Ca y est le nouvel opus du génial Neil Hannon est arrivé !
Peut-être un peu moins facile d'accés que le précedent "Absent friends", "Victory for the music muse" se laisse
complétement apprivoiser au bout de la troisième écoute et ne vous quitte plus ensuite.
On retrouve les grandes envolées lyriques et les orchestrations au galop. Là encore, Hannon, nous entraine vers les plaines désertes de l'ouest Américain, ajoutant de ci, de là quelques banjos et guitares mexicaines. Puis, tout à coup un impromptu au piano, une ballade à la guitare et toujours cette voix grave qui sait se faire douce.
Entre musique de film, ballade folk et pop music, Neil Hannon nous offre une fois encore de bien divins moments emplis de romance. Une divine comedie.

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Difficile de ne pas être un peu déçue par le film que tout le monde encense depuis 6 mois. Le scénario pêche un peu par une psychologie des personnages approximative. Leurs motivations nous échappe un peu. Compte tenu du contexte c'est une pièce importante du puzzle qui manque. Mais, la "Vie des Autres" est un film qui a surtout valeur de documentaire. On comprend mieux ce que pouvait être la vie en RDA avant la chute du Mur. Ce qui justifie qu'on le voit.

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Laurent Voulzy est plutôt un garçon sympathique.Enfin jusqu'à un certain point. Jusqu’à ce qu'il se mette à faire de l’argent facile. Sans doute a-t-il de gros besoin en ce moment… Sinon, comment expliquer l’existence de "septième vague" ?

Faire un album de reprises, déjà le principe se discute… sauf s’il est fait avec soin, dans le soucis d’y apporter quelque chose de neuf, de réinventer les chansons dans le respect des œuvres originales. Sinon, quel intérêt ? Le principe de «Septième vague» est de reprendre des tubes français, anglais ambiance bord de mer.
Ce qui ressort en premier de cet album c’est le ton monocorde et mièvre de la voix de Voulzy. Que d’ennui ! A croire qu’elle ne convient qu’à ses compositions.
Ensuite, au fur et à mesure de l’écoute des titres reproduits sans aucune invention ou en les monotonisant, vous éprouverez le furieux besoin d’écouter les versions originales histoires de vous laver les oreilles. Pour la plupart des titres, il ne fait que reproduire les chansons telles qu’à l’origine avec une tendance forte à la mièvrerie. 
Lorsqu’il tente de transformer un peu le titre original c’est une catastrophe, faisant, par exemple, de «Santiano» une chanson triste, de «Light my fire» une ballade techno - ethnique…
Bref, c’est une catastrophe d’un bout à l’autre.

Si vous voulez un album de reprise choisissez plutôt l’album de Petra Magoni (tout en voix et violoncelle) ou de Nouvelle Vague en voix et violoncelle) ou de Nouvelle Vague

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