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affiche_raiponce.jpg Le problème avec les films de Disney ce sont les chansons particulièrement tartes. Et Raiponce n'échappe pas à la régle. Si on met de côté cet inconvénient, il nous reste un film dont le dessin offre aux personnages une parfaite qualité d'expression qui participe particulièrement au comique de l'histoire. Le scénario laisse peu de place aux moments d'ennui et les dialogues offrent quelques bons mots. 

Cela nous donne un film d'animation plutôt agréable qui peut plaire au plus de 7ans.

Si on y ajoute, en intro, la féérie des eaux du Grand Rex, cela nous offre un excellent retour en enfance idéal au moment des fêtes.

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Florence Foresti est sans nul doute l'humoriste la plus drôle de France. Pour preuve, ses spectacles sont hilarants même en vidéo. La vidéo qui reste le meilleur moyen pour profiter à 100% de son visage et de son corps extrêmement expressifs. Car l'humoriste la plus drôle de France investi des salles de spectacle tellement grandes qu'il devient quasi impossible d'en profiter vraiment en Live.

Bref, nous voici avec son dernier show dont la source d'inspiration première est son nouveau statut de mère et les trois premières années de sa fille. La description des joies (ou pas) de la maternité, les principes d'éducation vite abandonnés, le pratique qui prend la place du beau, les tentatives de conserver une vie de femme fêtarde est hilarante. Pas de temps mort. Chaque idée, chaque réplique tombe juste et les fous rires se succèdent.

Seul effet loupé du spectacle, l'introduction à base de blagues pour enfant sensée être pathétique fait hurler de rire le public. Le public est fan et Foresti ne sait pas ne pas être drôle.

 

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mondrian.jpgLe Centre Pompidou présente, jusqu'au 21 mars, le travail de Pet Mondrian et de Stijl, Mondrian ayant été un des grands acteurs de ce mouvement d'avant garde.

La  scénographie propose tout d'abord, les oeuvres de Mondrian accompagnées par quelques unes de Theo Van Doesburg et Gerrit Rietveld puis uniquement des oeuvres de Mondrian pour se clôturer sur le mouvement de Stilj. Du coup, on ne comprend pas très bien l'intérêt d'une exposition sur ces deux sujets que la mise en place, finalement, ne mêle jamais vraiment.

Sorti de cette incompréhension, il reste la surprise de découvrir que les toiles de Mondrian présentent une peinture (à l'huile) passée, qui bave un peu, la satisfaction de connaître un peu mieux l'oeuvre du peintre et la confirmation que c'est sympa mais bon...

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chantal-ladesou-bobino_265809.jpgChantal Ladesou avale les mots, mâche les syllabes, n'articule pas. C'est sa marque de fabrique. Dés le début du spectacle, elle annonce la couleur à peu près ainsi :

Les gens qui viennent me voir dans les pièces de boulevard me disent "j'aime beaucoup ce que vous faites. Vous me faites beaucoup rire mais je ne comprends pas tout ce que vous dites. Alors, je reviens et plus je reviens moins je comprends et plus je ris". C'est comme ça qu'on remplit les théâtres !!

Dans "J'ai l'impression que je vous plais vraiment", Chantal Ladesou s'adresse à ce public, SON public, celui qui la suit fidèlement de pièce en pièce. Elle y parle donc de théâtre, de sa vie conjugale, des coulisses et à-côtés de son mêtier. Le tout à tort et à travers, dans un grand foutrac où Chantal Ladesou se raconte, avance dans son récit, s'interrompt pour apostropher un spectateur puis repart en arrière, change de direction, et revient dans son non-récit à un rythme effreiné. Allure déguigandée, "souplesse de l'échine", tonalité de voix unique, Chantal Ladesou déploie une énergie incroyable qui pourrait laisser croire qu'une troupe entière joue. En réalité, elle est bien seule en scène et sans doute plusieurs dans sa tête tant sa folie est grande et un rien étrange. L'interprète est irrésistible donc et si l'on rit beaucoup c'est avant tout grâce à elle. Le texte décousu, qui donne à l'occasion mais gentillement dans une certaine grossièreté, accuse quelques faiblesse qui sans le talent de Ladesou pourraient être fatal au spectacle.

Mais la vedette sur la scène de Bobino est avant tout Chantal Ladesou. Le texte n'est que prétexte à laisser cette orfèvre du rire ravire son public une nouvelle fois.


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olivier-de-benoist-affiche.jpgCe qui surprend d'abord c'est l'excitation de la salle. On se dit alors qu'on s'est trompé de spectacle et que seul un artiste confirmé peut susciter une telle attente. Très vite, on apprend qu'Olivier de Benoist est une des "vedettes" de l'émission de Ruquier "On ne demande qu'à en rire" et que le public du Point Virgule est à 50% composé de fans de l'émission.

Un public chaud donc, qui meurt d'envie de s'exprimer et d'échanger avec l'artiste qu'il connaît déjà par coeur. A tel point que lorsque de Benoist entre en scène, on lui souhaite bien du courage pour réussir à dérouler son spectacle. Dailleurs, très vite et avec un métier certain, il explique aux plus excités que le comédien c'est lui et qu'il a un spectacle à jouer.

Le thème choisit n'est pas des plus originaux : les rapports hommes-femmes. Les blagues ne sont pas toutes de premières fraîcheurs. Et, pourtant, Olivier de Benoist fait rire et ne laisse aucune place à l'ennui durant son heure quinze de spectacle. Il est rapide, très rapide (haut débit dit le titre) et prècis. Son énergie tendue fait son effet et nous embrouille à la première seconde. Ainsi, on rit à ce qui par un autre ne nous ferait que sourire. Le talent du bateleur compensant aisément celui de l'auteur. On remarquera tout de même une construction habile du spectacle qui avec un peu d'originalité sort légèrement du déjà vu. A suivre donc.

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