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Patxi le petit blondinet de la Star Academie d'il y a 2-3 ans (?) a sorti un album.
Que le jeune homme soit issu de la SA n'étant pas une raison suffisante pour bouder cet album et n'écoutant que ma volonté de non-apprioriste me voici auditionnant ce CD.
Patxi interprète
, avec une belle conviction 12 titres qu'il a écrits et composés. Sa voix cassée et son petit accent basque sont doux à nos oreilles. Les jolies mélodies se partagent entre ballades mélancoliques et chansons entrainantes. Côté orchestration, la part belle est laissée à la guitare (le cd est produit par JP Nataf - ceci expliquant peut-être cela), banjo et harmonica, s'adoucissant parfois avec un soupçon de piano ou une ligne de violon. Les textes sont un peu faciles pas toujours très légers mais si on y fait abstraction, l'ensemble s'écoute avec plaisir.
Il est vrai qu'on sent sur Patxi "l'influence" de Raphaël (dont l'incroyable succés m'étonnera toujours), mais le petit dernier n'a rien a envier à celui dont il s'inspire.

RECTIFICATIF (4 décembre 2006) : un visiteur venu d' Ailleeeeeeeurs, me signale que JP Nataf. n'a produit que 2 titres sur cet album. Il est vrai que l'essentiel de l'album a été produit par JC Urbain autre ex-innocent et autre grand amoureux de la guitare.

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Amoureux de John Lennon et de sa voix nasale, vous aimerez "Friendly Fire" le dernier album de Sean Lennon.

Dire que Sean a été trés influencé par le travail de son père est un bel euphémisme.
Le mimétisme est frappant. Cela va de la ressemblance physique contrôlée (les petites lunettes) ou non (c'est génétique), à la ressemblance vocale et à la forte proximité musicale.
Les pseudo-clones de John ne manquent pas. Mais, ils ne sont jamais aussi bons que lorsqu'ils sont issus directement de la famille.
Ainsi, on se souvient de l'ainé Julian qui nous proposait il y a quelques années un "Valotte" que l'on aurait juré tout droit sorti du piano de papa.
Le virus familial  a donc également atteint le petit dernier.

"Friendly Fire" a aussi été écrit sous l'influence plus générale des années 70's. Ainsi, on retrouve quelque chose des Crosby, Still, Nash and Young et les Beatles, l' harmonica, le tambourin, la grosse caisse et les jolies voix masculines harmonieusement mélées, dans les deux premiers titres de cet album.
Et si vous pleurez toujours sur le regretté Elliot Smith lui même influencé par Neil Young et qui aujourd'hui influence beaucoup les jeunes chanteurs influencés par John Lennon..., vous pourrez le retrouver aussi un peu dans cet album.

 

 

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Ouiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!
Woody Allen est de retour au cinéma.
Derrière l'objectif mais aussi devant la caméra.
Et qui a t-il de plus irresistiblement drôle que Woody Allen à l'écran ?
Dans Scoop, le scénario a finalement assez peu d'importance.
Ce qui compte c'est le couple Scarlett Johanson - Woody Allen, qui réécrivent ici le duo comique.
Woody nous offre un festival de bons mots typiquement Allenien. C'est dense et terriblement drôle.

Match Point était un très bon film mais ce n'était pas vraiment un Woody Allen.
Ici, on retrouve la marque du maitre dans ce qu'il a de plus drôle.
Et moi j' adôôôôôôôreeeee.

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Franky O'Right débarque tout droit de Las Végas. Là-bas il jouait dans le cabaret le plus petit de l'ouest américain. Look d'Italo-Américain, cheveux très gominés, petite moustache, costume trop grand, Franky vient à Paris apporter, en version originale, le rêve, les paillettes, la magie de Las Végas ! Si Franky n'est pas tout à fait au point, il a plus d'un tour dans son sac.


Franky O' Right c'est Alexandre Pavlata artiste multi-facettes issu du cirque et au CV déjà bien garni. Vous dire quel genre de spectacle il nous propose là, est au dessus de mes compétences :
Stand up ? Sans doute
Cabaret  ? Aussi.
Mime ? Oui
Cirque ? Pourquoi pas.
Un peu de tout ça et quelques petites choses autres aussi.

Son spectacle doit beaucoup à son entrée en matière. Véritable chauffeur de salle, il s'approprie dés le premier quart d'heure le public déchainé. Bons mots sur les Américains et ces "french intellectuals", pas de danse, distribution de cigarettes, bières, joints, cocaïne, héroïne et ecstacy afin que l'assistance soit la plus détendue possible et prête à accueillir "the show". Certainement la meilleure partie du spectacle plutôt hilarante et à la fin de laquelle il finit totalement nu, s'étonnant que le public ne soit pas dans le même état que lui.

Le public prêt, le "show" de Francky o'Right peut commencer. Re pas de danses, pirouettes, tours de magies ratés à la poésie ringarde, french hommages se succèdent, jusqu'à une interprétation très personnelle et pas trop mal de Roméo et Juliette, Roméo étant Francky et Juliette sa main droite.
Le personnage de Francky est plutôt drôle et l'énergie du comédien assez communicative. Il joue beaucoup avec le public dont il encourage les interventions et relève le défi de présenter un spectacle entièrement en anglais et compréhensible par tous. Le public semblait ravi.
Cependnat, le spectacle gagnerait en efficacité en étant un peu moins répétitif (trop de moment musicaux sur lequel Francky danse) et souvent facile. C'est du grand guignol (qui ravierait sans doute le Patrick Sébastien du samedi soir.).
Aussi, j'y ai parfois perçu la couleur du remplissage. Ce qui est dommage pour un spectacle qui ne dure qu' 1h15...
*Francky revient à l'Européen du 5 au 31 décembre MAJ du 15 février : Francky est toujours à l'Européen jusqu'au 31 mars et accessoirement chez Denisot ce soir*

 

 

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