1 2 > >>

Depuis trois mois déjà, ils ont investi la rue Faidherbe de Lille et ils y demeureront jusqu'au 12 juillet.

Au nombre de 12, tout de noir laqués, bâtis par le collectif russe AES+F, ils mesurent 6 mètres de haut et pèseraient pas loin d'une tonne. Ces sculptures monstres sont des poupons jouflus arborant des aile
s de chauve-souris et queue de Godzilla.

C'est tout d'abord assez surprenant, intriguant et finalement pas mal du tout.
Une seule question subsiste pourquoi avoir choisi de poser ces sculptures sur des socles si moches?



Voir les commentaires

Mouna accompagnée de son fils quitte Béthléem, son mur, ses persécutions et sa violence.
Direction les Etats-Unis. Elle y retrouve sa soeur qui ne rêve que de retourner dans une Palestine magnifiée par ses souvenirs, et y découvre les difficulltés d'être accepter à sa juste valeur dans un pays où, guerre du Golfe aidant, tous les arabes sont musulmans et terroristes.

Nisreen Faourest l'actrice principale et l'atout majeur d'Amerrika.
Le film repose entièrement sur sa force d'interprétation et sa séduction. Elle nous emporte pendant 1h30 et cache (presque) de son immense talent les  faiblesses du film :
une réalisation qui fait souvent dans l' approximation et un scénario au rythme incertain, assez maladroit et un poil caricatural.

Tout cela donne un film étrange, bourré de faiblesses mais tout à fait charmant.

Voir les commentaires

1959, à New-York, C.C.Baxter, dit Brin d'Amour, travaille dans une compagnie d'assurances. Espérant pouvoir en retirer une promotion, il sous loue son appartement à ses supérieurs pour leurs RDV galants.

Billy Wilder manie parfaitement la satire sociale, mêlant comédie et sentiments. 

Jack Lemon est excellent dans le rôle du type dépassé par les évènements. Son génie comique de clown triste agit à plein. Shirley Mac Laine est craquante.

La réalisation de Wilder est egalement un régal.

Voir les commentaires

Le Corps blanc de Mesnager, l' Homme noir de Némo et les Animaux de Mosko et associés s'offrent un toit le temps de l'exposition Art Urbain au Carré de Baudouin.

Les habitants de Ménilmontant et de Belleville ont depuis des années pris l'habitude de partager les murs de leurs quartiers avec ses drôles de silhouettes.  Au détour d'un boulevard ou d'une impasse, sur une palissade, un immeuble ou sur la vitrine d'un commerçant apparaissent le temps que la météo et les autres tags leur laisseront ces personnages désormais si familliers.
Sur le chemin de l'école, celui du travail, du shopping ou de nos promenades, on peut s'amuser à les débusquer dans une chasse aux trésors qu'ont lancé Mesnager et Nemo aux débuts des années 80 et Mosko et associés quelques années plus tard (voir plusieurs clichés dans l'album photos de ce blog "Némo, Mesnager et Mosko").

L'exposition présente des oeuvres sur palissades et autres supports, trois oeuvres de très grandes tailles créées spécialement pour l'exposition et une série de photos d'oeuvres évoluant dans la rue. A voir aussi, les six vidéos projetées dans la salle ciné du Carré et présentant le travail des trois artistes et les témoignages des habitants des quartiers.

Pensez à conserver le leaflet de l'exposition. En dernière page,  un parcours découverte répertoriant les oeuvres visibles dans le XXe arrondissement. Il débute par la peinture de 20 mètres de long, spécialement réalisée pour l'exposition sur le mur du Carré Baudouin.

Plus d'infos et de photos de street art sur le blog ArtStreetic.


* Pavillon Carré de Baudouin - 121, rue de Ménilmontant - Paris 20e
Jusqu'au 29 août 2009

Voir les commentaires

Charles, plus tout jeune, rentre chez lui après 5 ans de prison. Il veut monter un dernier coup qui le rendra riche et lui permettra de se la couler douce en Australie avec sa femme.

Jean Gabin, Alain Delon, Maurice Biraud, Henri Virlojeux, Viviane Romance sur l'écran, Claude Pinoteau et Costa Gavras en assistants réalisateurs, Michel Audiard aux dialogues, Michel Magne à la musique... Entre mythes et grosses pointures le générique de Mélodie en sous-sol aligne du lourd. Bien sûr, on peut trouver que le jeu de Gabin, tout en mouvement de sourcils et en gouaille, n'a pas bien vieilli. Certes les scènes de voitures avec décors qui défilent en arrière plan font sourire. Mais, le scénario, malgré quelques longueurs, est bien mené, la réalisation est des plus efficaces et affiche de belles idées de plans, plusieurs répliques sont percutantes, et une scène amusante avec Jean Carmet en barman marque.

Date de sortie : 1963 (version noir et blanc)

Voir les commentaires

1 2 > >>
Haut

Sanscrierart : Aperçu critique de l'actualité culturelle : théâtre, cinéma, séries, documentaires, expositions, musique...

Archives

Hébergé par Overblog