De 1968 à 2009, de l'enfant star à la mort du roi de la pop, ce documentaire en trois épisodes, co-produit par la BBC et France.tv, retrace la vie de Michaël Jackson. A base d'archives personnelles, d'extraits d'émissions US, d'interview du chanteur,  de témoignages d'amis d'enfance, de la Toya, de son manager, de son directeur photo, de collaborateurs d'Epic et Sony, de son conseiller spirituel, de policiers et du procureur... le documentaire présente une personnalité complexe façonnée depuis l'enfance par la recherche du succès, harcelée en raison de ce succès et adulte aux relations dérangeantes, si ce n'est criminelles, avec les enfants.

Le documentaire n'offre quasiment pas de musique à entendre mais se concentre sur une tentative de description ou de compréhension du personnage.

Violences physiques et psychologiques du père, ségrégation, succès planétaire, religion, argent à foison, accident sur la pub Pepsi, repli sur soi, reconstruction faciale, blanchiment de la peau, ITW live avec Ophra Winfrey, mariage avec Lisa Marie Presley, ses trois enfants, le désastreux documentaire Living with Michael Jackson de Martin Bashir, hystérie des fans, hystérie des tabloïds, Jordan Chandler et Gavin Arvizo les enfants victimes, emprise médicamenteuse, dettes vertigineuses, retraite en Irlande et à Las Vegas... Sophie Fuller retrace les nombreux faits et événements qui ont façonnés l'artiste, fait de lui une légende et détruit l'homme, certes talentueux mais aux comportements dérangeants.

Le 1er épisode décrit ses débuts et ses succès jusqu'aux années 90, le 2e épisode aborde la première accusation de Jordan Chandler en 1993 et ses conséquences. Le 3e épisode est entièrement dédié au procès de Santa Maria en 2005 suite au documentaire Living with Michael Jackson et le témoignage de Gavin Arvizo.

A voir en replay sur France.tv

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Chimène et Rodrigue s'aiment. Mais quand le père de Chimène offense le père de Rodrigue, celui-ci se voit contraint de sauver l'honneur de son père.

Nombreux sont les alexandrins du Cid qui nous sont familiers  "O rage, o désespoirs, o vieillesse ennemie...", "A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire", "Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années" issus de cette histoire que l'on connait (presque) par cœur. Denis Podalydes en s'emparant du best seller de Corneille lui redonne tout son attrait. Dans une scénographie d'Eric Ruf où dominent de vastes et majestueux moucharabiehs, sous les superbes lumières de Bertrand Couderc, dans un habillage sonora à la fois discret et efficace conçu par Bernard Vallery (avec l'aide de Jordy Saval) et dans les magnifiques costumes de Christian Lacroix, les comédiens du Français nous font redécouvrir la puissance de la plume de Corneille et de cette histoire d'amour irrépressible et pourtant impossible.

Benjamin Lavernhe dans le rôle titre est à la fois puissant, notamment dans l'impressionnante mise en scène du récit de ses combats contre les Maures, et touchant tant il est blème et dépourvu face aux dilemmes insurmontables. Suliane Brahim en impose dans la rage de vengeance et celle d'aimer. A leurs côtés Jennifer Decker est une magnifique infante sacrificielle. Marie Oppert donne au rôle d'Elvire une forte présence inattendue. Christian Gonon et Didier Sandre ont le charisme indispensable à l'incarnation de ces pères qui imposent à leurs enfants les ravages d'une guerre d'égo. Danièle Lebrun impressionne toujours dans le rôle pourtant discret de Léonor. Bakary Sangaré, superbe en roi de Castille, porte la part ironiquement drôle du récit. Clément Bresson, Adrien Simion et Hippolyte Orillard endossent les rôles des gentilshommes. La qualité de jeu des comédiens de la Comédie Française, leur capacité à jouer ensemble et à faire troupe, est une fois encore un régal à contempler.

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Nathalie Baye, convoque, en un éclair, trois images marquantes : 

celle du 1er souvenir, en 1973, dans La Nuit Américaine, elle séduit et marque les esprits dans le rôle de Joëlle, la scripte qui tente d'emmener la diligence à bon port auprès du réalisateur Ferrand interprété par Truffaut himself. François Truffaut la fera tourner encore dans L’Homme qui aimait les femmes et dans le très intime et intimidant La chambre verte.


