Diane récupère, son fils Steve qui souffre de TDAH et vient de se faire virer d'un établissement spécialisé.
On retrouve dans Mommy la créativité visuelle, le soin esthétique tout particulier que Dolan donne à ses films. C'est ce qui séduit immédiatement. L'image est belle, la lumière très travaillée, le montage précis. Dolan joue sur la vitesse de l'image, sur le son mais aussi sur la dimension de l'écran. Ainsi son film s'inscrit 90% du temps dans un format carré auquel les filtres qu'il utilise donnent une curieuse allure d'Instagram. Ce que Dolan maitrise parfaitement également c'est la qualité des dialogues. Ici aussi il s'en donne à coeur joie et l'argot québécois que parlent ses personnages accentue cette impression de virtuosité. Ca va vite, ça cogne juste, c'est souvent drôle. On retrouve aussi ses actrices fétiches Anne Dorval et Suzanne Clément, déjà au générique de "J'ai tué ma mère", toutes deux inoubliables. Dans le moins bien, on n'échappe pas à une BO ultra présente. A la limite de l'overdose. D'autant plus que les goûts musicaux de Dolan ne font pas vraiment dans l'originalité ou l'undergound. Une très belle scène de danse regroupant les trois personnages principaux perd un peu de son charme accompagnée par une chanson de Céline Dion. L'intensité des émotions jouées par les comédiens est desservie par la musique. C'est d'ailleurs souvent dans les scènes plus sensibles que Dolan pêche par excès, d'esthétisme, de musique, de pathos. Il n'en demeure pas moins un des réalisateurs les plus créatifs et percutants.
Ce sont près de 200 oeuvres choisies parmi les miliers réalisées par Niki de Saint-Phalle qui sont exposées à l'occasion de cette très belle rétrospective. On découvre tout d'abord ses tableaux-assemblages de jouets, outils, ustensiles de cuisine... puis de couteaux, lames et révolvers, collés sur des toiles blanches. Assemblages d'objets en tout genre qu'on retrouve au

Le rêve de Diane est présenté pour la première fois dans une salle dédiée permettant aux visiteurs de la découvrir dans tous ses détails. L'exposition se termine en offrant une belle place aux créations publiques et architecturales de l'artiste tels le parc des Tarots.
Son visage pâle au regard clair et son sourire un rien moqueur ont accompagné le cinéma français des années 60 et 70. Les grands et très grands cinéastes de l'époque l'on fait tourner : Truffaut, Rohmer, Sautet, Resnais, Enrico, Malle, Molinaro, Oury, Verneuil, Lautner, ... Pour qui a été bercé par ce cinéma, ses traits, son sourire, sa voix sont familiers et sa présence marquante. Elle a connu le succès populaire avec la "Grande Vadrouille" dont elle tient le premier rôle féminin. Dans "Vincent, François, Paul et les autres», elle est l'épouse désabusée et forte
La MEP présente "Afrique(s)", l'exposition d'une cinquantaine de photos de Pascal Maitre, photo journaliste qui arpente le continent Africain depuis une trentaine d'années. 13 pays sont représentés dans de très beaux clichés graphiques et colorés, peu misérabilistes mais accompagnés de commentaires qui nous rappellent que le continent Africain subit sans cesse tous les maux de l'humanité.

