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Le Grand Palais Éphémère accueille dans l'ensemble de son espace de 10 000m2 les oeuvres d'Anselm Kiefer inspirées par les poèmes de Paul Celan, auteur de langue allemande rescapé des camps. Les deux artistes ont notamment pour point commun la langue allemande, des attaches françaises, une forme de désespoir et le soucis de faire oeuvre de mémoire.

19 magnifiques toiles immenses, de plusieurs mètres de haut et 4 installations composent cet hommage au poète. Ces compositions, où la matière domine, accueillent des extraits de poèmes de Celan écris à la craie sur la toile. Les noirs, gris, marrons, blancs, faits de peintures, de métaux et d'objets menaçants, mimant l'aluminium, la rouille, la neige, une pluie de cendres, dominent ces paysages de désolation. Mais un éclat de couleur, des champignons, des fougères, des pavots laissent entrevoir le retour à la vie. 

Les toiles sont disposées de façon à ce que, où que soit le visiteur, il puisse voir plusieurs oeuvres. L'artiste n'a pas souhaité imposer un parcours de visite laissant aux visiteurs une totale liberté dans la découverte de l'exposition.

A voir jusqu'au 11 janvier 2022.

Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan
Anselm Kieffer pour Paul Celan

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Pour sa réouverture le 13e Art Théâtre accueille Pixel le spectacle du chorégraphe Mourad Merzouki créé en 2014 et qui a triomphé dans le monde entier.

Sur scène 10 danseurs-circassiens et une danseuse-contorsionniste s'affontent et se débattent dans une avalanche de pixels. Une chorégraphie entre danseurs et vidéos, entre réel et virtuel, impressionnante et belle.

La chorégraphie où le hip-hop domine est explosive. Outre la dextérité des danseurs, le spectacle est parfaitement servi par de très beaux jeux de lumières. Les tenues colorées des danseurs éclatent entre les lignes et points blancs qui se dessinent au sol et dans l'espace. L'ensemble hypnotique gagnerait à servir un récit ici absent. On peut aussi se contenter de l'émerveillement créé par la magie de l'oeuvre.

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Judith mène une double vie entre la France et la Suisse.

Le plan séquence de près de 5 minutes d'ouverture impressionne et intrigue d'emblée. Tout comme l'étrange histoire de Judith qui se débat face à l'effondrement progressif de sa double vie. Le vertige qui gagne l'héroïne se propage au spectateur. Cela par l'efficacité de la réalisation, du récit et surtout par l'excellence de son interprète.

Virginie Efira est, cette fois encore, remarquable et prouve à nouveau, s'il le fallait, qu'elle est une des plus grandes comédiennes de sa génération. A ses côtés la très jeune Ninon Soriano fait des merveilles.

Un film ingénieux, sensible et marquant.

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Rahim est en prison depuis 3 ans car il doit de l'argent à son beau-père. Par hasard, il se retrouve en possession d'une somme qui pourrait inciter son créancier à retirer sa plainte.

Farhadi tisse, une nouvelle fois, sa toile autour d´un événement presque banal qui entraine ses héros dans une spirale infernale. Son récit aux multiples rebondissements est d'une mécanique implacable. Il emprisonne ses héros dans des décisions cornéliennes où se jouent l'honneur et la réputation si importants dans la société iranienne. Il dessine l'affrontement de personnages, ambiguës, mais dont les prises de positions sont entendables. Tous prisonniers d'une société où l'argent fait et défait des vies, efface les décisions de justice. Farhadi donne un fils à son héros, un jeune garçon bègue. Comme souvent dans ses films, l'enfant s'interroge, observe la folie des adultes et essaye de leur faire retrouver la raison.

La réalisation élégante offre de beaux plans sans jamais voler la vedette au récit. Ses acteurs sont tous parfaits d'Amir Jadidi, dans le premier rôle, jusqu'au jeune comédien qui interprète le fils de Rahim.

De retour en Iran, après un décevant film tourné en Espagne, Asghar Farhadi retrouve la grâce et l'humanisme qui marquent son œuvre.

Lire tous les posts sur les films d'Asghar Farhadi :

A propos d'Elly

Les enfants de Belleville

Une séparation 

Le passé 

Le client

Everybody Knows

 

 

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A Strasbourg, Marie se prostitue à son compte. Pour payer les études de son fils, elle doit trouver beaucoup d'argent.

Dans une forme naturaliste, Cécile Ducrocq fait simultanément le portrait d'une mère prête à tout pour assurer l'avenir de son fils, et celui de l'enfer de la prostitution et par extension de tous les emplois précaires.

Si le film manque un peu de rythme, l'interprétation intense de Laure Calamy impressionne et maintient notre intérêt.

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