SansCrierArt : Aperçu critique de l'actualité culturelle. Comptes-rendus d'expositions, de pièces de théâtre, de films et de tous autres évènements culturels.

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20 septembre 2019 5 20 /09 /septembre /2019 21:28

Le docteur Petypon se réveille  après une soirée bien arrosée dont il ne se souvient de rien. Il découvre la Môme Crevette, vedette du Moulin Rouge, dans son lit.

Zabou Breitman met en scène ce Feydeau en ajoutant à la folie de l'auteur son propre délire avec quelques idées de scénographie jouant sur l'anachronisme et les mises en abîmes. Cette touche personnelle déborde un peu trop sur la seconde partie qui frôle le n'importe quoi. Si l'on osait des comparaisons hasardeuses, on dirait qu'elle sert moins bien qu'Isabelle Nanty (Hôtel du Libre Echange) le génie e Feydeau, qui crée toujours quelques instants de lassitude avec ses portes qui claquent, ses maitresses dans le placard et ses éternels recommencements. 

On prend tout de même beaucoup de plaisir à voir les personnages se débattre dans cet embroglio.

Micha Lescot, définitivement génial, et Lea Drucker, irrésistible, sont hilarants. Le reste de la troupe, ils sont 16 sur scène, Eric Prat et Anne Rotger en tête, suit le rythme avec bonheur.

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20 septembre 2019 5 20 /09 /septembre /2019 15:19

Lila tente d'oublier Rémi qui vient de la quitter.

Hafsia Herzi réalise son premier film et se met en scène. De tous les plans, l'actrice séduit toujours. La réalisation au plus près des personnages et le montage qui alterne séquences longues et montage rythmé sont agréables. Le casting de qualité inégale nous offre le plaisir de retrouver Anthony Bajon et de découvrir Myrian Djeljeli et Djanis Bouzyani. Pour ce qui est du récit, il se compose de scènes successives qui jouent au maximum la carte du naturalisme mais présentent des dialogues et des enjeux un peu vains. L'ennui pointe régulièrement son nez et repart. Inégal et intrigant.

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15 septembre 2019 7 15 /09 /septembre /2019 14:32

Le film a pour seul intérêt la présence de Jean-Louis Trintignant et d'Anouk Aimé.

Pour le reste, aucune heureuse surprise. Lelouch s'appuie largement sur son film "Un homme et une femme" dont il reprend de nombreux et longs extraits t fait joujou avec ses deux comédiens.

Il présente un scénario niais et sans , des dialogues ineptes, des seconds rôles en roue libre, une musique envahissante, une réalisation sans créativité et globalement beaucoup de lourdeurs.

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14 septembre 2019 6 14 /09 /septembre /2019 18:12

 

Le musée du Jeu de Paume propose une retrospective de la photographe Virginienne, Sally Mann.

40 de travail sont représentés en commençant et en finissant par les photographies familiales mettant ses enfants en scène, en passant par une série de paysages, de témoignages de la ségrégation particulièrement prégnante dans l'Etat de Virginie et d'un hommage à Gee Gee sa nounou.

L' enfance, l'innocence, l'amour sans concession, le temps qui passe, la mort, la condition des noirs et l'aveuglement des blancs... les sujets abordés par Sally Mann sont plus intéressants que la plupart des oeuvres qui en sont nées. Les deux vidéos où l'artiste parle de son travail et de son rapport au segregationnisme sont les parties les plus intéressantes.

Sally Mann au Jeu de Paume
Sally Mann au Jeu de Paume
Sally Mann au Jeu de Paume
Sally Mann au Jeu de Paume
Sally Mann au Jeu de Paume
Sally Mann au Jeu de Paume
Sally Mann au Jeu de Paume
Sally Mann au Jeu de Paume
Sally Mann au Jeu de Paume
Sally Mann au Jeu de Paume
Sally Mann au Jeu de Paume
Sally Mann au Jeu de Paume
Sally Mann au Jeu de Paume
Sally Mann au Jeu de Paume
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14 septembre 2019 6 14 /09 /septembre /2019 14:04

Katherine Newbury, présentatrice célèbre d'un late show, tente de sauver son émission sur le déclin. Molly, indo-américaine, est embauchée comme auteur. Les deux femmes, que tout sépare, vont s'associer pour sauver l'avenir de Katherine.

La relation sadomasochiste de la présentatrice et de son auteur évoque "Le diable s'habille en Prada" version showbizz. Ce n'est pas plus passionnant que dans la version originale. Pour ne pas sombrer dans un ennui abysssale, on s'accroche à Emma Thomson qui excelle dans le rôle de l'indécrottable méchante.

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11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 14:18

Suite à une allergie au botox, Julie comédienne demande à Laurette, son sosie, de la remplacer sur son prochain tournage.

