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Belge et méchant...
Pour ce qui est du côté "Belge", c'est pas mal. Accent présent mais discret, jeu de mots pourris et donc efficaces, autodérision et un (trop) petit échantillon du décalage et de la folie chers à nos amis Belges.
Pour le côté "méchant", on est pour le moins déçu. Point de méchanceté digne de ce nom dans ce spectacle. Les seuls propos qui grattent un peu ne pourraient offusquer que les téléspectateurs de Michel Drucker le dimanche après-midi...
Le pire, dans cette posture de pseudo-méchanceté est, sans doute, qu'après chaque propos que Walter juge apparemment méchant ou inconvenant, il prend un petit sourire complice qu'il accompagne d'un "je plaisante" ou d'excuses. C'est sympathique mais à la longue un peu ridicule d'autant plus que Walter, tout sympathique qu'il est, n'est pas un très grand comédien.
A cela s'ajoute des sujets vus et revus traités sans grande originalité, laissant place à pas mal de lieux communs, de facilités. On sourit tout de même, à plusieurs reprises, sur quelques bonnes plaisanteries ou astuces, glissées rapidement. Mais, il y a peu d'occasion de rire franchement.
Walter devrait changer le titre de son spectacle car il n'en tient pas vraiment les promesses et donne à penser que son spectacle est moins bien qu'il ne l'est, sans doute, vraiment.
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Alors que la guerre civile déchire les Etats-Unis, Abraham Lincoln s'efforce de faire abolir l'esclavage. Abolition qui rendra au peuple noir sa liberté et à l'Amérique sa dignité et la paix. Sûr d'avoir raison, Lincoln mènera son combat (presque) seul contre tous.
Spielberg nous propose un hommage au 16ème Président des États-Unis dans un écrin un peu austère et une ambiance solennelle. Ce film très politique qui se veut pédagogique n'en est pas moins complexe. Mieux vaut être attentif si on veut comprendre les choix stratégiques de Lincoln et des représentants du peuple. Malgré tout on ne s'ennuie pas. On est séduit par le personnage. Les quelques scènes qui s'attachent à l'homme privé suffisent à faire de Lincoln un personnage attachant. L'interprétation de Daniel Day-Lewis est convaincante comme le reste du film. Et ce, sans doute, d'autant plus quand on ne connaît pas en détail cette partie de l'histoire des Etats-Unis.
Après Barcelone, après Paris, voici Woody Allen à Rome.
Le réalisateur tente de rendre hommage à la ville et au cinéma italien à travers ce film presque choral (les différentes histoires et protagonistes ne se croisent jamais). Cela donne une succession de courtes scènes sans suite immédiate. Le procédé n'est pas nouveau mais le problème ici réside dans le fait que les différentes histoires n'offrent que très peu d'intérêt et à une certaine désinvolture dans l'écriture. Woody Allen se contente pour chaque groupe de protagonistes d'une idée de départ sans réel développement. Il semble ne rien avoir à raconter et ceux ne sont pas les 2 idées originales et les 4 répliques rigolotes que contient le film qui peuvent le sauver.
Du coup, on s'ennuie pas mal et les fans cherchent désespérément l'esprit de Woody.
Sortie en salle : 4 juillet 2012
Sortie en DVD : 5 décembre 2012
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Walter Salles adapte au cinéma le livre autobiographique de Jack Kerouac.
Un film qui tient le spectateur bien à distance, en position de voyeur, un peu comme le personnage de Sal Paradise qui observe plus qu'il n'accompagne Dean et ses conquêtes.
Une sensation qu'accentue la voix off et les séquences mettant en scène le conteur travaillant sur sa machine à écrire.
Du coup, on s'ennuie assez vite et on ne s'attache jamais vraiment aux personnages et à leur curieuse amitié.
Date de sortie en salle : 23 mai 2012
Date de sortie du DVD : 17 octobre 2012
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