Alors que des émeutes ont éclatées toute la nuit en réaction à une bavure policière qui a entraîné l'hospitalisation d'Abdel, Vinz, Saïd et Hubert zonent. Il paraît qu'un policier a perdu son arme dans la cité.

Vinz, en colère, veut venger Abdel, Hubert, raisonnable, prône la tempérance, Saïd suit... ou pas.

Le film frappe tout d'abord par sa beauté formelle, l'élégance du noir et blanc et la fluidité des mouvements de caméra. Mouvement qui est permanent qu'il soit au premier ou au second plan.

La diversité des personnages dessinent une banlieue d'une grande complexité où l'incompréhension et l'incommunicabilité règnent, tant entre les habitants du quartier qui voient leur voiture ou leur salle de sport détruits dans les émeutes, qu'entre les jeunes qui dévissent et ceux qui veulent s'en sortir, qu'entre les policiers.

Ici tout va a 100 à l'heure, le meilleur comme le pire. Ainsi, le film dégage une grande énergie où pulsion de vie et de mort se côtoient et s'interchangent sans cesse. Il s'en faut de peu pour que les choses dérapent, il s'en faudrait de peu qu'on s'en sorte.

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Anniversaire-Pinter.jpgMeg et Peter tiennent une pension de famille dont Stanley est l'unique client. Peter, plagiste, tout en flegme et indifférence laisse Meg gérer avec maladresse la maison. Elle entretient avec son unique client des relations ambigües, à la fois maternelles et séductrices qui engendrent chez Stanley agressivité et mépris. Quand deux nouveaux clients sortis de nulle part débarquent à la pension, Stanley panique.

Violence, harcèlement et domination règnent dans cette oeuvre de jeunesse de Pinter. Par manque d'explication et d'éclairage sur le pourquoi du comment et le qui est quoi, tout semble gratuit. Du coup, l'histoire perd un peu en intérêt et les acteurs mêmes semblent avoir toutes les peines du monde à tenir leur rôle sans faiblir ou tomber dans l'outrance. La scénographie très cinématographique aide beaucoup à conserver toute notre attention.

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A l'occasion du 50e anniversaire de la mort d'Edith Piaf, Mesnager et Philippe Hérard rendent hommage à la chanteuse.

Sur les murs de Belleville, la môme danse toujours.

 

Paris 20e - octobre 2013 - Hommage à Piaf - La Bouée (4)   Paris 20e - octobre 2013 - Hommage à Piaf - La Bouée (3) 

Paris 20e - octobre 2013 - Hommage à Piaf - Mesnager (3)

Plus d'infos sur le street art sur le blog ArtStreetic.

D'autres photos dans l'album Street-Art Paris 2.

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Sacre-coeur-de-Braque.jpgC'est à travers plus de 200 tableaux, eaux fortes, dessins et sculptures que le Grand Palais rend hommage à Braque. L'occasion de découvrir ou redécouvrir les différentes périodes de création de l'inventeur du cubisme, qui débuta chez les fauves, mixa peinture et sable, s'adonna aux collages...

Une rétrospective qui devrait nous aider à comprendre pourquoi cet artiste était considéré comme un génie par Picasso, de Stael et Giacometti. Ses natures mortes, ses représentations multiples d instruments à cordes et compotier peuvent laisser de marbre. Je repars avec le souvenir de la beauté du "Sacré coeur", de la série des ateliers et des sculptures. 

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