Mathilde Seigner est parfaite, dans le double ôle de la comédienne intello, très inspirée physiquement par Isabelle Huppert, et celui de la coiffeuse, pas trop caricaturale. Sa composition, nous fait presque oublier qu'elle n'est qu'une. Grâce à cette interprétation et à des seconds rôles à la hauteur, la première heure se regarde sans déplaisir. L'installation des différents personnages et du propos central du film se fait de façon fluide, l'ensemble est sympathique. Malheureusement, les 35 minutes suivantes démentent cette bonne impression. Le récit s'enlise. La réalisatrice semble ne pas savoir comment développer et clôturer son histoire. La légèreté contrôlée de la première heure laisse place à une succession de scènes idiotes, au propos pseudo psychologique à peu de frais. De film gentillet "Ni une, ni deux" passe en mode film raté.

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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 19:52

Après avoir tenu des propos homophobes,  Mathias Legoff, vice champion du monde de natation, est contraint d'entrainer une équipe de water-polo gay.

On reste sans voix devant ce film au scénario d'une pauvreté abyssale, aux dialogues affligeants, aux personnages caricaturaux, aux plaisanteries ringardes et à la mise en scène sans imagination. Cerise sur le gâteau, les interprètes sont en roue libre, ajoutant au sentiment que tout sonne faux dans ce film bas de gamme.

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31 août 2019 6 31 /08 /août /2019 16:20

Daoud dirige le commissariat central de Roubaix. Incendie criminel, viol, fugue... le commissariat gère les affaires courantes quand une octogénaire est assassinée.

Le film est très fortement inspiré du documentaire de Mosko Boucault "Roubaix, commissariat central" qui a marqué tous ceux qui ont pu le voir lors de sa diffusion en 2008. Mosko Boucault y avait filmé, en 2002, les aveux des deux criminelles d'une septuagénaire lors de leurs interrogatoires.

Arnaud Desplechin reprend une bonne partie des scènes et des dialogues du reportage. Un presque copié/collé auquel la fiction apporte une esthétique de la mise en scène particulièrement soignée et un beau portrait de flic comme on les dessinait dans le cinéma français des années 70. Roschdy Zem campe un commissaire taiseux, pausé et humaniste qui connait comme personne sa ville natale et ses habitants. La lumière du titre du film c'est lui.

A ses côtés, un jeune lieutenant affecté dans cette ville qu'il ne connait pas, interprété par Antoine Renartz. Tous les comédiens jouent parfaitement leur rôle bien que l'on puisse s'étonner de n'y entendre aucun accent ou parler roubaisien. Et ce n'est pas un détail quand on voit à quel point Desplechin a le soucis de dessiner un portrait, certes orienté vers ce qu'elle a de plus triste mais précis, de la ville, de sa pauvreté à ses ruelles sombres et ses courées délabrées jusqu'à sa météo exécrable.

Cette réserve exceptée, le film, d'une durée de deux heures, se visionne avec intérêt et avec un réel plaisir de cinéma servi par une belle mise en scène et le dessin soigné des personnages.

 

 

 

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29 août 2019 4 29 /08 /août /2019 20:19

S'il fallait n'en garder que trois :

 

- Les Dames de la côte de Nina Companez, à la télévision

 

- Collaboration de Ronald Harwood, au théâtre

 

- Un Dimanche à la campagne de Bertrand Tavernier, au cinéma

 

trois souvenirs immédiats et indélébiles de Michel Aumont.

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29 août 2019 4 29 /08 /août /2019 15:54

Marchand et talentueux réparateur de bicyclette, Raoul Taburin n'a jamais su faire de vélo. Il garde ce lourd secret depuis l'enfance jusqu'à l'arrivée dans le village d''un photographe.

Pierre Godeau adapte sans fioritures la bande dessinée de Sempe et nous conte gentiment cette histoire très bien servie par Benoît Poelvoorde, Edouard Baer et Suzanne Clément.

Un film charmant, qui ne fait de mal à personne mais qui ne revolutionnera pas l'histoire du cinéma.

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17 août 2019 6 17 /08 /août /2019 19:25

Pierre Perdrix, gendarme dans les Vosges, coule une vie rangée entre ses collègues, sa mère, son frère et sa nièce. Jusqu'au jour où Juliette Webb, en pleine transhumance personnelle, vient déclarer le vol de sa voiture.

Cette comédie, aux accents philosophiques, mêle burlesque, absurde et romantisme. Le film regorge d'idées loufoques particulièrement bien mises en scène. Erwan Le Duc aime les temps suspendus, ils ajoutent à l'ambiance de son film un peu plus d'étrangeté encore.

