SansCrierArt : Aperçu critique de l'actualité culturelle. Comptes-rendus d'expositions, de pièces de théâtre, de films et de tous autres évènements culturels.

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17 août 2019 6 17 /08 /août /2019 19:25

Pierre Perdrix, gendarme dans les Vosges, coule une vie rangée entre ses collègues, sa mère, son frère et sa nièce. Jusqu'au jour où Juliette Webb, en pleine transhumance personnelle, vient déclarer le vol de sa voiture.

Cette comédie, aux accents philosophiques, mêle burlesque, absurde et romantisme. Le film regorge d'idées loufoques particulièrement bien mises en scène. Erwan Le Duc aime les temps suspendus, ils ajoutent à l'ambiance de son film un peu plus d'étrangeté encore.

Swan Arlaud est (Petit Paysan, Un beau voyou, Une vie, Grâce à Dieu...) parfait dans le rôle du type qui n'attend rien mais qui est quand même prêt à recevoir. Maud Wyler (La Révolte, Cyrano de Bergerac...) excelle dans celui de la fille étrange, provocante qui se défend, bravache, de tout attache. Ils sont tous deux très bien accompagnés de la jeune Patience Muchenpach, de Nicolas Maury et de la toujours incandescente Fanny Ardant.

 

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7 août 2019 3 07 /08 /août /2019 11:51

 

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7 août 2019 3 07 /08 /août /2019 11:49

 

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3 août 2019 6 03 /08 /août /2019 15:06

Le Palais Galliera, fermé pour travaux, investit le musée Bourdelle. Cette exposition dédiée au vêtement vu de dos, est présentée comme une réaction au diktat du marketing qui ne montre, le plus souvent, le vêtement que de face. Les dos sont pourtant tout aussi, si ce n'est plus, intéressants que la face. Traînes, décolletés, fermetures élaborées, accessoires étranges... l'inventivité des créateurs s'y épanouie. On peut y voir des œuvres des grands noms de la haute couture et du prêt à porter dont la robe que Guy Laroche créa pour Mireille Darc, des créations de Jean-Paul Gaultier, toujours aussi surprenant, la robe de Martine Sitbon dont la photographie de Jean-Louis Seff illustre l'affiche de l'exposition, un corset en métal d'Alexander Mc Queen, une très belle robe de soirée de Karl Lagerfeld pour Chloé...

Les vêtements sont accompagnés des œuvres du maître Bourdelle. Cette cohabitation du tissus et de la pierre donnent à cette exposition un parfum particulier, que la beauté des lieux sert un peu plus encore.

A voir jusqu'au 17 novembre 2019

Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
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Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
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Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
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30 juillet 2019 2 30 /07 /juillet /2019 14:52

Jack, jeune chanteur qui ne rencontre pas le succès, découvre, en se réveillant après un accident, que le monde entier ne connaît pas (plus) les Beatles.

L’idée de départ offrait de nombreuses pistes de développement. En plus de l’hommage au génie des Fab’four, une vraie réflexion sur la culpabilité, le devoir de mémoire, la destinée... aurait donné du caractère au film. Mais, Danny Boile et Richard Curtis, le scénariste, ne font qu’effleurer ces sujets sans les traiter vraiment. Ils préfèrent abandonner la musique en cours de route pour laisser place à une histoire d’amour ridicule.

Un film qui ne dit rien et qui échappe au statut d’anecdote que par la présence de la musique des Beatles. 

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 20:23

Au début du XIXe siècle, Kean, un comédien vénéré par le tout Londres, se perd dans les personnages Shakespearien qu'il interprète et dans celui qu'il s'est lui-même créé.

Alain Sachs met en scène la pièce d'Alexandre Dumas, revisitée par Jean-Paul Sartre. Sur la petite scène du théâtre de l'oeuvre, la scénographie minimaliste agit parfaitement. La troupe parvient sans ridicule à donner du mouvement à chaque déplacement sans impression de contrainte. Alexis Desseaux interprète avec précision le panache, la folie et la lassitude de Kean. Les comédiens qui l'accompagnent sont tous très justes.

