Alors que famille et amis sont réunis dans la maison familiale après la cérémonie d'enterrement de leur mère, Nora et Agnès voient arriver Gustave, leur père avec lequel les deux sœurs entretiennent des relations bien différentes.

Joachim Trier présente un film d'une grande richesse à la fois sur la famille et la transmission, sur la réconciliation, sur la création comme mode de communication. Le film s'ouvre sur une séquence magnifique, très poétique et déjà émouvante, qui décrit la maison familiale à travers les yeux de Nora, enfant. Puis, vient une séquence de crise de panique avant l'entrée en scène de cette enfant devenue grande comédienne de théâtre.

Nora est un des personnages centraux de ce film foncièrement polyphonique. Le père cinéaste dont l'absence ne peut être pardonnée, Agnès, la fille raisonnable pillier essentiel de Nora, la mère psychologue et la grand-mère suicidaire disparues, Erik l'enfant d'Agnès, Rachel, l'actrice star américaine coincée dans ce drame familial, la création, la maison... sont autant de personnages qui évoluent au présent, en flash back, au théâtre et dans un film dans le film.

Tout cela mis en scène et en images avec une parfaite lisibilité. Le montage très fragmenté participe de cette lisibilité tout comme la réalisation de Trier d'une grande précision et la photographie très belle. Elles servent parfaitement la complexité et l'intimité de ce scénario. La caméra au plus près des visages, donne à entendre les dialogues ciselés, laisse place aux silences. 

Les comédiens sont tous parfaits. Renate Reinsve (Nora), Inga Ibsdotter Lilleaas (Agnès) et Stellan Skarsgard (Gustave) sont particulièrement marquants.

Grand Prix du Jury Cannes 2025

Oscar 2026 du meilleur film étranger 

Lire les post sur les films de Joachim Trier Oslo 31 aoûtJulie, en 12 chapitres 

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Reine de la country aux 60 ans de carrière, 3 000 chansons, 100 millions de disques vendus, modèle de Taylor Swift, marraine de Miley Cyrus, autrice reprise par Beyoncé, the white stripes, Sinéad O'Connor ou Marianne Faithfull entre autres, Dolly Parton est aussi et surtout une figure respectée en Amérique.

Née en 1946, dans une famille aimante et pauvre du Tennessee, elle débarque à 17 ans, bac en poche, à Nashville bien décidée à devenir chanteuse. Rapidement, elle forme, un peu à contre cœur, un duo avec Porter Wagoner qu'elle quittera en 1974 pour une carrière solo. En guise d'adieu, elle écrit et lui dédie I always still love you tube auquel Whitney Houston redonnera une seconde vie en 1992.

De Jolene son 1er tube international au mouvement Black Life Matters pour lequel elle déclarera "Il n'y a pas que notre petit cul de blancs qui compte", en passant par la pop, par son tube Coat of many colors qui devient un hymne de la communauté LGBT qu'elle soutient, par ses 10 ans de cinéma, par son parc Dollywood et ses nombreuses actions philanthropiques, le documentaire à travers de nombreuses interviews de la légende et des extraits de ses chansons nous invite à découvrir (ou redécouvrir) une personnalité d'une grande richesse. 

Une femme aux coiffures choucroutes et aux looks flashis qui peut paraitre superficielle mais qui dès qu'elle prend la parole cloue le bec à tous par sa clairvoyance et la vivacité de son esprit saupoudré de beaucoup d'humour..

A voir en replay sur Arte.tv

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Évidemment, le spectacle vivant n'est pas pensé ou conçu pour être vu en vidéo dans son salon, sans l'ambiance de la salle.

Peut-être que c'est la raison pour laquelle le spectacle de Le Rossignol n' amuse vraiment pas. Il a bien quelques blagues qui fonctionnent mais tous les développements sont étirés, sans originalité, faits de plaisanteries de fin de soirée arrosée ne méritant pas d'être dites sur scène.

Curieusement la vidéo d'introduction que propose Alexis Le Rossignol en introduction de son spectacle souffre tout autant du passage télé.

Quand Alexis Le Rossignol dit "Je fais partie du ventre mou de l'humour français. J'en vis mais je ne suis pas connu, connu.", on est tenté de lui conseiller de bosser un peu plus.

Captation vidéo disponible sur France.tv

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83 oeuvres de 61 artistes, réalisées de 1945 à nos jours, sont réunies pour présenter ce que le flou apporte dans l'art. A ces œuvres s'ajoutent 103 photographies prises par des inconnus assez peu intéressantes.

Mais, le flou a fait son entrée dans l'art bien avant l'art moderne. C'est pour illustrer ce prologue que l'exposition s'ouvre avec Turner, Seurat et Monet. Monet qui est ici chez lui et qui atteint de cataracte ne voyait plus grand chose. Ses dernières oeuvres portent l'impact de son handicap ou plutôt celui de son génie qui dépasse les circonstances.

Se succèdent ensuite, peintures, sculptures, dessins, photographies, vidéos, d'artistes modernes et contemporains. Plusieurs Richter magnifiques mais aussi Bacon, Hartung, Rothko, Rodin, Giacometti, Lavier, Viola, Boltanski et plusieurs artistes moins connus mais pas moins intéressants.

Halo, brouillard, vapeur, fumée, voile, abandon des contours, jeu avec les matières... le flou prend de nombreuses formes dans des objectifs divers. L'artiste nous bouscule en jouant avec nos modes de perception, élimine les repères traditionnels auxquels chacun se rattache par habitude ou reflex. Il trompe nos sens. Le flou permet aussi de forcer à voir, à s'interroger. Par exemple, pour montrer l'horreur d'une réalité. En semblant la masquer il force le spectateur à si attarder. Le flou souligne également la fragilité des choses et des vies, exprimant le malaise, la douleur, la perte, la disparition, le temps qui passe.

Une très belle exposition qui prend fin lundi 18 août.

Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
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Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
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Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
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Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie

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Jean-Luc, médecin spécialiste de "l'anti- vieillissement" à Versailles, voit son père réapparaître après de nombreuses années d'absence. 

Il s'agit certainement du meilleur film d'Anne Fontaine, La réalisation bénéficie d'un beau travail sur la lumière (Jean-Marc Fabre).et le montage (Guy Lecorne). Le récit est parfaitement mené. Ces personnages étranges muent par des raisons énigmatiques, particulièrement bien dessinés captent immédiatement notre attention. Il est vrai qu'ils sont incarnés par des comédiens hors pairs. Michel Bouquet y est (évidemment) génial d'ambiguïté, qui souffle le chaud et le froid en un même mot, un même regard. Charles Berling est également parfait incarnant un homme à la fois petit garçon blessé et notable froid et établi. Natacha Régnier, Amira Casar et Stéphane Guillon sont aussi très bons (et plaisir de voir Karole Rocher dans un de ses 1ers rôles).

Près de 25 ans après sa sortie, le film fonctionne toujours.

A voir ou revoir en replay sur Arte.tv

Année de sortie en salle: 2001

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