Claude Brasseur a incarné plus d'une centaine de personnages à la télévision, au cinéma et au théâtre.
Mais c'est d'abord Eugène-Francois Vidocq, Serge d'une Histoire Simple, le père de Vic et Daniel, l'ami indéfectible d'Etienne, Simon et Bouly qui nous sautent au coeur au moment de sa disparition.
Nous irons sans doute tous au paradis, mais il est vraiment temps que ce confinement des lieux de culture cesse.
Afin que nous passions à nouveau plus de temps à célébrer le spectacle vivant qu'à pleurer ses morts.
Spin-off de la série The Good Wife, The Good Fight met en scène l'avocate Diane Lockaert qui, éclaboussée par un scandale financier, est empêchée de prendre une retraite bien méritée. Elle intègre, avec sa nièce Maia Rindell, le cabinet Reddick et Boseman qui a pour particularité d'être dirigé par des afro-américains.
The Good Fight pourrait être une série de plus sur des avocats si elle n'était si politiquement engagée. Le cabinet s'est spécialisé dans le traitement des violences policières à l'encontre des afro-américains et ses protagonistes sont ouvertement anti-Trump. Au fil des saisons la série colle à l'actualité et faits divers impactant le président et les Républicains, mais aussi la société tels le mouvement #metoo.
La saison 3 se perd un peu dans les excès mais reste regardable.
Fin des années 70, à Orléans, l'inspecteur Marc Ferrot aime travailler seul, accompagné de son seul colt python 357, jusqu'au jour où il rencontre Sylvia. Mais, il ne sait pas que Sylvia est aussi la maîtresse du commissaire Ganay, son.patron
Le film a 45 ans mais ce n'est pas une excuse. Il n'a pas très bien vieilli. Cela commence par une scène qui montre le héros (Yves Montand) dégainant son colt dans toutes les positions. Il n'est pas très rapide et cela est un.peu ridicule. Tout le long du film, des scènes, souvent de "bagarre" font sourire.
Le scénario est particulièrement tiré par les cheveux notamment sur la mise en.place. Il y a pas mal d'invraisemblables mais l'enchaînement des preuves qui accablent Ferrot et l'enquête qu'il.mene pour trouver le vrai coupable sont bien ficelés.
Pour ce qui est de l'interprétation, Montand particulièrement grimacier n'est pas très en forme et Stéphanie Sandrelli joue particulièrement mal, à sa décharge le rôle qu'elle doit endosser est pour le moins étrange. Le film vaut pour Simone Signoret qui est excellente face à François Perrier très bon également
Quant à la B.O., Georges Delerue aura rarement était aussi mal inspiré.
Djibi, jeune veuf, élève seul sa fille, Sofia, qui adore s'endormir en écoutant son père lui raconter des histoires. Mais, Sofia grandit.
Michel Hazanavicius présente un récit ambitieux qui navigue entre deux mondes, le réel et celui de l'imaginaire. Dans ce dernier, qui ressemble sensiblement à un studio de cinéma, vivent de nombreux personnages loufoques qui permettent au réalisateur de laisser libre court à son humour décalé. Dans la représentation du monde réel, Hazanavicius adopte un premier degré qui flirt parfois avec le niais mais que la qualité des comédiens (Omar Sy, Bérénice Bejo, François Damiens, Keyla Fala, Sarah Gaye) atténue.
Le monde imaginaire, aux effets spéciaux nombreux, n'est malheureusement pas très beau. Ce manque d'esthétisme et la tonalité hésitante, entre premier degré , humour potache, film d'aventure et comédie romantique, ne permettent pas à la poésie de s'installer.
C'est dommage car cette réflexion sur la perte de l'enfance vécu du côté du père, qui est aussi un nouvel hommage au cinéma, propose plusieurs belles idées.