A voir jusqu'au 27 juillet.

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11 juillet 2019 4 11 /07 /juillet /2019 14:06

En classe de terminale, Raphaël, apprenti écrivain, et Olivia, apprentie pianiste, tombent amoureux. Les années passent, Raphaël devient un écrivain célèbre tandis qu'Olivia donne des cours de piano.

Hugo Gélin propulse son héros dans un autre espace temps. Ce traitement "fantastique" à la base de l'histoire est rapidement délaissé au profit de la comédie sentimentale. C'est dommage, on imagine avec regret ce qui aurait pu être développé.

Malgré tout, le film se regarde sans déplaisir grâce aux potentiels sympathie de François Civil, Joséphine Japy et Benjamin Lavergne tous les trois très justes.

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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 16:24

A la fin du XIXe siècle, dans la  Drôme, Joseph Ferdinand Cheval, facteur, décide de bâtir un palais pour sa fille Alice.

Il y a de bons comédiens, une volonté de bien faire et pourtant tout sonne faux dans ce film. Tout manque de finesse, tout est surligné à l'extrême, dialogues, bruitages, accompagnement musical, jeu des comédiens, mise en scène,... jusqu'au récit d'une lourdeur extrême.

Le portrait de ce personnage étrange, artiste et architecte inconscient de son génie, manque cruellement de souffle et de poésie.

 

 

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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 11:50

Sofia et Paul vivent à Bagnolet dans un quartier à forte mixité sociale. Par idéologie, ils inscrivent leur fils à l'école publique contre l'avis de leur entourage.

Un film qui se veut à la fois drôle et militant et qui échoue des deux côtés. Le film enchaine les scènes comme un catalogue du vivre en mixité et tombe sans cesse dans la caricature. Le scénario du plus haut ridicule en devient gênant.

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6 juillet 2019 6 06 /07 /juillet /2019 20:54

Dans les années 80, alors que la Chine a instauré la politique de l'enfant unique, le fils de  Lyun et Yaojun se noie.

Le réalisateur suit l'évolution de ce couple et son entourage marqués par cette disparition. Toute la dramaturgie est basée sur la violence de la politique de l'enfant unique (abandonnée en 2015), sans réelle réflexion sur le régime chinois dans son ensemble. L'enfant est donc au centre du film : l'enfant perdu, l'enfant avorté, l'enfant adopté, l'enfant illégitime, l’enfant coupable. Cela donne une fresque dramatique, un peu lourde, construite, astucieusement mais aussi de façon alambiquée, en flashback, bénéficiant d'une très belle photo, parfaitement interprétée dont on se demande si elle nécessitait vraiment ses plus de 3 heures de développement.

 

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5 juillet 2019 5 05 /07 /juillet /2019 16:22

Un rappeur looser accepte de tester Yves un réfrigérateur doté d'une intelligence artificielle.

Si l'idée de base est intrigante, le développement manque d'ambition. Les blagues ringardes et de mauvais gout prennent trop de place dans un scénario particulièrement faible qui tourne en rond.

Malgré toute la bonne volonté de William Leghbil et Doria Tillier, on peine à croire en leur couple qui pourtant devient le réel enjeux du film reléguant au second plan la menace de l'intelligence artificielle.

 

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5 juillet 2019 5 05 /07 /juillet /2019 15:29

Yoav, jeune israélien, arrive à Paris comme tombé du ciel. Epris de la langue française. il fuit la folie de son pays, espérant trouver un idéal en France.

Tout dabord intrigant, le récit devient vite obscure, incompréhensible puis très ennuyeux. Le plaisir de retrouver Quentin Dolmaire ne suffit pas à alléger ces deux heures qui s'avèrent pénibles.

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3 juillet 2019 3 03 /07 /juillet /2019 16:09

Georges vient d'acquérir un blouson à franges en daim. Ce blouson donne un sens à sa vie.

