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Pier Ulmann qui vivote à Paris de larcins apprend le décès de son père, Victor, mort en SDF. Victor était issu d'une famille de diamantaire d'Anvers qui l'a  chassé après qu'il se soit couper la main en taillant un diamant. Pier s'introduit dans la famille.

La famille et les rapports père-fils sont au cœur du film. Ceux de Pier et Rachid son mentor, ceux que Pier n'a jamais eu avec son père, ceux de son cousin avec son oncle et ceux de Victor avec sa famille. Diamant noir est aussi un film sur la vengeance et un polar. Le récit bien que parfois un peu obscur est très bien mené, avec des retournements de situation inattendus. Le montage est alerte sans précipitation. La réalisation offre un beau travail sur la couleur et la lumière. La bande originale d'Olivier Marguerit est excellente et complétée par La chanson de Solveig d'Edvard Grieg aux sonorités tragiques parfaites pour l'histoire. Les interprètes sont tous excellents, Niels Schneider en tête.

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Peintre suédois du 19e siècle, Anders Zorn (1860 - 1920) a connu un grand succès à Paris. Une rétrospective lui fut dédiée de son vivant en 1906. Depuis, la France l'a un peu oublié, alors que les pays scandinaves le célèbrent. 

Le Petit Palais répare cet oubli et présente 150 de ses œuvres, aquarelles, peintures et gravures.

La précision et la beauté de ses aquarelles interpellent d'emblée. Tout comme l'originalité de ses cadrages, qui semblent être influencés par l’œil d'un photographe. Ses portraits posés peints impressionnent moins mais offrent quelques surprises à qui prend le temps de bien les regarder.

Une très belle exposition à voir jusqu'au 17 décembre 2017.

Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
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Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
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Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
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Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
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Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise au Petit Palais
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Dans les années 60, à Suburbicon, ville pavillonnaire paisible, deux cambrioleurs pénètrent dans la maison de Gardner et Margaret Lodge. 

La réalisation de George Clooney, dés les premières minutes, ne préserve aucun suspens. On s'attend donc à ce que le film affiche une proposition artistique, un ton fort. Aussi, la déception est grande face à une mise en scène plate et maladroite. La réalisation de Clooney manque terriblement de caractère et de maîtrise  Tout tombe à plat. Scène d'humour ou de burlesque, scène de frisson ou d'angoisse... rien ne fonctionne. Clooney ne parvient pas à donner à la mise en scène de cette histoire de pieds nickelés, typiquement Cohenienne, l'esprit qu'elle nécessite. Dommage.

 

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L'usine textile dans laquelle travaille Edith délocalise sa production. Contre toute attente, Edith décide de suivre son employeur. Elle quitte Lyon pour  reprendre son travail d'ouvrière à Tanger.

Les clichés et les invraisemblances règnent dans ce film, où Gaël Morel dessine ses personnages à gros traits sans nuance, des homosexuels parisiens aux ouvrières jusqu'aux marocains qui n'ont jamais été aussi peu sympathiques. Edith, elle aussi, créé peu l'empathie. Ses actions ou absence de réaction, assez peu compréhensibles, ne nous aident pas à cerner les motivations du personnage. Sandrine Bonnaire, en femme résolue, à moins qu'elle ne soit dépressive, on ne comprend pas trop, peine à convaincre dans un jeu mono-expressif. Elle est entourée de comédiens au talent très inégaux desservis par des dialogues ineptes. Même Tanger, ville pourtant o combien séduisante, fait pâle figure. Ici tout et tous sont décrits grossièrement, du récit, aux personnages qui l'habitent, aux lieux qui l'accueillent, aux contextes sociaux et culturels dans lequel il baigne. Au final, on ne distingue pas ce que Gaël Morel veut nous conter. Son portrait de femme est lacunaire, celui de la mondialisation qui broie les petits survolé, celui du rapport mère-fils convenu. Si ce sont les trois sujets qui l'intéressent, son film n'en traite vraiment aucun.

 

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AgnesVarda_Oscar_Sanscrierart.com

L'Academie des Oscars a remis hier soir à l'exquise Agnès Varda un Oscar d'honneur récompensant l'ensemble de sa carrière. La réalisatrice  est la première femme à recevoir ce prix.

Visages, villages le dernier film qu'Agnès Varda a réalisé avec JR remporte un beau succès dans le monde entier depuis sa sortie en salle en juillet dernier. 

Tout cela donne très envie de revoir Cléo de 5 à 7, l'une chante l'autre pas, Jane B., Jacquot de Nantes, les glaneurs et la glaneuse, les plages d'Agnès...

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