Ava est atteinte de rétinite pigmentaire, son champs visuel se rétrécit peu à peu et finira par se fermer totalement. Dans les Landes, au bord de l'océan, sa mère lui promet de lui offrir les plus belles vacances de leur vie.
Léa Mysius offre, avec Ava, une vraie proposition artistique, riche de ses références cinématographiques et de son propre univers. Une richesse qui peut, sur certains aspects, s'avèrer surabondante. Ainsi, le scénario, très ou trop riche - récompensé par le prix de la SACD à La Semaine de la Critique - nous égare un peu dans la multitude des messages qu'il porte. Tout comme la diversité des tonalités adoptées par la réalisatrice pour donner corps à son récit. Que ce soit celle de la comédie, du drame, du western, du road movie ou du surréalisme, leur accumulation brouille un peu plus le propos.
Mais Ava marque.
Par la beauté de sa photographie et de sa mise en scène. Par les belles et créatives idées dont regorge son récit. Et par ses deux comédiennes, Noée Abita et Laura Calamy, toutes deux magnifiques.
Un premier film au final plutôt bluffant.
La petite Sandra promet à sa mère mourante de la garder en vie en ne cessant jamais de penser à elle. Quand elle emménage avec son père chez la future épouse de celui-ci, Sandra, toujours obnubilée par sa promesse, accepte d'endosser les travaux les plus ingrats.
Joseph Joffo, de confession juive, a 10 ans quand il rejoint la zone libre avec son frère. Jusqu'à la libération, ils fuiront sans cesse l'occupant Allemand.
Le plus souvent lorsqu' une soirée au théâtre n'est pas très réussie c'est que l on a assisté à la représentation d'une mauvaise pièce, mal mise en scène, que le talent et l'enthousiasme des comédiens n'ont pas suffit à sauver. Ce jeudi 15 juin, la situation était inverse pour un résultat identique.
Ismaël, cinéaste, vit avec Sylvia jusqu'au jour où sa femme disparue depuis 20 ans réapparaît.