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Le musée d'Orsay présente la première exposition consacrée à Christian Krohg en dehors de la Scandinavie.

Le peintre Norvégien de la fin du XIXe siècle soigne particulièrement ses cadrages. Il saisit ses personnages dans l'action ou dans leur intimité n'hésitant pas à les peindre de dos comme à leur insu. Ainsi, il fait le portrait du peuple norvégien, travailleurs, miséreux, marins ou artistes bohèmes libertaires avec une grande empathie. Il peint également des scènes personnelles familiales. On retrouve dans ses oeuvres la lumière si spécifique aux peintres du nord.

A voir jusqu'au 27 juillet 2025

Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay
Christian Krohg au musée d'Orsay

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Si la propagande imprimée a connu un essor considérable pendant la Révolution Française, c'est seulement dans la seconde partie du XIXe siècle, que l'usage des affiches illustrées en couleur se développe, tout particulièrement à Paris.

Le musée d'Orsay propose une belle exposition de 230 affiches. A l'époque, ce sont de vrais artistes tels Vuillard, Bonnard, Toulouse Lautrec ou l'artiste tcheque de l'art nouveau Alfons Mucha qui mettent leur talent au service de la publicité pour des produits, des magasins, des spectacles et parfois des charlatans. Mais là première star du genre, bien représenté dans l'exposition, est Jules Cheret qui aura rapidement l'idée de mettre en avant des femmes légèrement vêtues, "les cherettes". L'exposition se développe en chapitres : transformation de la ville, la consommation, les avants gardes, les spectacles, la politique...

A voir jusqu'au 6 juillet 2025.

L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay
L'art est dans la rue au Musée d'Orsay

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Thibault, grand chef d'orchestre international, a une leucémie et besoin d'une greffe de moelle osseuse. Apprenant qu'il a été adopté, il part à Walincourt dans le Nord, à la rencontre de son frère

Si le sujet du déterminisme de classes fait craindre le pire, le traitement sans caricature qu'en fait Courcol donne au film de réelles qualités. Autre intérêt du film, la vraie place donnée à la musique jazz, classique façon orchestre ou fanfare... dans de nombreuses longues scènes. A cela, s'ajoute la qualité du casting. Benjamin Lavernhe, Pierre Lottin, Sarah Suco, Jacques Bonnafe sont parfaits.

Un succès bien mérité.

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En mai 1968, la famille Boltanski vit soudée dans un appartement de la rue de Grenelle. Entre effrois et envie d'en être, ils suivent les mouvements sociaux.

Le film est inspiré du livre autobiographique de Christophe Boltanski (prix Femina 2015). Les scénaristes ont toutefois choisi de concentrer son action en mai 68. Le film fait le portrait d'une famille haute en couleurs, marquée par la guerre et la déportation, vu par les yeux d'un petit garçon de 9 ans, Christophe, le narrateur.

Il est le seul avec ses parents à ne pas vivre en permanence dans l'appartement familiale qui est occupé par Grand oncle, linguiste, Petit oncle, plasticien qui a eu la mauvaise idée de lancer sa première exposition ce mois de mai, l'arrière grand-mère, nommée Arrière Pays, qui est arrivée d'Ukraine à la fin du XIXe siècle, Mère-grand sociologue et Père-grand, médecin généraliste qui a peur du sang. Ils vivent très soudés, semblant limité les sorties à l'extérieur de leur appartement au maximum. Au mieux, ils utilisent l'Ami 6 conduite par Mère-grand qui y donne ses rendez-vous.

Le film séduit par la générosité de ses comédiens, tous excellents, Dominique Reymond, d'une finesse de jeu inégalable, Michel Blanc, touchant de fragilité dans son dernier rôle, Liliane Rovere, géniale, William Lebghil, très crédible en linguiste premier degrés, Aurélien Gabrielli, tout à fait crédible en Christian Boltanski et la révélation, le jeune Ethan Chimienti. Mais le film séduit également formellement. Il nous invite dans les souvenirs de Christophe et en adopte les couleurs, les zooms sur des détails et le son du moteur du projecteur des films en super 8 de l'époque dans les scènes de voitures où le paysage qui défile est volontairement artificiel.

Un film charmant.

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La nouvelle création d'Amos Gitai débute par la diffusion d'un long extrait de son film Tsili projeté sur un écran immense. L'histoire d'une enfant juive qui survit seule. Puis, l'écran se soulève et des vêtements tombent violemment des cintres et s'écrasent sur la scène, symbole souvent utilisé pour évoquer les millions de juifs morts dans les camps d'extermination.

Ainsi, c'est bien de la persécution des juifs qu'il sera question ici. Tout d'abord en s'inspirant d'un conte pour enfants d'Isaav Bashevid Singer et du Golem, monstre d'argile de la mythologie juive : Au XVIe siècle, à Prague, où les protestants règnent, un juif est accusé à tort d'avoir assassiné une petite fille. Le rabbin Leib, qui défend la communauté juive constamment persécutée, créé un Golem pour qu'il retrouve cette petite fille. Dans le conte le rabbin perd le contrôle du Golem mais Amos Gitai stoppe le conte avant.

En revanche, il le complète et l'illustre avec des textes sur la langue yiddish (les discours que Bashevid Singer prononça lorsqu'il reçu le Prix Nobel de littérature) comme un hommage à une langue d'une grande richesse pour décrire les affres de la vie mais qui n'a que peu de mot pour dire les armes et la guerre.  D'autres textes décrivent avec force détails des pogroms (Juifs en errance de Joseph Roth, Le baiser et La Croix de Lamef Shapiro...).

Les scènes réservées au conte jouent sur le décalage, Micha Lescot interprétant avec drôlerie le juge antisémite du tribunal. Les sequences d´hommage au yiddish, dont des chants,  sont poétiques. A l'inverse, la partie sur les pogroms est d'une grande violence tant dans la forme que dans le contenu cru des textes décrivant les massacres. A ce moment là, les comédiens se transforment en Golem, représentant sans doute tous les appels à l'aide du peuple juif massacré. Cette partie du spectacle est assez pénible. Les textes peut-être parce qu'ils sont dits en plusieurs langues successives ne portent pas d'émotion, ne brandissant que l´extrême violence qu'ils portent.

Le spectacle est constamment accompagné de moment musicaux, qui interviennent comme des respirations. Les trois chanteuses et le chanteur sont remarquables, tout comme les comédiens dont Micha Lescot et Irène Jacob. Sur la scène au sol, un arbre, un piano, un violoniste et un joueur de santour et de synthès. Suspendus au dessus de la scène des devantures de maisons et en fond un écran, des éléments sur lesquels seront projetées pendant les deux heures des lumières et des vidéos live de la pièce.

Le tout est interprété en 8 langues différentes, sous titrées en français et en anglais.

Bref, le spectacle est d'une grande richesse et veut embrasser un sujet d'une immense et d'une grande complexité.

Dans une scène finale les comédiens se présentent, ou se situent, dans une volonté de donner à la pièce une projection universelle. Si on ne doute pas un seul instant de sa sincérité, cette scène se présente comme une conclusion un peu artificielle face à tout ce qui a été déployé auparavant sur l'antisémitisme séculaire. 

A voir au théâtre de la Colline jusqu'au 3 avril 2025.

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