Swan Arlaud est (Petit Paysan, Un beau voyou, Une vie, Grâce à Dieu...) parfait dans le rôle du type qui n'attend rien mais qui est quand même prêt à recevoir. Maud Wyler (La Révolte, Cyrano de Bergerac...) excelle dans celui de la fille étrange, provocante qui se défend, bravache, de tout attache. Ils sont tous deux très bien accompagnés de la jeune Patience Muchenpach, de Nicolas Maury et de la toujours incandescente Fanny Ardant.

 

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7 août 2019 3 07 /08 /août /2019 11:51

 

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7 août 2019 3 07 /08 /août /2019 11:49

 

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3 août 2019 6 03 /08 /août /2019 15:06

Le Palais Galliera, fermé pour travaux, investit le musée Bourdelle. Cette exposition dédiée au vêtement vu de dos, est présentée comme une réaction au diktat du marketing qui ne montre, le plus souvent, le vêtement que de face. Les dos sont pourtant tout aussi, si ce n'est plus, intéressants que la face. Traînes, décolletés, fermetures élaborées, accessoires étranges... l'inventivité des créateurs s'y épanouie. On peut y voir des œuvres des grands noms de la haute couture et du prêt à porter dont la robe que Guy Laroche créa pour Mireille Darc, des créations de Jean-Paul Gaultier, toujours aussi surprenant, la robe de Martine Sitbon dont la photographie de Jean-Louis Seff illustre l'affiche de l'exposition, un corset en métal d'Alexander Mc Queen, une très belle robe de soirée de Karl Lagerfeld pour Chloé...

Les vêtements sont accompagnés des œuvres du maître Bourdelle. Cette cohabitation du tissus et de la pierre donnent à cette exposition un parfum particulier, que la beauté des lieux sert un peu plus encore.

A voir jusqu'au 17 novembre 2019

Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
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Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
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Back Side / Dos à la mode au musée Bourdelle
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30 juillet 2019 2 30 /07 /juillet /2019 14:52

Jack, jeune chanteur qui ne rencontre pas le succès, découvre, en se réveillant après un accident, que le monde entier ne connaît pas (plus) les Beatles.

L’idée de départ offrait de nombreuses pistes de développement. En plus de l’hommage au génie des Fab’four, une vraie réflexion sur la culpabilité, le devoir de mémoire, la destinée... aurait donné du caractère au film. Mais, Danny Boile et Richard Curtis, le scénariste, ne font qu’effleurer ces sujets sans les traiter vraiment. Ils préfèrent abandonner la musique en cours de route pour laisser place à une histoire d’amour ridicule.

Un film qui ne dit rien et qui échappe au statut d’anecdote que par la présence de la musique des Beatles. 

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 20:23

Au début du XIXe siècle, Kean, un comédien vénéré par le tout Londres, se perd dans les personnages Shakespearien qu'il interprète et dans celui qu'il s'est lui-même créé.

Alain Sachs met en scène la pièce d'Alexandre Dumas, revisitée par Jean-Paul Sartre. Sur la petite scène du théâtre de l'oeuvre, la scénographie minimaliste agit parfaitement. La troupe parvient sans ridicule à donner du mouvement à chaque déplacement sans impression de contrainte. Alexis Desseaux interprète avec précision le panache, la folie et la lassitude de Kean. Les comédiens qui l'accompagnent sont tous très justes.

A voir jusqu'au 27 juillet.

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11 juillet 2019 4 11 /07 /juillet /2019 14:06

En classe de terminale, Raphaël, apprenti écrivain, et Olivia, apprentie pianiste, tombent amoureux. Les années passent, Raphaël devient un écrivain célèbre tandis qu'Olivia donne des cours de piano.

Hugo Gélin propulse son héros dans un autre espace temps. Ce traitement "fantastique" à la base de l'histoire est rapidement délaissé au profit de la comédie sentimentale. C'est dommage, on imagine avec regret ce qui aurait pu être développé.

Malgré tout, le film se regarde sans déplaisir grâce aux potentiels sympathie de François Civil, Joséphine Japy et Benjamin Lavergne tous les trois très justes.

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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 16:24

A la fin du XIXe siècle, dans la  Drôme, Joseph Ferdinand Cheval, facteur, décide de bâtir un palais pour sa fille Alice.

Il y a de bons comédiens, une volonté de bien faire et pourtant tout sonne faux dans ce film. Tout manque de finesse, tout est surligné à l'extrême, dialogues, bruitages, accompagnement musical, jeu des comédiens, mise en scène,... jusqu'au récit d'une lourdeur extrême.

Le portrait de ce personnage étrange, artiste et architecte inconscient de son génie, manque cruellement de souffle et de poésie.

 

 

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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 11:50

Sofia et Paul vivent à Bagnolet dans un quartier à forte mixité sociale. Par idéologie, ils inscrivent leur fils à l'école publique contre l'avis de leur entourage.

