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Dans-l-ombre-de-Mary-Popins---www.zabouille.over-blog.com.jpg1934, Pamela Lyndon Travers écrit son best-seller "Mary Poppins". 30 ans plus tard, après 20 ans de négociation, Walt Disney parvient à convaincre l'auteur de venir dans ses studios pour adapter son livre au cinéma. Pamela Lyndon Travers fera tout pour que le film ne se fasse pas. 

Le titre original du film, "Saving Mister Banks", est bien plus à l'image de son contenu que le très lourd titre français. Car plus que la rencontre compliquée entre Travers, Disney et ses studios, il est question de l'enfance de l'auteur et de la part autobiographique du livre. Toute l'émotion, pas toujours très fine, il est vrai, réside dans l'évocation des rapports de Pamela Travers et de son père. Sans doute que les studios Disney ont un peu arrondi les angles dans la relation entre le maître et l'auteur, sans doute que les rapprochements entre le livre et l'enfance de Pamela Travers sont plus supposés qu'avérés mais ça fonctionne. Et évidemment, mieux vaut bien connaître le film incarné par Julie Andrews pour apprécier totalement ce nouvel éclairage. Les autres pourront admirer les belles prestations de Emma Thompson, Tom Hanks et Collin Farrel.

 

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La police de Détroit annonce le décés de l'artiste de Street-Art Bilal Berreni dont on pouvait voir les oeuvres sur les murs de Paris signées du nom de Zoo Project.

Sur les murs du 20ième, ses personnages aux regards exhorbités et à têtes de pigeons nous effrayaient parfois, nous intriguaient toujours.

Zoo Project - Paris 20e - Rue des Muriers 
 Rue des Muriers - juin 2009
 
Zoo Project - Paris 20e - Rue Ménilmontant
Rue Ménilmontant - août 2009
Plus d'infos et de photos de street art sur le blog ArtStreetic.

 

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Dallas-Buyers-Club---www.zabouille.over-blog.com.jpg1985, Ron Woodroof, texan magouilleur, jouisseur et homophobe, apprend qu'il est porteur du VIH. Les médecins ne lui donnent que 30 jours à vivre. Ron fasse à l'échec du traitement par AZT part au Mexique chercher d'autres médications.

A travers l'histoire (vraie) de Ron Woodroof, Jean-Marc Vallée dépeint les premières années SIDA aux USA : les abus des laboratoires pharmaceutiques soutenus par les institutions, l'impuissance des médecins et la création des "Buyers club". Le film ne séduit pas vraiment par l'originalité de son récit : on retrouve les personnages adorés d'Hollywood que sont le sale con qui devient si généreux et du monsieur tout le monde qui se bat contre l'état tout puissant. Son intérêt réside surtout dans le rappel historique sur les premières années SIDA et dans les performances de Matthew McConaughey et Jared Leto tout deux impressionnants.

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L-aide-memoire-www.zabouille.over-blog.com.jpgLui, célibataire collectionneur de conquêtes, vit dans son studio avec des manières de vieux garçon. Elle, emmerdeuse, sans gêne, comme tombée de nulle part, s'invite chez lui.

L'aide-mémoire de Jean-Claude Carrière est une drôle de pièce. On imagine, aux premiers instants, une histoire exigeante jouant sur l'absurde, l'intrigue. On cherche le message, on interprète les échanges, puis on se rend compte que cela n'ira pas plus loin qu'une comédie romantique pas très exigeante.

Côté mise en scène, Ladislas Chollat choisit de tomber le rideau à la fin de chaque (court) acte. Un rideau tout en transparence dans un premier temps puis d'un opaque beige fadasse. C'est esthétiquement pas tranché, sans intérêt et surtout cela casse le rythme et nuit à l'immersion du spectateur. Un choix d'autant plus discutable qu'aucun changement de décor n'intervient. Décor qui est particulièrement encombré et encombrant pour les comédiens. Pascal Gregory semble d'ailleurs n'avoir pas tout à fait apprivoisé la scénographie. Le comédien offre une belle prestation d'autant plus remarquable que Sandrine Bonnaire n'est pas tout à fait au point. En ce jeudi soir, 3ieme représentation, on est bien obligé de reconnaitre qu'il manque à la comédienne quelques jours de répétition. Elle bute trop souvent sur son texte, ne porte pas sa voix, semble hésiter dans ses déplacements. Au final, la proposition, dans son ensemble, manque de fluidité.

Le talent de Pascal Gregory et de Sandrine Bonnaire n'étant plus à démontrer, on peut parier sans risque que dans quelques jours tout cela sera calé. La qualité du texte de Carrière, elle, ne changera pas. Quant au metteur en scène, on peut espérer qu'il fera quelques ajustements, dans sa scénographie et dans sa direction d'acteurs.

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Les-Petits-Princes-www.zabouille.over-blog.com.jpgAprès avoir falsifié son dossier médical, Jean-Baptiste intègre le centre de formation d'un grand club de foot. Techniquement doué, il doit faire face à un physique limité par un coeur qui risque de le lâcher à tout moment.

Evidemment, de par son sujet, le film lorgne du côté du film pour ado. Le scénario est simpliste, les personnages sont caricaturaux, la majorité des comédiens ont moins de 20 ans, la bande son (soignée) est ultra branchée, les personnages évoluent entre foot, drogue et Street Art.

Mais si on ressort au final séduit par le film c'est avant tout pour la présence de Paul Bartel, jeune comédien dont on avait déjà pu admirer le talent dans "Les Géants" de Bouly Lanners. Il porte le film de bout en bout et nous emmène dans cette histoire d'ado footeux qui à priori ne devait pas nous passionner.

PS : les dessins effectués par la fiancée du héros sont de Fred Le Chevalier dont on peut admirer certaines oeuvres sur ce blog dans les albums Photos "Street Art Paris" et "Street Art Paris 2..

Date de sortie en salle : le 26 juin 2013

Date de sortie en DVD : 1e mars 2014

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