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Comédie américaine crétinisante sans surprise : idiote, grossière et rarement drôle.

Seule surprise du film : le sourire critique accordé par Télérama ...

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Le 30 août 1997, Lady Di meurt dans un accident de voiture. C'est aussi le jour où Amélie, serveuse au Deux moulins découvre dans une des plinthes de sa salle de bain, une boîte de souvenirs ayant appartenu à un petit garçon qui habitait l'appartement dans les années 50. Elle part à la recherche de Dominique Bretodeau.

Un père maussade qui vit à Enghien, une hôtesse de l'air et son chat, un homme de verre qui peint sans cesse le déjeuner des canotiers de Renoir, Madeleine Wallace, la concierge qui pleure comme son nom l'indique, Collignon l'épicier méchant, Lucien son jeune employé souffre douleur, Georgette, l' hypocondriaque, Hipolito, l'écrivain raté, Joseph, le client maladivement jaloux, Suzanne la patronne du bar ex-écuyère, Nino Quincampoix, qui a grandit aux Batignolles, tous ces personnages sont interprétés par des comédiens magnifiques : Rufus, Armelle, Serge Merlin, Yolande Moreau, Urbain Cancelier, Jamel Debbouze, Isabelle Nanty, Artus de Penguern, Dominique Pignon, Claire Maurier, Mathieu Kassovitz... mais aussi Michel Robin, Maurice Benichou, Claude Perron, Clotilde Mollet.

Les grands yeux noirs, la bouille charmante et rigolote d'Audrey Tautou, son jeu facétieux font merveille dans l'interprétation de ce personnage qui fuit la réalité et manigance pour embellir la vie de son entourage.

La richesse du scénario et des dialogues qui sont truffés de références, d'astuces et de clins d'oeil charmants ou carrément drôles, les caractéristiques des personnages à la fois touchants et hilarants, la mise en images aux couleurs rouge et verte exacerbées sous filtre jaune, la voix d'André Dussolier, la musique de Thomas Fersen... tout ici enchante.

Ce film foisonnant dont on découvre à chaque visionnage un détail qui nous avait jusque là échappé est un plaisir sans cesse renouvelé.

La phrase du film toujours d'actualité : " Les temps sont durs pour les rêveurs."

Année de sortie du film : 2001

Ajout du 8 février 2026 : film disponible en replay sur Arte.fr jusqu'au 28 février 

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Il est vrai que je ne suis pas une grande fan du répertoire de Tom Waits.
Mais tout de même, je ne me suis jamais ennuyée autant en écoutant ses compositions.
L'album de Scarlett Johanson est d'un ennui mortel.
Même sa voix qu'on avait pourtant pu apprécier sur une reprise de Summertime (écouter ici :  http://zabouille.over-blog.com/article-7338886.html) est, ici, sans intérêt, monocorde, écrasée, synthétisée, déformée par la reverbe dont le réalisateur use et abuse.
Les instruments eux-mêmes n'ont aucune âme, comme dépouillés de tout semblant de vie par l'ordinateur Roi. Alors, évidemment tout est question de goût. Mais pour moi, c'est définitif, ce genre d'arrangement électro-robot m'insupporte et m'ennui au plus haut point.

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Je ne me souviens pas avoir autant rit en lisant qu'en dévorant le livre "Gamines" de Sylvie Testud.

C'est irrésistiblement drôle, attachant et émouvant, aussi, un peu. Ce n’est pas de la grande littérature, mais l'écriture alerte et la fraîcheur du ton vaut bien plus que 90% de la production actuelle.
Livre de Poche propose désormais ce livre au prix de 6€.

Tout bien réfléchit, la dernière fois que j'ai ris, presque autant, c'était déjà à la lecture de livres de Sylvie Testud...


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Sentiment étrange à la sortie du cinéma. Ni déçue, ni conquise par ce curieux "Conte de Noël". Aucun ennui ressenti pendant ces pourtant 2h30 grâce à des comédiens au meilleur de leur talent à commencer par Matthieu Amalric et Emmanuelle Devos mais aussi Jean-Paul Roussillon et Catherine Deneuve. Grâce aussi à des dialogues assez percutants. 
Le scénario est riche, très riche peut-être trop. Difficile d'accorder à ces personnages aux caractères forts et à leurs histoires personnelles et collective suffisament d'intérêt. La concurrence est trop rude. La mise en scène est fourre-tout comme si Desplechin voulait s'essayer à tous les effets, refusant de choisir. Aussi, le montage manque cruellement de fluidité, l'enchainement des scènes est souvent brutal. Comme pour accentuer le malaise... Moment surprenant toutefois : une scène d'amour avec Chiara Mastroianni sur fond de clavecin qui évoque instantanément le style de Truffaut dont Desplechin admire tant l'oeuvre.
"Un Conte de Noël" bien malin finalement puisqu'il qu'il plaît et déplait tout à la fois.

 

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