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Le documentaire déroule chronologiquement la filmographie de Jacques Demy mêlant extraits de films, commentaires du réalisateur, séances de travail et de tournage, documents familiaux...

Demy parle de chaque film mais explique également sa collaboration aux Cahiers du cinéma, l'origine de la Nouvelle Vague, ses sources d'inspiration, ses astuces pour rendre possible ses "idées coûteuses", son goût pour le documentaire, la place de la comédie musicale dans le cinéma français, le thème de l'inceste, les difficultés pour financer ses projets, le fiasco "Parking"... 

Ce documentaire est richement illustré avec des documents qu'on a rarement vus dont Jean-Luc Godard qui parle de la capacité de Demy à faire opérer le rêve, Agnès Varda sur le tournage du Bonheur, des images de Demy dirigeant Gene Kelly sur Les Demoiselles de Rochefort, Le Masque et la Plume qui défend avec vigueur Le joueur de flûte, les témoignages de Jean Marais, Marie-France Pisier...

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France 5 diffuse une des représentations donnés au Dôme de Paris dans.le cadre de la tournée Hasta Luego.

Véronique Sanson consacre les deux heures de concert à ses tubes, 20 titres en tout. La 1ère heure et demi, la chanteuse est accompagnée par ses musiciens offrant en majorité des interprétations pêchues de ses titres réorchestrés de façons plus ou moins heureuses. Vianney, Zaz et Nathalie Dessay se prêtent à l'exercice du duo mais n'en marqueront pas l'histoire 

La dernière demi-heure, qui nous semble la plus intéressante, voit Véronique Sanson seule au piano enchaîner Amoureuse, Le temps est assassin, Ma révérence, Visiteur et voyageur et Bahia

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L'excellente émission Rembob'ina a l'exquise idée de rediffuser le documentaire sur Barbara que Gérard Verges tourna en 1973.

Le réalisateur a suivi la chanteuse pendant sa tournée, sur scène en concert et lors des répétitions, dans sa loge, les coulisses, la voiture, avec ses fans inconnus ou célèbres... d'une ville à l'autre. On y découvre une Barbara un peu obsessionnelle, séductrice mais surtout très drôle. Avec des scènes cultes : celle de l'accordeur de piano de Châteauroux à qui elle explique qu'elle a été cachée à Preaux quand elle était enfant ou celle du tricot dans la voiture que Mathieu Amalric a notamment reprise dans son film Barbara.

Sur le plateau, Roland Romanelli confirme que ce documentaire fait de Barbara un portrait fidèle à l'artiste qu'il a côtoyé pendant une vingtaine d'années.

A la suite du documentaire, plusieurs extraits de chansons, un extrait d'une interview par Roger Louis pour le magazine Panorama en 1966 et plusieurs par Denise Glazer dans Discorama.

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1878, dans le rôle de Marguerite Gautier, Sarah Bernhardt meurt dans les bras de Lucien Guitry. 1915, Sarah Bernhardt se fait amputer de la jambe droite qui l'a fait souffrir depuis des années. 9 décembre 1896, le Tout-Paris organise une journée Sarah Bernhardt pour célébrer cette comédienne considérée comme un trésor national par Clemenceau.

La personnalité et le destin exceptionnel de Sarah Bernhardt méritaient bien mieux que ce récit emberlificoté qui fait des sauts dans le temps, en avant, en arrière, en flashs back ; mais en est-ce vraiment car on ne sait plus de quelle année en serait le point de départ. Certes un récit chronologique aurait peut-être manqué d'originalité, mais le montage de ce récit reposant sur un parti pris obscur au point de devoir chapitrer le film, est vraiment inintéressant. De plus, l'histoire d'amour de la comédienne et Lucien Guitry (autre monstre sacré du théâtre et père de Sacha) occupe bien trop de place non seulement parce qu'elle n'est pas avérée et aussi parce que la comédienne ne peut en être ainsi réduite.

Malgré tout, le scénario, en peu de mots et en quelques scènes, fait voir de la comédienne l'importance de sa gloire, son fort caractère, son indépendance, la modernité de ses positions politiques et sociales, ses punchlines et la vivacité de son esprit. Et c'est à la magistrale interprétation de Sandrine Kiberlain que le film le doit. Son immense talent est la seule vraie bonne raison de voir le film. A ses côtés, Laurent Lafitte, Amira Casar, Laurent Stocker, Sébastien Pouderoux... sont très bien.

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Don Diego de la Vega a abandonné le costume de Zorro depuis 20 ans. Ayant renoncé à toute forme de violence, il administre la ville avec difficultés par manque de charisme et sa vie de couple est routinière.

Le casting est parfait : Gregory Gadebois en Sergent Garcia, Eric Elmosnino en méchant, André Dussolier en père fantôme, Audrey Dana en épouse assoiffée de romantisme, Salvatore Ficarra en Bernardo. Jean Dujardin a tout à fait le physique du rôle et manie ici encore avec dextérité le second degré.

Le décalage règne en maître dans ce nouveau Zorro. Il se situe autant dans la forme que sur le fond avec un scénario qui semble mixer les Misérables de Victor Hugo, James Bond, OSS117 et les films sur l'esclavagisme et l'exploitation des indiens. Les scénaristes mettent à mal le mythe du super héros souffrant d'un dédoublement de personnalité, dessinant un Don Diego de la Vega anti-violent déprimé et un vengeur masqué aux ambitions et à la virilité mises à mal.

Tout ne fonctionne pas parfaitement mais c'est tout de même plutôt réussi.

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