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Billy Mc Bride, avocat à la dérive et ex- dirigeant d'un énorme cabinet d'avocats, est contacté pour défendre la famille d'un pêcheur mort mystérieusement.

David E. Kelley, le roi de la série judiciaire (Ally mc BealThe Practice, Boston Legal), nous propose une série haletante mêlant thriller, enquête et procès, mettant en scène David contre Goliath. Menée sans temps mort, cette série bénéficie de dialogues, percutants et à l'occasion drôles, ainsi qu'un casting de choix, autres spécialités de David E. Kelley.

Dans le rôle de l'avocat borderline qui se bat contre une multinationale spécialisée dans l'armement, Billy Bob Thornton (la série Fargo, le film Intolérable cruauté) est excellent. Il est très bien entouré par William Hurt, Maria Bello, Molly Parker, et Olivia Thirlby.

Cette première saison est excellente.

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La 7e édition du festival Circulation(s) a débuté le 21 janvier et s'achèvera le 5 mars. Ce sont pas moins de 800 jeunes photographes européens qui ont présenté leur travaux au jury qui en a retenu 25 exposés lors du festival. Cette année encore le conceptuel prend la plus grande place, éloignant un peu ce festival de l'art purement photographique. On retient néanmoins le travail de plusieurs artistes intéressants :

 

Edouard Taufenbach "Cinéma, histoires domestiques" : le photographe créée chaque photographie en découpant et démultipliant une seule et même photo de famille. Les pièces ainsi assemblées semblent contées une histoire telles des pellicules de cinéma.   

 

 

Kate Fichard "Scarecrow" : la photographe et le plasticien Hugo Deniau remettent au goût du jour les épouvantails leur donnant l'allure de ce qui créé certaines terreurs contemporaines. 

 

 

 

 

Petros Koublis "In Landscapes" : ces photographies de paysages situés à moins de 50km d'Athénes, en plus d'être beaux, ne manquent pas de caractère.

 

 

Sanne de Wilde "The Island of the Colorblind" : 10% des habitants de l'île de Pingelap dans l'océan pacifique sont atteints d'achromatie (ils ne perçoivent pas la trichromie). Sanne de Wilde tentent de montrer, via ses photos en noir et blanc et en infrarouge et via des installations, leurs conditions de vie, dans le dénuement, fuyant la lumière qui les éblouit, le monde tel qu'ils le voit et leur île telle qu'ils l'imaginent en les invitant à peintre certaines photos. Beau et troublant.

 

Sonja Hamad "Women - life - freedom" : Sonja Hamad nous présente des portraits de femmes se battant dans l'armée kurde contre l'état islamique en Syrie. De belles photographies qui interpellent et témoignent de l'évolution du statut des femmes dans cette région.

 

 

Thiemo Kloss "Dark blue" : Thiemo Kloss découpe dans des photographies d'une même personne prise dans différentes positions des bandes verticales qu'il assemble et superpose ensuite pour composer sa propre photographie. Ces oeuvres sont proches de tableaux graphiquement hypnotisant.

 

Thodoris Papadakis "Home Again" : un cube aménagé comme l'intérieur d'une habitation et habité par un individu a été placé dans différents espaces publics. La vie intime devient visible pour le public de la rue. En dehors du message que ces installations sont censées porter, les photographies qui en sont issues sont très belles par leur lumière, leurs couleurs et l'incongruité de la situation.

 

Weronika Gesicka "Traces" : la photographe (à l'origine de la photographie de l'affiche du festival) acquière des photos vintage qu'elle modifie et manipule, leur donnant des airs de quatrième dimension plutôt réjouissante. Esthétiquement sympa et drôle.

 

Festival Circulation(s) au 104
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Hortense, fille de comte de province, voit arriver sur ses terres Rosimond, fils de marquis parisien, qu'elle doit épouser. Les manières prétentieuses et ridicules de son promis lui déplaisent au plus haut point.

Cette pièce de Marivaux créée en 1734 n'a été interprétée qu'à deux reprises avant d'être retirée de l'affiche pour cause de scandale. C'est donc à une renaissance que nous convie la  Comédie Française. Dès les premiers instants on est saisie par la fantaisie qui habite cette pièce drôle et alerte, où la province se moque de la suffisance parisienne, où les jeunes filles ont plus d'esprit que les marquis et où comme souvent les domestiques mènent le jeu. La scénographie séduit dès l'entrée dans la salle Richelieu affichant un décor de dunes aux hautes herbes, un ciel changeant, et une vue sur les machines du théâtre. La mise en scène où le mouvement domine est vive, comme l'esprit qui parcourt les échanges entre les protagonistes interprétés par des comédiens tous excellents, avec cette particularité qu'offre la CF de demander à des acteurs monstres (Dominique Blanc, Didier Sandre) de porter de "petits" rôles et de servir les jeunes comédiens (Adeline d'Hermy, Pierre Hancisse, Claire de la Rue du Can, Christophe Montenez) interprétant les personnages principaux (accompagnés de Florence Viala et Loïc Corbery) Malgré un troisième acte de trop, mais c'est à Marivaux qu'il faut s'en plaindre, on prend beaucoup de plaisir durant ces deux heures d'enthousiasmant théâtre.

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Le terrorisme est le sujet principal de ce nouveau spectacle. Un sujet en or car l'extrême flirte avec la folie, la folie avec le ridicule, le ridicule avec le pathétique et le pathétique bien assaisonné peut s’avérer très drôle. 

Jérémy Ferrari trouve souvent le bon angle pour se moquer des victimes, des forces de l'ordre et des terroristes, mettant ces trois acteurs au même niveau face à la moquerie.

Globalement ça fonctionne bien que parfois un peu facile. On tombe dans de grands moments de solitude, de n'importe quoi, où l'artiste semble partir en totale roue libre. Présentant ainsi des variations abyssales dans la qualité des séquences.

Mais, le vrai point faible du spectacle, ce qui dérange vraiment du début à la fin, ce sont les piètres qualités d'interprétation de Jérémy Ferrari qui n'est décidément pas un bon comédien. 

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Yehia et ses fils, Refaat et Galal, sont reconnus pour la qualité de leur cuisine. Alors qu'ils organisent le banquet d'un mariage, les intrigues amoureuses se multiplient et un entrepreneur propose de racheter leur restaurant.

Le scénario assez peu passionnant présente des personnages dessinés à gros traits et un récit mal tenu et peu cohérent. La réalisation datée et caricaturale achève de rendre ce film sans intérêt.

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