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Au début des années 1990, Act-Up Paris milite pour que le Sida et ses malades soient concidérés par la société et les pouvoirs publics qui les rejettent, ou pire, les ignorent. Au sein de l'association, Nathan rencontre Sean, séropositif.

Si le sujet est d'une grande puissance testimoniale et émotionnelle, l'oeuvre cinématographique déçoit. Le film dans sa forme est fourre-tout. Des interludes stylisés interminables, en discothèque ou lors des gayprides, interviennent entre des scènes, parfois fortes, d'activisme assez réaliste ou de vie de couple plus romanesque. Le découpage déconcerte, n'offrant qu'un traitement batard de l'activisme d'Act-Up, de la maladie et de l'histoire d'amour. La première partie qui présente le fonctionnement de l'association et ses combats intéresse immédiatement mais ce sujet sera traité au fil du film de façon très répétitive et trop parcellaire pour avoir valeur de témoignage ou passionner vraiment. La rencontre de Nathan et Sean nous rapproche de la vie des malades et d'un amour en situation extrême. Mais, là aussi, le réalisateur se répète beaucoup et ne parvient pas à se renouveler pour que ses héros nous emportent vraiment. Les dialogues entre protagonistes se veulent didactiques et sont parfois amenés dans des situations incongrues, où ils sonnent faux. Si les comédiens sont très bons, le film lui est globalement bien trop imparfait pour être la réussite clamée par les critiques qui semblent confondre, dans leur émotion, sujet fort et film fort.

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Sophie Hustin, artiste peintre et sculpteur, à laquelle on peut trouver un cousinage avec Philippe Hérard et Philippe Ramette. 

https://sophiehustin.com

Sophie Hustion, Biot
Sophie Hustion, Biot
Sophie Hustion, Biot
Sophie Hustion, Biot

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A l'occasion de ses 80 ans, le peintre et sculpteur Eduardo Arroyo a accepté l'invitation de la Fondation Maeght à Saint-Paul de Vence.

Tableaux, dessins, sculptures et installations réalisées de 1964 à nos jours sont présentés de façon thématique. Ces peintures à la fois dramatiques et satiriques, aux vastes aplats de couleurs, ont des allures d'oeuvres surréalistes. On y retrouve le rapport complexe qu'entretient l'artiste avec son pays d'origine qu'il a fui sous Franco, les mouches qu'il associe directement à l'Espagne "le paradis des mouches", la dénonciation de tout totalitarisme, et de nombreuses références à l'art à travers des figures célébres telles que James Joyce, Oscar Wilde, Van Gogh, Rembrandt, Picabia, John Ford.

A voir jusqu'au 19 novembre 2017

 

Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght
Eduardo Arroyo "Dans le respect des traditions" à la Fondation Maeght

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Le musée Bonnard de la ville de Le Cannet accueille l'exposition Bonnard/Vuillard qui fut présentée au musée d'Orsay jusqu'en avril dernier.

Composée d'oeuvres issues de la donation Zeineb et Jean-Pierre Marie-Rivière, quittant pour la première fois le musée d'Orsay, l'exposition présente 25 tableaux de Bonnard et 24 tableaux de Vuillard ainsi que quelques dessins et pastels des deux artistes dans leur période Nabies.

L'ensemble est présenté sur les trois niveaux du musée et sous trois thématiques "Complicité artistique" "Présence féminine" "Décors et paysages". La beauté des tableaux et l'originalité des représentations interpellent.

Une belle exposition un peu frustrante car trop courte.

Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet
Bonnard / Vuillard au Musée Bonnard Le Cannet

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Mae est engagée dans l'entreprise que tous les jeunes de son âge aimeraient intégrer, une firme puissante sorte de GAFA à elle seule : The Circle. Elle accepte d'être le cobaye d'un programme qui supprime toute vie privée et tente d'en étendre le concept aux plus hauts niveaux.

The Circle s'annonçait passionnant avec son sujet déjà maintes fois traités mais toujours passionnant et sans cesse d'actualité : l'emprise du tout technologie sur notre quotidien. Il est malheureusement bien loin d'afficher la créativité d'un Black Mirror.

Au lieu d'une oeuvre d'anticipation, au scénario fouillé et imaginatif, The Circle se présente comme un film simplet pour adolescents simplets. Son récit se déroule grossièrement affichant d'étranges raccourcis dont on ne sait s'ils sont dus à la grande faiblesse du scénario ou également à un montage fait à la machette. Les personnages sont dessinés à gros traits, leurs caractères et leurs motivations ne sont pas abordés. A cela s'ajoute un sentimentalisme ringard, des rapports niais entre les protagonistes et une cool attitude surjouée qui élimine d'emblée toute tension possible.

L'association d'un bon sujet et d'un bon casting en l'absence d'un scénario ayant un minimum de créativité et de tenue, donnera toujours un mauvais film.

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