|
|
| |
|
|
| |
Published by zab - … - Théâtre - Danse
/image%2F1565334%2F20230701%2Fob_2ab21f_18927494-jpg-r-512-288-f-jpg-q-x-xxyxx.jpg)
Dans ce 5e opus, l'aventurier-archeologue se retrouve en pleine guerre froide sur la piste du crâne de cristal d'Akator.
Le film s'avère formellement assez laid. Certains décors carton pâte ou au contraire trop numériques ne nous aident pas à nous plonger dans cette histoire où l'invraisemblance, qui certes fait partie du jeu, est ici poussée à son paroxysme. La dernière demi-heure de ces 2h20 de récit confus où la surenchère domine semble interminable
Reste le charme d'Harrison Ford, irrésistible, et le plaisir de retrouver Karen Allen, dans le rôle qu'elle tenait dans le premier opus.
Published by iSaDuj - … - Séances de rattrapage - DVD
Joaquin Phoenix, légèrement perturbé, est pris entre deux femmes, l'une incarnant la raison, l'autre la passion.
Problème : la passion est incarnée par Gwyneth Paltrow particulièrement fade et inexpressive.
Elle participe au ratage d'un film dont le scènario manque cruellement de consistance.
L'ennui bien souvent prend toute la place.
Pourtant Phoenix est très bon, Isabella Rosselini exceptionnelle et Vinessa Shaw parfaite.
La Cité de l'Architecture et du Patrimoine accueille Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, lauréats 2008 du Grand Prix national de l'architecture*.
48 projets terminés, abandonnés ou en cours de réalisation sont présentés sur 36 écrans géants. Photos, schéma et explications rendent accessibles aux néophytes l’art de bâtir façon Lacaton et Vassal.
Les projets présentés parlent d’habitat individuel, de logements collectifs ou d’établissements publiques.
Mots d’ordre : optimiser voire démultiplier l’espace, transformer l’existant plutôt que de détruire dans le soucis constant du bien être des habitants et usagers et le respect de l'environnement. Une approche de l'architecture qui me réconcilie avec les architectes.
* Scénographie : Anne Lacaton, Jean-Philippe Vassal et Emmanuelle Delage
Published by zab - … - Exposition
/image%2F1565334%2F20250501%2Fob_541b10_57-8297d53f-37dd-41cb-b195-05b493a9c68.jpg)
Los Angeles, 1928, Christine Collins élève seule son fils, Walter. Le 10 mars, alors qu'elle a dû le laisser seul à la maison pour aller travailler, celui-ci disparaît. Quand, le 18 août 2028, la police retrouve l'enfant, Christine ne reconnaît pas Walter.
Inspiré d'une histoire vraie, le film vaut surtout pour l'incroyable combat qu'il raconte. Le scénario et les dialogues se basent sur la documentation de l'époque. Époque où les institutions et la police de Los Angeles, violentes et corrompues, étaient prêtes à tout pour redorer leur image.
Esthétiquement, la musique sirupeuse qui envahie le film dès les premières minutes fait craindre le pire. Mais, la reconstitution de l'époque et la photographie qui joue avec les clairs obscurs prennent le dessus. L'interprétation d'Angelina Jolie, relativement sobre, séduit également.
Sanscrierart : Aperçu critique de l'actualité culturelle : théâtre, cinéma, séries, documentaires, expositions, musique...
Abonnez-vous pour être averti des nouveaux articles publiés.
Hébergé par Overblog