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L'affaire SK1 de Frédéric Tellier

1991, Franck Magne intègre le 36 quai des Orfèvres. Sa première affaire concerne l'assassinat d'une jeune fille.

SK1, Serial Killer 1, est le nom de code de l'affaire Guy Georges. Le film traite de l'enquête, de ses fausses pistes, de ses ratés, alors que d'autres meurtres sont perpétrés. Raphaël Personnaz, dans le rôle du jeune flic qui ne lâche rien, est parfait Le réalisateur soigne particulièrement les portraits de tous ses protagonistes, victimes, flics, avocats et bourreau. Prenant.

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Selma d'Ava DuVernay

En 1965, Martin Luther King, Prix Nobel de la Paix, se bat pour que l'Alabama respecte le droit de vote des noirs. Face à la passivité du Président Johnson, il investit Selma pour attirer l'attention des médias sur cet état.

Au lieu de nous proposer un biopic fleuve sur la vie de Luther King, Ava DuVernay à l'excellente idée de se concentrer sur un de ses grands combats. Ce qui permet à la réalisatrice de peintre un portrait bien tenu de la personnalité de Martin Luther King, des machinations du pouvoir à son égard et de la violence et la haine subit par le peuple noir. La réalisatrice assemble judicieusement le récit Historique purement factuel et les scènes plus intimes et démonstratives. Efficace.

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Big Eyes de Tim Burton

Dans les années 50 et 60, aux Etats-Unis, Walter Keane rencontre un énorme succès populaire avec ses peintures d'enfants aux grands yeux et leurs produits dérivés. Mais cet incroyable succès n'est pas tout à fait celui de Walter.

Tim Burton abandonne ses coupeurs de têtes et ado aux mains d'argent pour nous conter cette histoire qui fit les choux gras de la presse américaine. La réalisation est honnête, Christof Waltz et son sourire carnassier parfaits et Amy Adams jongle habilement avec le paradoxe de la femme de caractère paumée. L'ensemble manque, toutefois, de sève et d'émotion pour être tout à fait réussi. Reste la curiosité de cette étonnante histoire vraie.

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Jean-Paul Gaultier au Grand Palais

Le Grand Palais accueille l'exposition réalisée par le musée des Beaux-Arts de Montréal, déjà présentée à Londres, Amsterdam, San Francisco, ou Madrid.

175 tenues, pour femmes et hommes, créées entre 1971 et 2015, sont présentées dans une scénographie à la hauteur de la créativité de Jean-Paul Gaultier : inédite et drôle. On y retrouve les incontournables du créateur, ses influences et ses muses : marinières, corsets, seins coniques, la culture punk, les toreros, les jupes-pantalons pour homme, Madonna, Boy George, Kylie Minogue...

Tout d'abord, c'est la scénographie qui impressionne à tel point qu'elle vole la vedette aux créations du couturier. Mais, les œuvres présentées sont tellement impressionnantes que très vite, elles prennent leur juste place et accaparent toute notre attention. Au fur et à mesure de la découverte des costumes, on est impressionné par l'infinie créativité de Gaultier. Il faut pour chaque tenue plusieurs minutes d'observation pour apprécier l'incroyable travail d'orfèvre exécuté et pour appréhender chaque détail, depuis la coiffe jusqu'aux chaussures. Tissus précieux, cuir, fourrures, jean, paillettes, perles, tulles.... les matériaux utilisés sont nombreux et souvent détournés des usages coutumiers. Arrivé à la fin de l'exposition, on ne résiste pas au plaisir de refaire la visite à l'envers puis de repasser une troisième et dernière fois devant ces chefs d’œuvres.

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Arnaud Tsamère : Confidences sur pas mal de trucs plus ou moins confidentiels

La société rit trop. Avec une moyenne mondiale de 15 heures de rire par jour, les gens en ont assez et Arnaud Tsamère avoue, lui qui est si hilarant, sa grande responsabilité dans ce carnage. Pour répondre à la demande du public qui veut qu'on lui propose autre chose, Arnaud s'engage à aller contre sa nature profonde et à être des plus plombants. Il parlera de lui toute la soirée pour être à coup sûr bien chiant.

Voici le concept, un chouïa compliqué et pas très convaincant de prime abord, du nouveau spectacle d'Arnaud Tsamère. Et il s'avère qu'à force de vouloir inverser la mécanique du rire et à vouloir pousser l'absurde encore plus loin, l'artiste se prend un peu les pieds dans le tapis et se retrouve plusieurs fois à, effectivement, ne pas être drôle. Alors, bien sûr, on retrouve ses qualités d'interprète, son débit ultra-rapide, sa capacité à jouer de multiples rôles en un temps record, son goût du non-sens et son incroyable énergie, bref tout ce qui nous avait impressionné sur son précédent spectacle. Mais ici, le déroulé du show, de part son parti-pris, est volontairement moins structuré et "Confidences" ressemble à ce que le personnage nous propose : un spectacle fourre-tout et pas travaillé, ce qui pour ce dernier point, il n'est évidemment pas.

Cela donne 1h30 très inégale. Et si les moments moins réussis n'effacent pas ceux excellents, on ressort du Splendid avec une impression de "pas aussi bien que la dernière fois".

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