chez_mondrian_-paris_1926-.jpgLe musée du Jeu de Paume consacre une impressionnante rétrospective à André Kertesz, photographe hongrois ayant exercé dans son pays natal, à Paris ainsi qu'à New-York.

C'est pas moins de 300 de ses clichés, réalisés entre 1912 et 1985, qui sont présentés de façon chronologique. L'exposition débute par de minuscules photographies privées et se termine par des polaroïdes couleurs magnifiques. Entre deux, des clichés d'un noir et blanc d'une grande beauté, tant par ce qu'ils montrent dans un cadrage au millimètre que par une qualité de dégradé de gris exceptionnelle. Le noir et blanc est ici si riche qu'il en devient couleur. Kertesz joue sans cesse avec les ombres et les reflets et a le génie de figer son quotidien en des images d'une grande poésie.

Rarement, la rétrospective de l'oeuvre d'un photographe n'a présenté autant de chefs d'oeuvre. Chaque cliché interpelle par sa beauté plastique, l' originalité de son regard et l'émotion qui s'en dégage. 

On sort de l'exposition ému par ce beau voyage.

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Arthur Martin porLe-Nom-des-Gens-film-Jacques-Gamblin-Sara-Forestier-affiche.jpgte le nom d'un lave-vaisselle et celui d'un bon français de souche. Il n'en faut pas plus à la jolie Baya Benmahmoud pour en faire une de ses prochaines "victimes".

 

"Le nom des gens" propose un scénario original, drôle, intelligent et sensible.

Les comédiens excellents, la mise en scène efficace en font un film sans prétention et riche à la fois.

Une excellente surprise qui vaut bien mieux que ce que présente la bande annonce.


 


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