2e souvenir, en 2005, dans Le petit Lieutenant, elle est à la fois lumineuse et sombre, la lieutenant en chef que la vie n'a pas épargnée et d'épargnera pas.

Et 3e image, en 2016, elle impressionne, interprétant la mère borderline de Gaspard Ulliel dans Juste la fin du monde de Xavier Nolan avec qui elle tournera aussi Laurence anyway. encore dans un rôle de mère.

Entre et autour de ces deux souvenirs inoubliables, une multitude d’autres. Nathalie Baye a tourné dans une centaine de films, variant les genres cinématographiques, du plus ardu au plus populaire, de Jean-Luc Godard à Philippe Lachaud, en passant par de jeunes auteurs.
Nombreux sont les réalisateurs qui ont fait appel à elle a plusieurs reprises : Tony Marshal, Xavier Beauvois, Thierry Kliffa, Bertrand Blier, Pierre Granier Deferre, Guillaume Canet, Bruno Chiche, Jean-Luc Godard…
C'est elle qu'a choisi Nicole Garcia pour incarner l'héroïne de son 1er film en tant que réalisatrice.

De nombreuses fois nommée aux César, elle fut récompensée à quatre reprises.

Nathalie Baye, fille de peintres, formée à la danse et diplômée du Conservatoire de Paris, a également joué au théâtre et prêtait sa voix devenue familière sur l'hymne des Resto du Coeur et sur Quelque chose de Tennessee de Johnny Hallyday dont elle partagea la vie. Elle forma également, pendant 10 ans, un couple culte avec le comédien Philippe Leotard.

Sa simplicité, la modernité de son jeu, son sourire et son rire francs ont fait d'elle une comédienne "star" accessible que l'on avait toujours plaisir à retrouver au cinéma comme en interview.

Nathalie Baye est morte ce 17 avril à l'âge de 77 ans.

A voir Conversation avec Nathalie Baye par Olivier Père en replay sur Arte.fr

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Le Grand Palais présente 300 oeuvres réalisées par Matisse entre 1941 et 1954, ses 40 dernières années de création.

La majorité des oeuvres sont issues des collections du Centre Pompidou mais sont complétées par des prêts de nombreuses institutions et collections privées telles la Tate Modern à Londres, le MoMA de New York, le Musée d’art du comté de Los Angeles, la Fondation Beyeler de Bâle, le Musée d'Art Moderne de Nice... Ces prêts permettent de regrouper pour la première fois plusieurs séries réalisées par Matisse notamment les quatre Nus bleus en gouaches découpées.

Papiers découpés, albums illustrés dont le fameux Jazz dessins et fusains,, vitraux de la chapelle de Vence, peintures dont les Intérieurs de Vence... l'exposition, où les couleurs éclatent de toute part, d'une grande richesse, montre le talent créatif inépuisable de Matisse.

A voir au Grand Palais jusqu'au 26 juillet 2026

Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
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Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
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Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
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Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
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Matisse, 1941-1954, Grand Palais
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Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
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Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
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Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
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Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
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Matisse, 1941-1954, Grand Palais
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Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais
Matisse, 1941-1954, Grand Palais

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La ville de Paris rend hommage au photographe brésilien Sebastiao Salgado décédé en mai 2025 et qui fut le sujet de son dernier projet. 

L'exposition présente environ 200 tirages au format 40x50cm et une dizaine de plus grands formats. Ces photographies ont été sélectionnées par Lelia Wanick Salgado, son épouse, parmi les 454 photos détenues par La Maison Européenne de la Photographie qui fut pendant 40 ans un soutien important pour le photographe.

La sélection présente des photos issues de ses grandes séries dont La famine au Sahel,  l'Amérique latine profonde, Exodes sur les mouvements migratoires dans le monde, la ruée vers l'or au Brésil, Amazonia, mais aussi le gigantesque projet La main de l'homme qui témoignent du travail manuel dans l'ère  l'industrielle à travers le monde et pour lequel il a traversé 26 pays et Genesis à la recherche des lieux encore préservés de la destruction par l'homme.

Figurent également quelques photos de Paris qui  représentent son dernier projet photographique, qui lui fut commandé par la mairie en 2024.

Cette très belle exposition est à voir jusqu'au 30 mai 2026 dans la salle Saint Jean de l'hôtel de ville de Paris. Entrée gratuite avec inscription obligatoire sur le site de l'hôtel de Ville.

Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
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Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
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Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
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Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
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Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
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Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
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Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
Hommage à Sebastiao Salgado - Hôtel de Ville de Paris
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