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Le Grand Palais rend hommage à un trio pas banal formé par Pontus Hulten, conservateur de musée, Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle. 

L'exposition se divise en 9 parties. Tout d'abord, les rencontres, Hulten-Tinguely (1954), Tinguely-Saint-Phalle (1956) et Saint-Phalle-Hulten. Puis, le parcours de Hulten qui fut successivement conservateur du Moderna Museet de Stockholm, du Centre Pompidou à Paris et du musée Tinguely de Bâle. Suit la présentation de 6 expositions ou événements organisés par ou avec l'aide d'Hulten et réunissant les deux artistes :  Le mouvement dans l'art en 1961 et Elle - une cathédrale en 1966 toutes deux au Moderna Musée de Stockholm, le projet Le Cyclope à Milly la Forêt de 1969 à 1994, Le Crocrodrome de Zig et Puce en 1977, l'exposition Tinguely en 1988 et l'exposition Niki de Saint-Phalle en 1980 toutes trois au Centre Pompidou. Le parcours se termine par les obsèques de Tinguely qu'il avait organisé en détails et les tableaux éclatés réalisés par Saint Phalle en souvenir de leur travaux communs.

L'exposition est riche et vraiment intéressante mais nécessite de connaître déjà assez bien les artistes pour l'apprécier à sa juste valeur. Les oeuvres sont nombreuses, accompagnées de vidéos, de photographies et de correspondances. La part faite à Tinguely, de par sa relation originelle avec Hulten, est plus importante que celle donnée à Niki de Saint Phalle.

Petite frustration pour le visiteur : les oeuvres de Jean Tinguely sont présentées non animées ou s'animant par intermittence. Cela nécessite de " trainer" dans les salles, le moment où elles s'animent n'étant pas bien précisé sur les cartels. L'art cinétique sans son mouvement perd un peu de son intérêt.

A voir jusqu'au 4 janvier 2026.

Un documentaire sur le trio est à voir en replay sur Arte.tv

Lire le post sur l'exposition rétrospective Niki de Saint Phalle au Grand Palais en 2014

Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
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Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais
Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten au Grand Palais

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Pendant près de 2 ans  Manuel Herrero a suivi l´élaboration et la préparation de la cérémonie d´ouverture.

Le réalisateur a suivi, pendant les 500 jours précédant le 26 juillet, Thierry Reboul, directeur exécutif, Thomas Jolly, directeur artistique, Maud Le Pladec, chorégraphe, Daphné Burki, directrice stylisme, Victor Le Masne, directeur musical et Tony Estanguet  Président du Comité Olympique. Le documentaire mêle images de ces 500 jours et commentaires post événement par ceux qui ont fait la cérémonie. Il se concentre sur des thématiques précises lui permettant de donner une idée assez claire de l'ampleur du chantier, tant d'un point de vue créatif, que logistique, que politique...

Hymne national, réalisation télévisée, coordination des bateaux, guest stars envisagées ou annulées, difficultés à maintenir la confidentialité, polémiques diverses, création du cheval mécanique, capacité des quais et des ponts à soutenir des gradins ou des danseurs, relations avec les autorités, intervention de Philippe Katerine, élaboration de la vasque, réalisation des vidéos et de la bande originale, présence de Céline Dion, gestion de la pluie...

C'est passionnant. Cela pourrait durer des heures mais est résumé en 1h30.

A voir en replay sur France.tv

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Magaloch est une star internationale des réseaux sociaux. Elle se filme lorsqu'elle soumet son corps à des sévices dont elle ne ressent pas la douleur à laquelle elle est totalement insensible.

Adèle Exarchopoulos, méconnaissable, est excellente et drôle dans le rôle de Magalie. Jérôme Commandeur flotte un peu dans son personnage qu'il peine à installer. Sandrine Kiberlain s'en sort bien dans une partition un peu ingrate. Karim Leklou est génialement pathétique et inquiétant.

La première partie du film est assez drôle et d'une incongruité réjouissante. Mais, comme souvent dans les films de Dupieux, le développement de l'histoire est un peu faible et sans surprise. La révélation de l'accident qui d'ailleurs n'en ai pas une est particulièrement mal menée. Le récit ne semble pas avoir été travaillé comme si tout était improvisé. 

Quentin Dupieux pourrait bien devenir une sorte de Claude Lelouch dont il a en commun d'enchainer les réalisations aux castings impressionnants, aux scénarios inaboutis donnant des films en roue libre.

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En Espagne, fin XVIe ou début du XVIIe siècle, époque des conquistadors, l'amour impossible de Don Rodrigue et de Dona Prouheze .

Eric Ruff pour sa dernière mise en scène en tant qu'administrateur de la Comédie Française a choisi la pièce marathon de Paul Claudel. Son adaptation présente les quatre journées de l'œuvre en 7 heures. France.tv propose de les visionner en 4 épisodes.

Étonnamment, c'est aussi à travers les captations vidéos que l'on perçoit l'excellence de la troupe du français, la vidéo ne faisant aucun cadeau au spectacle vivant, soulignant particulièrement la présence de l'écran faisant écran. Ici, dès les premières minutes, le spectateur est aspiré dans la salle Richelieu. Chaque journée est ouverte par un prologue porté par Florence Vialla, lumineuse, et Serge Bagdassarian très drôle. Ils jouent également d'autres rôles aux côtés du reste de la troupe, tous excellents : Laurent Stocker, Birane Ba, Didier Sandre, Danielle Lebrun, Christophe Montenez (Don Camille, toujours impressionnant), Alain Lenglet, Christian Gonon (Don Rodrigue, bluffant), Batiste Chabauty, Sefa Yeboa, Edith Proust, Coralie Zehonero et Marina Hands qui est simplement incandescente. La mise en musique est particulièrement réussie, tout comme la mise en scène discrète, faussement simple.

Cette captation est aussi particulièrement soignée avec une réalisation qui n'a pas peur des longs plans fixes, laissant entendre le texte et voir les comédiens, seuls ou en troupe, en gros plans mais également en plans larges.

A voir en replay sur France.tv

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Jeune député travailliste, nouvellement nommé ministre de l'aviation, John Stonehouse fait un premier voyage officiel en Tchécoslovaquie.

La série raconte l'histoire vraie mais non moins rocambolesque de l'homme politique anglais  John Stonehouse qui organisa sa propre disparition pour refaire sa vie avec sa maîtresse, après avoir été ministre dans le gouvernement britannique, escroc financier et probablement espion pour la Tchécoslovaquie.

Le récit est sarcastique et drôle, le dit Stonehouse étant dépeint comme un bouffon, piètre espion, homme lâche, vénal et coureur de jupons.

Une mini série au sujet et traitement originaux.

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