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Adam, écrivain, homosexuel, vit seul à Londres dans une tour vide avec un jeune homme pour seul voisin. Il retourne sur les lieux de son enfance, et retrouve dans leur maison, ses parents au même âge que lors de leur mort lorsqu'il avait 12 ans.

Cette histoire fantastique met en scène son héros dans un des fantasmes de beaucoup : pouvoir retrouver les gens aimés décédés et leur dire ce qui n'a jamais pu être dit, l'occasion unique d'une grande séance de psychanalise.

Les quatre comédiens (Andrew Scott, Paul Mescal, Jamie Bell et Claire Foy) sont très bien. L'omniprésence de la musique agace un peu, tout comme l'excès de pathos d'autant moins digeste que les dialogues sont d'une grande pauvreté et le récit inutilement alambiqué. Il aurait fallu une plume de qualité pour conter cette histoire d'écrivain souffrant, pour différentes raisons, d'une immense solitude.

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Linda, 8 ans, vit seule avec sa maman, Paulette. Pour se faire pardonner d'avoir punie Linda à tort, Paulette s'engage à exaucer sa demande : Linda veut du poulet aux poivrons.

Dès son ouverture poétique et audacieuse pour un film pour enfants, Linda veut du poulet marque son ambition tant sur le fond que sur la forme. "Noire est la nuit où se perd la mémoire et c'est là tout au fond que se cachent les souvenirs. C'est un monde oublié, un véritable empire. Silencieux ils se tiennent en attendant qu'on vienne les repêcher pour les rendre vivants"  dit une voix d'homme à l'accent italien, sur l'image d'une bague qui semble aspirée par un trou noir.

Cette introduction résume en quelques secondes l'importance de l'enjeu de la demande de Linda. Et c'est tous les enfants de la cité, mais aussi un policier et un routier qui vont aider la petite fille et sa maman.

Sur la forme, c'est le dessin faits de quelques traits et la couleur qui dominent. Ainsi, Linda est jaune, sa mère orange, sa tante rose, les policiers bleus et les enfants de toutes les couleurs. Les décors défilent et se transforment dans leur représentation au fil heureux ou malheureux de cette course folle. Trois chansons ponctuent l'aventure. La qualité des dialogues, souvent drôles, est particulièrement mis en valeur par l'interprétation très réaliste de Clotilde Hesme, Laetitia Dosch, Esteban et la jeune Mélinée Leclerc notamment.

Linda veut du poulet ! a reçu le César du meilleur film d'animation.

A voir en VOD sur Arte.tv

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Meilleure Actrice : Sandra Hüller - Anatomie d'une chute 

Meilleur Acteur : Arieh Worthalter - Le Procès Goldman

Meilleure Actrice dans Un Second Rôle : Adèle Exarchopoulos - Je verrai toujours Vos Visages

Meilleur Acteur dans Un Second Rôle : Swann Arlaud -  Anatomie D’une Chute

Meilleure Révélation Féminine : Ella Rumpf -  Le Théorème De Marguerite

Meilleure Révélation Masculine : Raphaël Quenard - Chien De La Casse

Meilleur Scénario Original : Justine Triet, Arthur Harari - Anatomie D’une Chute

Meilleure Adaptation : Valérie Donzelli, Audrey Diwan - L’amour et les Forêts

Meilleure Musique Originale : Andrea Laszlo De Simone -  Le Règne Animal

Meilleure Costumes : Ariane Daurat - Le Règne animal 

Meilleure Effets visuels : Cyrille Bonjean, Bruno Sommier et Jean-Louis Autret - Le Règne animal

Meilleure Photo :  David Cailley - Le Règne Animal

Meilleure Décors Ariane Daurat - Le Règne animal

Meilleur Montage : Laurent Sénéchal - Anatomie D’une Chute

Meilleure Réalisation : Justine Triet - Anatomie D’une Chute

Meilleur Film D’animation : Linda Veut Du Poulet ! - Chiara Malta, Sébastien Laudenbach

Meilleur Film Documentaire : Les Filles D’olfa - Kaouther Ben Hania

Meilleur Premier Film : Chien De La Casse - Jean-Baptiste Durand

Meilleur Film Étranger : Simple Comme Sylvain - Monia Chokri

Meilleur Film : Anatomie D’une Chute - Justine Triet

César des Lycéens : Je verrai toujours vos visages de Jeanne Herry

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Nicholas, 17 ans, ne va plus en cours depuis 1 mois. Ses parents, séparés, s'inquiètent de voir leur fils dépérir.

Florian Zeller adapte sa pièce au cinéma pour les studios américains. Il fait appel à Hugh Jackman qui peine à convaincre dans le rôle du père déboussolé, perturbé dans son quotidien.

Les dialogues entre les protagonistes ne sont ni passionnants, ni très naturels. De plus, tout est très lent. On s'ennuie souvent. Enfin, le scénario joue sur un suspens assez désagréable, laissant penser que le drame est "enfin" arrivé.

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Dans le château de Rambouillet, Albin de la Simone ouvre des portes, entre dans les chambres, les salons, dans une salle de concert  ou se perd dans la forêt, se retrouvant seul ou accompagné de ses musiciens ou encore de la harpiste Gustine. Il y interprète les titres de son dernier album, dont la très réussie "Les cents prochaines années", ou des réussites plus anciennes telle "Adrienne", "Une femme", "mes épaules" ou "Le grand amour". 

C'est doux comme sa jolie voix voilée, c'est visuellement aussi soigné que les arrangements de ses charmantes mélodies, c'est aussi élégant que son écriture, c'est surprenant et drôle comme peut aussi l'être Albin de la Simone.

A voir en replay sur France.tv

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