On ne sait pas très bien d'où vient Georges et qui il est mais peu importe. L'essentiel réside dans l'intensité de sa relation à son  daim et son objectif d'être le seul à porter un blouson.

Jean Dujardin excelle dans le rôle du fou monomaniaque. Adèle Haenel dans un rôle moins lisible est également parfaite. Le scénario frapadingue nous emporte sans ennui pendant 1h15.

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29 juin 2019 6 29 /06 /juin /2019 21:02

Quand Monsieur Fraize entre en scène ce  n'est pas pour son plaisir. C'est son travail. Car le travail est important pour M.Fraize, tout comme le fait de ne pas perdre son temps. 

Marc Fraize nous invite à passer 1h20 avec ce personnage enfantin et obsessionnel aux centres d'intérêt peu palpitants. Tout repose dans ce spectacle, comme pour tout bon spectacle comique, sur le rythme auquel tombent les punch lines. Sauf qu'ici, volontairement, la lenteur et le vide règnent. Marc Fraize joue avec l'absurde, qu'il habille de silence, d'expression du corps et d’onomatopée. On pense à Coluche ("c'est l'histoire d'un mec") et à Albert Dupontel (dans ses premiers sketchs). Le procédé séduit rapidement mais s’essouffle un peu, par la redite d'un même procédé qui mériterait de se renouveler au cours du spectacle.

M. Fraize n'en demeure pas moins une curiosité dans l'univers quelque peu formaté des comiques français.

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23 juin 2019 7 23 /06 /juin /2019 20:11

Il ne reste plus qu'un mois pour visiter l'exposition Hammershoi.

Le musée Jacquemart-André présente une quarantaine d’œuvres du maître Danois et 6 œuvres illustrant ses liens avec Svend Hammershoi (son frère), Peter Ilsted et Carl Holsoe.

Les peintures d'Hammershoi, particulièrement les intérieurs habités parfois par une femme, celle du peintre, seule, de dos ou concentrée sur son ouvrage, évoquent le silence et une certaine solitude. On se surprend à penser au travail d'Edward Hopper. Très graphiques, ces œuvres soignent la lumière où dominent les tons gris et beiges. Leur cadrage et leur minimalisme les rend intemporelles. Les paysages, ici exposés, dénués de personnages et épurés au maximum, impressionnent moins si ce n'est "le collège juif" et "Paysage-1900" presque abstrait.

A voir jusqu'au 22 juillet.

Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
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Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
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20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 20:54

Marcelle Paillardin, délaissée par son mari,se laisse convaincre par Pinglet, malheureux en mariage, de le rejoindre dans un hôtel borgne où la discrétion n'est malheureusement pas de mise.

Le vaudeville n'autorise aucunement l'à peu près, ni dans la mise en scène,  ni dans l'interprétation, et la qualité d'écriture de Feydeau ne suffirait pas à effacer la moindre fausse note.

Isabelle Nanty et Christian Lacroix, respectivement metteuse en scène et scénographe, offrent un très bel écrin à la troupe de la Comédie-Française. Florence Viala, Anne Kessler, Michel Vuillermoz, Jérôme Poulin, Christian Hecq... maîtrisent à la perfection cette mécanique de précision. Dans la façon de faire entendre le texte tout d'abord et dans la façon de se mouvoir. Comme des pantins désarticuler leurs corps font éclater le rire et la qualité de leur interprétation présente sous son meilleur jour la igueur de l'écriture.

Les stradivarius de la Comédie Française sont capables de tout jouer et d'extraire la quintessence de chaque partition.

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19 juin 2019 3 19 /06 /juin /2019 19:00

Anna et Adam, jeune couple de parisiens de confession juive, partent en Pologne pour commémorer le 75e anniversaire de la destruction d'un village juif, village auquel la famille d'Adam est liée. Anna espère retrouver elle aussi un peu de l'histoire de sa famille.

