueneau (un accessoire associé à chacun des personnages, permet de s'y retrouver). Il est accompagné de deux comédiens excellents, Anne Suarez et Xavier Thiam, interprétant les autres rôles dont bien sûr ceux de Roxane et Christian, et d'une pianiste accompagnant notamment les interludes réservés au film muet.

Jacques et Christine Weber ont ainsi découpé l'oeuvre de Rostand pour n'en garder que les "meilleurs morceaux", une sorte de compil., d'une heure trente quand même. La chronologie respectée permet de rendre l'ensemble toujours compréhensible même si cela est plus simple si on connait déjà l'oeuvre originale. Le spectacle reste agréable car la plume de Rostand fait toujours effet et que les comédiens sont très bons. La mise en scène parfois très coquace (notamment la scène du duel avec le vicomte dite à deux voix et chorégraphiée "à la fin de l'envoi, je touche") peut dérouter.
On peut aussi se demander s'il est juste pour l'auteur d'escamoter ainsi un si bel ouvrage. Aussi, à force de raccourci ne perd-t-on pas en intensité ?
Dans la scène finale celle de la révélation et de la mort de Cyrano, la magie n'opère pas. La petite musique triste doit sans doute nous aider à nous émouvoir mais cet artifice, en version normale inutile, ici agace. Aussi, les éclairages pleins phares n'aident pas dans une scène où le soir tombe et où la pénombre joue un rôle clé. Même les acteurs n'y sont pas.
Ce ratage final achêve de nous convaincre que cette version a peu de coût, sans être ratée, a assez peu d'intérêt.

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20 juin 2006 2 20 /06 /juin /2006 19:59

Ce soir sur France 2, y'a l'Amour en douce de Molinaro, jolie comédie romantique (de moeurs pour Télérama) qui mange pas de pain mais qui est bien sympa grâce à ces comédiens : l'excellent Daniel Auteuil, l'inclassable Jean-Pierre Marielle, la trés jolie Emmanuelle Béart et la Cultissime Sophie Barjac.
Cultissime, je vous dis !
Sophie Barjac, c'est, notamment, l'héroïne de THE Série 70's : Anne, jour après jour. Une histoire tendance baba cool que j'adorais. A l'heure de diffusion, on arrêtait tout pour courir devant la TV. Je me souviens encore de la chanson du générique : "quand tu dis tout va mal, tu perds le moral, tu veux t'en allééééééééééééééééér".

Bon, sans doute qu'aujourd'hui, cela a mal vieilli ou pire est assez mauvais mais le souvenir du plaisir prit à regarder cette série est toujours bien vivace.


PS : Sophie Barjac est actuellement au théatre de l'Atelier dans "Les liaisons dangereuses" mise en scène par John Malkovitch Les liaisons dangereuses par John Malkovitch

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