Un film qui se veut à la fois drôle et militant et qui échoue des deux côtés. Le film enchaine les scènes comme un catalogue du vivre en mixité et tombe sans cesse dans la caricature. Le scénario du plus haut ridicule en devient gênant.

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6 juillet 2019 6 06 /07 /juillet /2019 20:54

Dans les années 80, alors que la Chine a instauré la politique de l'enfant unique, le fils de  Lyun et Yaojun se noie.

Le réalisateur suit l'évolution de ce couple et son entourage marqués par cette disparition. Toute la dramaturgie est basée sur la violence de la politique de l'enfant unique (abandonnée en 2015), sans réelle réflexion sur le régime chinois dans son ensemble. L'enfant est donc au centre du film : l'enfant perdu, l'enfant avorté, l'enfant adopté, l'enfant illégitime, l’enfant coupable. Cela donne une fresque dramatique, un peu lourde, construite, astucieusement mais aussi de façon alambiquée, en flashback, bénéficiant d'une très belle photo, parfaitement interprétée dont on se demande si elle nécessitait vraiment ses plus de 3 heures de développement.

 

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5 juillet 2019 5 05 /07 /juillet /2019 16:22

Un rappeur looser accepte de tester Yves un réfrigérateur doté d'une intelligence artificielle.

Si l'idée de base est intrigante, le développement manque d'ambition. Les blagues ringardes et de mauvais gout prennent trop de place dans un scénario particulièrement faible qui tourne en rond.

Malgré toute la bonne volonté de William Leghbil et Doria Tillier, on peine à croire en leur couple qui pourtant devient le réel enjeux du film reléguant au second plan la menace de l'intelligence artificielle.

 

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5 juillet 2019 5 05 /07 /juillet /2019 15:29

Yoav, jeune israélien, arrive à Paris comme tombé du ciel. Epris de la langue française. il fuit la folie de son pays, espérant trouver un idéal en France.

Tout dabord intrigant, le récit devient vite obscure, incompréhensible puis très ennuyeux. Le plaisir de retrouver Quentin Dolmaire ne suffit pas à alléger ces deux heures qui s'avèrent pénibles.

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3 juillet 2019 3 03 /07 /juillet /2019 16:09

Georges vient d'acquérir un blouson à franges en daim. Ce blouson donne un sens à sa vie.

On ne sait pas très bien d'où vient Georges et qui il est mais peu importe. L'essentiel réside dans l'intensité de sa relation à son  daim et son objectif d'être le seul à porter un blouson.

Jean Dujardin excelle dans le rôle du fou monomaniaque. Adèle Haenel dans un rôle moins lisible est également parfaite. Le scénario frapadingue nous emporte sans ennui pendant 1h15.

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29 juin 2019 6 29 /06 /juin /2019 21:02

Quand Monsieur Fraize entre en scène ce  n'est pas pour son plaisir. C'est son travail. Car le travail est important pour M.Fraize, tout comme le fait de ne pas perdre son temps. 

Marc Fraize nous invite à passer 1h20 avec ce personnage enfantin et obsessionnel aux centres d'intérêt peu palpitants. Tout repose dans ce spectacle, comme pour tout bon spectacle comique, sur le rythme auquel tombent les punch lines. Sauf qu'ici, volontairement, la lenteur et le vide règnent. Marc Fraize joue avec l'absurde, qu'il habille de silence, d'expression du corps et d’onomatopée. On pense à Coluche ("c'est l'histoire d'un mec") et à Albert Dupontel (dans ses premiers sketchs). Le procédé séduit rapidement mais s’essouffle un peu, par la redite d'un même procédé qui mériterait de se renouveler au cours du spectacle.

M. Fraize n'en demeure pas moins une curiosité dans l'univers quelque peu formaté des comiques français.

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23 juin 2019 7 23 /06 /juin /2019 20:11

Il ne reste plus qu'un mois pour visiter l'exposition Hammershoi.

Le musée Jacquemart-André présente une quarantaine d’œuvres du maître Danois et 6 œuvres illustrant ses liens avec Svend Hammershoi (son frère), Peter Ilsted et Carl Holsoe.

Les peintures d'Hammershoi, particulièrement les intérieurs habités parfois par une femme, celle du peintre, seule, de dos ou concentrée sur son ouvrage, évoquent le silence et une certaine solitude. On se surprend à penser au travail d'Edward Hopper. Très graphiques, ces œuvres soignent la lumière où dominent les tons gris et beiges. Leur cadrage et leur minimalisme les rend intemporelles. Les paysages, ici exposés, dénués de personnages et épurés au maximum, impressionnent moins si ce n'est "le collège juif" et "Paysage-1900" presque abstrait.

A voir jusqu'au 22 juillet.

Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
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Hammershoi au musée Jacquemart-André
Hammershoi au musée Jacquemart-André
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