Cette comédie dramatique ni drôle, ni émouvante, est interprétée par des acteurs en roue libre. Même Judith Chemla, dont le talent ne fait aucun doute, peine à donner consistance à son personnage proche de l'hystérie. Seule Brigitte Rouan tire son  épingle du jeu.

La réalisation approximative ne laisse aucune chance aux moments qui pourraient être drôles de l'être et agit de la même façon sur les moments d'émotion possible. La photographie est fade, la mise en scène inexistante. Le récit enchaine les scènes-sketch qui ne disent rien si ce n'est que les polonais sont des antisémites alcooliques et que Cracovie est le Disneyland de l'antisémitisme. Un peu juste pour un sujet aussi sensible.

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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 13:58

Elle est secrétaire d'État et se présente à la présidence des États-Unis. Elle engage un ami d'enfance, journaliste au chômage, pour écrire ses discours.

Tout est totalement incohérent et idiot, parsemé de propos vulgaires et de blagues scatologiques. Une insulte à l'intelligence du spectateur.

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9 juin 2019 7 09 /06 /juin /2019 12:52

Ki-Woo est embauché par la fortunée famille Park comme professeur particulier d'anglais de leur fille. Rapidement, Ki-Woo parvient à faire entrer anonymement sa sœur et ses parents au service des Park.

Formellement, le film séduit d'emblée, très belle photo, mise en scène précise, réalisation  soignée. Le récit particulièrement original enchaîne les événements imaginatifs avec fluidité, sans temps morts.

Cette satire de la Corée du Sud, de sa fracture sociale, de sa fascination pour les Etats-Unis et de sa misère cachée dans les sous-sols, mixe les tonalités, à la fois drôle, grinçante et violente.

Une très méritée Palme d'or.

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25 mai 2019 6 25 /05 /mai /2019 18:41

 

Mention spéciale : It must be heaven de Elia Suleiman

 

Prix du scénario : Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma

 

Prix d'interprétation féminine : Emily Beecham dans Little Joe

 

Prix de la mise en scène : Le jeune Ahmed de Luc et Jean-Pierre Dardenne

 

Prix du jury ex-aequo : Les Misérables de Ladj Ly et Bacurau  de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles

 

Prix d'interprétation masculine : Antonio Banderas dans Douleur et gloire

 

Grand Prix du jury : Atlantique de Mati Diop

 

Palme d'Or : Parasite de Bong Joon Ho

 

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25 mai 2019 6 25 /05 /mai /2019 16:07

Le Pavillon Carré de Baudouin poursuit son cycle sur la photographie (après les œuvres de Willy Ronis et de William Daniels) en accueillant Sylvain Cripoix.

Ce photographe français est spécialisé dans les photographies de rue et les portraits. Il présente ici des œuvres réalisées durant ces 15 dernières années, divisant l'exposition en quatre thématiques : les portraits, les photos de concerts, celles prises à Cuba les jours qui ont suivi la mort de Castro et une grande série sur Paris.

 

Si tout n'interpelle pas, plusieurs photographies accrochent particulièrement l’œil.

A voir jusqu'au 31 août. Entrée libre.

 

Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
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Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 18:04

Sibyl s'apprête à abandonner son métier de psychologue pour se remettre à écrire quand Margaux jeune comédienne en perdition, lui demande de l'aide.

Après Victoria, Justine Triet offre à nouveau un très beau rôle à Virginie Effira. Cette psy-romancière totalement paumée et qui lutte pour ne pas être rattrapée par ses démons passés présente une vaste palette de jeu que maîtrise parfaitement Virginie Effira.

 

Côté scénario, l'ensemble est très inégal et on ne comprend pas toujours très bien la place accordée, ou pas, à certains personnages secondaires. La mise en place est un peu longue et semble se prolonger quasiment sur le premier tiers du film. Laura Calamy, dans le rôle de la frangine, tout aussi déséquilibrée, est excellente.

