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Isabelle, divorcée, un enfant, cherche le véritable amour.
Récit ennuyeux, dialogues plats, sans saveur, sans esprit. La présence de Juliette Binoche de chaque plan ni change rien. C'est même un peu cocasse de la voir jouer une si piètre partition.
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Isabelle, divorcée, un enfant, cherche le véritable amour.
Récit ennuyeux, dialogues plats, sans saveur, sans esprit. La présence de Juliette Binoche de chaque plan ni change rien. C'est même un peu cocasse de la voir jouer une si piètre partition.
Published by iSaDuj - … - Séances de rattrapage - DVD

Joseph vit d'escroqueries en tous genres dans lesquelles il entraîne son fils Micka qui lui rêve de devenir comédien.
Les bonnes intentions ne suffisent pas pour faire un bon film. Si Kad Merad et Kacey Mottet Klein sont parfaits dans leur rôle, on peine à s'intéresser à cette histoire quelque peu bancale.

Le mur du Pavillon Carré de Baudouin accueille une fresque de Honet où le noir et le blanc dominent. Ambiance carnavalesque avec sa procession de personnages étranges et hommage à Willy Ronis exposé actuellement dans le pavillon.
A voir jusqu'à la fin de l'été.
En savoir plus sur artstreetic.com
Published by iSaDu - … - Exposition

Accompagnée par ses enfants, Laura revient dans son village natal pour assister au mariage de sa sœur. La fête va tourner court.
Le talent d'Asghar Farhadi se perd encore un peu dans ce deuxième film européen. On n'y retrouve ni la finesse, ni la fluidité de ses réalisations iraniennes (même si Le Client avait lui aussi un peu déçu). Il faut dire qu'on ne pouvait pas vraiment compter sur la qualité du casting pour apporter un peu de subtilité. Javier Bardem ou Pénélope Cruz ne sont pas les comédiens les plus subtils qui soit. Ainsi, Everybody Knows présente un scénario poussif, manquant de profondeur, porté par une interprétation un peu grossière validée par une mise en scène au diapason.
Mieux vaut revoir La Séparation, À propos d'Elly ou les Enfants de Belle Ville en VOD pour apprécier les qualités d'Asghar Farhadi

Le 104 présente jusqu'au 29 juillet la première exposition monographique de l'artiste portugais Alexandre Vorto dit Vhils. L'artiste exerce dans la rue depuis le début des années 2000 et est particulièrement reconnu pour son concept «Scratching the Surface» qui consiste à sculpter les murs de nos villes. Au lieu de recouvrir les murs, il les dénude pour leur donner le visage d'anonymes. Vhils est ainsi un des rares graffeurs à travailler au burin et au marteau piqueur.
Au 104, l'exposition débute par Débris une installation imposante au cœur de la nef qui matérialise le thème de l'exposition "fragments urbains". Dans les ateliers alentours, sont présentées deux œuvres vidéos et trois œuvres proches de ce que nous connaissons de son travail dans la rue, Ce sont elles qui retiennent l'attention.
Camadas : des couches d'affiches publicitaire superposées sur lesquelles Vhils sculpte des visages. Une quinzaine sont exposées en une salle à l'éclairage soigné.
Diagrama : un immense paysage urbain occupe toute la salle. Sculpté dans de la mousse polystyrène, celui-ci se reflète dans un miroir qui permet de l'appréhender dans son entièreté en un seul regard.
Babel : une tour faite de portes et objets récupérés dans diverses villes au monde présentent desvisages dessinés ou sculptés.
Published by iSaDu - … - Exposition
Sanscrierart : Aperçu critique de l'actualité culturelle : théâtre, cinéma, séries, documentaires, expositions, musique...
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