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Un petit garçon amoureux extirpe de la petite fille de ses rêves une promesse : elle l’épousera le jour où il sera allé dans les étoiles. 24 ans plus tard, cosmonaute de retour de l’espace, il frappe à la porte pour obtenir son dû, la « fiancée » n’est pas du tout d’accord. Il lui propose 24 heures d'essai.

Pierre-François Martin Laval se met à la réalisation. Pierre François Martin Laval c’est le Pef des robins et le pffffffffffffffffff de ce film … Pfffffffffffffffffff, parce qu’il est le scénariste, réalisateur et interprète principal de ce ratage. L'idée de départ est amusante mais comme trop souvent, son développement s'avère sans originalité, ni légèreté. Comment Pfffffffffff séduit Julie Depardieu ? En cassant tout ce qu’il touche et en saccageant sa maison et sa voiture (première partie) et (deuxième partie) en obtenant la complicité d’un enfant qui les accompagnera au zoo d’où ils reviendront avec un pingouin (l’effet Marche de l’empereur fonctionne ici aussi : c’est la touche drôle du film).

On aurait pu espérer un peu de poésie et de créativité. Mais, tout est lourd : dialogues, gags, musique romantique, et l'interprétation même de PEF. Son personnage est le Rantanplan qu’il nous servait chez les Robins. Pendant 1h30 cela devient insupportable, ridicule et pas drôle du tout. D'un personnage qu'on pourrait imaginer romantique et lunaire, il fait un débile profond. 
Tout de même, deux - trois gags fonctionnent, Julie Depardieu et Isabelle Nanty rattrapent comme elles peuvent le désastre mais Pierre Richard contaminé par le gnangnannisme de Pffffffff déçoit.

 

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Petite visite ce matin à Art Paris qui se tient cette année sous la verrière du Grand Palais.

 


108 galeries françaises et étrangères d'art moderne et contemporain s'exposent sur 5000m². On y retrouve les grosses vedettes de l'Art Moderne et des moins ou pas connus. La peinture domine en nombre mais la photographie est très présente. Un parcours est dédié aux sculptures.
 

Quelques oeuvres aussi variées qu'intéressantes :

Peinture de Richard Estes - 1998

 

 

 

 

 

 

 

 


L'ennemi intérieur d' Arman - 1995

 

 

 

 

 

 

 

 


 Marylin Monroe en photomosaïque (composée de multiples photos de Marylin) par Robert Silvers.

 

 

 

 

 

 

 
"Chaise en lévitation" de Philippe Ramette 

 

 

 

 

 



 

"Las Vegas" de Heimer Meyer.

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Chaque fois que je vois les "oeuvres" de Ben (MAM de Paris, MAM de Nice, mon papetier...), je pense à cette affiche qu'il a réalisé :


Comme quoi, c'est encore lui

qui parle le mieux de son travail.
















 

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Le musée fait la part belle à Niki de Saint Phalle, Jean Tiguely, Yves Klein, Christo et Robert Malaval. Une salle est dédiée au Pop Art, une autre à l'école niçoise (dont est issu Ben). 
Quelques oeuvres remarquées : "Sin Titulo 39" de Suzy Gomez (1996)
Il s'agit d'une photo agrandie (240 x 180 cm) et reportée sur bois et retravaillée à la peinture.

Ainsi que "meutre" de Jacques Monory (
Huile sur toile et miroir avec impact de balle.)

  

L'exposition temporaire du moment concerne Jean-Pierre Raynaud (le pot de fleur doré devant Beaubourg c'est lui). Avec des oeuvres du genre de celle-ci, un autoportrait (photo reproduite sur carrelage blanc)

 

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J'ai eu une eurovision hier soir :
ce n'est pas cette année que la France remportera le grand concours de la chanson interplanétaire.
 

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