 

Le film démarre vraiment quand les protagonistes se déplacent sur l'île de Stromboli et le tournage du film dans lequel joue Margaux. Cette partie fait place à plusieurs scènes particulièrement efficaces et à l'occasion drôles, avec Sandra Hüller parfaite dans le rôle de la réalisatrice au bord de la crise de nerfs tout en retenu germanique. Les autres comédiens, Niels Schneider, Gaspard Hulliel, Adèle Exarchopoulos, Paul Hamy sont très bons également mais leurs personnages peinent à exister pleinement face à Sybil, personnalité qui occupe tout l'intérêt de la cinéaste.

 

Les quatre dernières scènes du retour à Paris semblent être posées l'une derrière l'autre de guingois comme les pièces d'un puzzle mal ajustées.

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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 11:45

Ahmed, 13 ans, suit avec application les préceptes extrémistes de l'iman du quartier.

 

Les frères Dardenne dessinent le portrait d'un très jeune ado embrigadé dans l'extrémisme religieux. Leur personnage est un enfant sage, discipliné et respectueux, respectueux des préceptes de sa religion mais aussi de tout ce qui lui ai demandé tant que cela ne va pas à l'encontre de cette religion.

 

Ahmed est double. L'expression de ses entêtement, ses réflexions rappellent sans cesse son jeune âge tandis que sa dureté et l'objectif qu'il s'est fixé évoque les délires d'un adulte.

 

Les frères Dardenne suivent leur personnage sans prendre position jusqu'à la scène finale où l'enfant repend le dessus.

 

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 23:09

Salvador, réalisateur de cinéma reconnu, déprime. Il souffre de multiple troubles physiques qui, dit-il, l’empêchent de créer. Cette dépression et certaines circonstances le plongent dans une nostalgie qui le renvoie à son enfance et à ses anciennes amours.

 

Ce qui marque avant tout c’est la prestation d’Antonio Banderas, très fin dans l’interprétation de ce clone d’Almodovar. Le film déroule le portrait de ce cinéaste et de ses états d’âme en jouant sans cesse avec le vrai et le faux. Salvador porte les couleurs d’Almodovar, son allure, ses habitudes et ses rêveries qui multiplient les références à l'oeuvre du cinéaste. Mais est-il Almodovar ?

 

On peine à se détacher de cette obsession et cela gêne un peu la plongée pleine et entière dans le récit qui s’amuse à nous égarer. Le film n'en reste pas moins une oeuvre intrigante, entre autodérision, nostalgie, affres de la création et regrets éternels.

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19 mai 2019 7 19 /05 /mai /2019 22:03

La vie d’Elton John de sa découverte du piano enfant jusqu'à l'année 1983.

Fletcher choisit de conter cette histoire de gloire, sexe, drogue et rock'n roll sous une forme hybride entre biopic classique et comédie musicale. Ce format donne une belle énergie au film tant dans les périodes d'euphorie que dans les moments de désespoir.

Le réalisateur parsème son récit des hits d’Elton John dont les textes illustrent parfaitement chaque moment. Tubes interprétés par Taron Egerton lui-même (performance vocale bluffante) ou par les protagonistes qui l’entourent.

La mise en scène stylisée et le montage sont très rythmés, avec des flashbacks astucieusement amenés et de belles ellipses. Fletcher joue avec les contrastes des couleurs fades de l’enfance à celles flashies et exubérantes de la vie de rock star. Les reproductions des costumes d’Elton John sont spectaculaires. Si on peut reprocher un traitement un peu trop appuyé des rapports conflictuels avec les parents, la psychologie du chanteur et celles de son entourage sont clairement dessinées.

Taron Egerton est tout simplement époustouflant. Il est Elton John. A aucun instant, le souvenir du vrai Elton ne vient perturber notre plongée dans le film.

Rocketman sort ainsi des biopics plan-plan, sans âme, ni parti-pris artistique. Après le très décevant et fade Bohemian Rhapsody, il nous réconcilie avec ce genre cinématographique

Date de sortie en salle le 29 mai.

 

 

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