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La 50e édition des César était présidée par la grande Catherine Deneuve qui a dédiée la cérémonie à l'Ukraine. 

Les lauréats sont :

Meilleure Réalisation : Jacques Audiard pour Emilia Perez

Meilleur Film Emilia Perez de Jacques Audiard 

Meilleur acteur : Karim Leklou dans Le roman de Jim

Meilleure actrice : Hafsia Herzi dans Borgo

Espoir Masculin : Abou Sangaré dans L'histoire de Souleymane

Espoir Féminin : Maïwène Barthélémy dans Vingt Dieux

Meilleure Adaptation : Emilia Perez de Jacques Audiard

Meilleur Scénario originaleL'histoire de Souleymane de Boris Lojkine

Meilleure Actrice dans un second rôle : Nina Meurisse dans L'histoire de Souleymane 

Meilleur Acteur dans un second rôle : Alain Chabat dans L'amour Ouf

Meilleur Film d'animation : Flow, le chat qui n'avait plus peur de l'eau de Gints Zilbalodis,

Meilleur Film étranger : La zone d'intérêt de Jonathan Glazer

Meilleur Premier film : Vingt Dieux de Louise Courvoisier

Meilleur montage : Xavier Sirven pour L'histoire de Souleymane

Meilleur Musique originale : Clément Ducol et Camille pour Emilia Perez

Meilleurs costumes, meilleurs décors pour Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte

Meilleur son, meilleurs effets visuels, meilleure photo pour Emilia Perez de Jacques Audiard 

César d'honneur attribués à Costa Gavras et Julia Roberts

 

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A Lille, à l'hôtel Nowhere, les femmes de chambre, sous payées, multiplient les heures supplémentaires, les cadences infernales et subissent les réflexions de petits chefs abusifs. Elles décident de se mettre en grève.

La série s'inspire de la grève des femmes de chambre de l'hôtel Ibis Batignolles en 2019. Issues de l'immigration, précarisées, embauchées par un sous-traitant qui les exploite, elles ont lutté pendant 22 mois.

Frotter, frotter fictionnialise cette histoire à travers trois personnages féminins : Solange, la gouvernante (Eye Haïdara), une femme de chambre militante LGBT (Karole Rocher) et une avocate paumée (Emilie Caen). Toutes les trois sont très bien. Les femmes de ménage sont interprétées par des comédiennes amateures parfaites également. A leur côté, un coloc-éboueur interprété par Gringe et un syndicaliste joué par Francis Leplay.

Il semblerait que le choix d'un format en 4 épisodes ait poussé les scénaristes à allonger inutilement le récit. Le scénario s'attarde sur les intrigues familiales et amoureuses de ses trois protagonistes, nous éloignant du coeur du sujet et semble, parallèlement et par petites touches, vouloir déployer une sorte de catalogue de l'employée précarisée. Le récit s'égare souvent.

Malgré tout, la série présente plusieurs moments assez drôles et a le mérite de mettre au premier plan des personnages que l'on voit rarement à la télévision.

A voir en replay sur France.tv

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Ce documentaire fut réalisé alors que le Rijskemuseum d'Amsterdam présentait, en 2023, la plus grande exposition dédiée à Johannes Vermeer réunissant 28 des 37 tableaux attribués au maître. 

Des spécialistes de la peinture se succèdent pour commenter le travail de Vermeer et plus précisément certains tableaux. Aux sujets religieux de ses débuts (Le christ chez Marthe et Marie, Sainte Praxede, Diane et ses nymphes) succèdent des scènes d'intérieur dont des sujets surpris dans leur intimité (La courtisane, La liseuse à la fenêtre, La Laitière, Joueuse de luth, Femme écrivant une lettre et sa servante, la dentellière, Femme assise devant sa virginale, Dame et sa servante, La lettre d'amour, La jeune femme en bleu, le géographe...), presqu' exclusivement des personnages féminins.

Chacun salut le grand observateur de la lumière qu'était le maître (surnommé le maître de la lumière), la précision de ses compositions, de ses mises en scène et mises au point, la sophistication de ses techniques. Son choix aussi de positionner ses sujets à droite d'une fenêtre et de nous placer en observateur/voyeur.

Le documentaire a pour qualité première de présenter les tableaux dans de longs plans fixes qui laissent le temps d'observer les oeuvres.

A voir en Replay sur Arte

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Le musée Van Hogh d'Amsterdam est né, en 1973, du rachat par l'Etat des œuvres possédées par la Fondation Van Gogh créée par.Vincent Willem van Gogh, fils de Théo et de Johanna van Gogh-Bonger qui fit beaucoup pour la reconnaissance et la préservation des œuvres de l'artiste.

Le musée possède ainsi la plus grande collection d'œuvres de Vincent Van Gogh : 500 dessins, des centaines de lettres et surtout plus de 200 tableaux pour la plupart très impressionnants.

Musée Van Gogh à Amsterdam
Musée Van Gogh à Amsterdam
Musée Van Gogh à Amsterdam
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Musée Van Gogh à Amsterdam
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Musée Van Gogh à Amsterdam
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Musée Van Gogh à Amsterdam
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Musée Van Gogh à Amsterdam
Musée Van Gogh à Amsterdam
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Alex et Cécile sont les voisins de Sandra. Lorsque Cécile, enceinte, doit partir accoucher, ils lui confient leur fils Elliot.

Carine Tardieu est définitivement la cinéaste des enfants qu'elle filme comme personne, et celle des parents en perdition. Déjà, dans La tête de maman et dans Du vent dans mes mollets, ses enfants héros portaient sur leurs parents un regard lucide et bienveillant, et étaient confrontés au drame. Ici, tous ses héros grands et petits, font preuve d'une grande clairvoyance sur leurs émotions et leurs sentiments. Chacun rattrapant l'autre dans les moments de fragilité, le guidant quand il se perd. La bienveillance règne et l'attachement s'avèreréciproque.

Dans L'attachement tout est délicat. Le récit déjoue tous les pronostics et poncifs. Les dialogues sont d'une qualité et d'une sensibilité rare. La réalisatrice dirige parfaitement ses comédiens, maîtrisant comme personne le rythme et ses silences qui laissent place aux différentes émotions.

Les comédiens Pio Marmai, Valeria Bruni Tedeschi sont excellents. Ils sont accompagnés par Vimala Pons, Raphaël Quenard et la très grande Catherine Mouchet qu'on ne voit vraiment pas assez. Le jeune César Botti est irrésistible et d'une grande justesse.

L'émotion nous gagne à plusieurs reprises sans que l'on se sente piègé. 

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