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C'est excitée comme une puce que je suis venue au seul rendez-vous parisien lancé par ma songwriter-singer favorite. Ainsi, l'Elysée Montmartre nous accueillait à un peu moins des 1200 attendus.
Suzanne Véga est entrée en scène, un peu froide, un peu plus agée, étrangement anglaise pour une Américaine, avec cette raideur qui glace un peu au premier abord. Mais, Suzanne Véga c'est un peu notre Mary Poppins, magicienne, douce et ferme. Elle entre en scène, sourire aux lèvres, se place derrière le micro et observe son public d'un regard un peu sévère, surpris et curieux. Elle interprête ses chansons très concentrée, évidemment très impliquée. Puis, la chanson terminait, l'oeil qui frise, petit sourire aux lévres, Suzanne parle. Suzanne parle beaucoup. Elle introduit chaque chanson en expliquant pourquoi, quand, comment elle l'a écrite. Très drôles, ces interludes sont toujours prétextes à rire même parfois quand au premier abord la chanson à venir ne s'y prête pas vraiment.
Accompagnée  par quatre musiciens, batteur, guitariste, clavier/violon et un bassiste virtuose,  elle a interprété la majeur partie des chansons de son dernier album "Beauty and crime" mais aussi des titres anciens tels "caramel", "in Liverpool", "Marlene on the wall",... et bien sûr ses 2 tubes "Luka" et "Tom's diner" (version DNA).
La voix est toujours la même jeune et chaleureuse, comme étrangère à l'apparence froide de sa propriétaire. Ainsi, Suzanne Véga est tout et son contraire : folk et rock, accoustique et électronique, chaleureuse et distante, sérieuse et déconnante.
Suzanne Véga a tous les talents, celui de l'écriture, de la composition, du chant et de l'enchantement de ceux qui viennent l'écouter.


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Suzanne Véga nous offre en ce mois de juin son 7ième album. Un album que j'attendais avec impatience et un espoir déçu il y a 2 ans, à l'époque où la rumeur annoncait le retour de Suzanne puis finalement non.

"Beauty  and crimes" nous propose des mélodies pas si faciles et pourtant imparables aux orchestrations soignées mélangeant instruments accoustiques et rythmes électroniques. L'ensemble des textes très autobiographiques prennent place à New-York. Les héros en sont son mari, sa fille, son frêre, son cousin policier, son ami le graffeur, ses icônes Ava et Franck...
Ce qui nous donne un album à la fois mélancolique et gai, résolument folk, saupoudré de bonnes recettes jazz à l'ancienne et très rock dans sa modernité.
La voix est toujours jeune et chaleureuse, familière et apaisante.
7 albums et 20 ans déjà que Suzanne Véga, auteur-compositeur-interprète enchante ma platine.


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Meurtri par un amour déçu, un homme médite quelque part au bord de la mer. Sa méditation est rapidement interrompue par une vague connaissance importune. Médecin du corps des femmes, il se penchera avec assiduité sur l'âme tourmentée de cet homme.
C'est du théatre bien écrit avec du sens. Le texte est habile et profond, les comédiens sont magnifiques : Murat, trés drôle et Arditi fabuleux comme toujours.
Pierre A., je t'aime encore !

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Bien sûr, je ne suis ni une fine connaisseuse, ni une grande amatrice du théatre contemporain, bien sûr, je ne vois pas tant d'oeuvre que ça, bien sûr, je cherche le sens dans tout et l'Art n'en a pas toujours besoin...
Mais tout de même et malgré ma sincère curiosité, ma bonne volonté, je trouve bien vaine la plupart des oeuvres que j'ai pu voir cette année.
Une fois de plus, c'est dubitative que je suis sortie du théatre Bastille après avoir assisté à une représentation des Egarés de Pierre Meunier.
Certaines critiques disent de ce spectacle qu'il est saisissant. Personnellement, je n'y ai rien saisi et je l'ai encore moins été.
Cinq égarés se succèdent sur scène, seuls ou ensemble dans des sketchs sans lien apparant entre théatre, mime et cirque.
Les comédiens sont épatants (dont Jean-Louis Coulloc'h, l'amant de Lady Chatterley). Certains sketchs et textes sonnent justes. Mais, l'ensemble laisse froid.
Evidemment, nous n'échappons pas aux incontournables du théatre contemporain : poupées démembrées, nudité et comédien se roulant par terre en hurlant. Au moins, ça nous fait des repères...

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© Isabelle Dujardin

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