1 2 3 > >>

Neuf personnes se rendent dans un centre luxueux de remise en forme. Leur séjour va prendre une tournure inattendue.

Le récit se déploie en 8 épisodes et cela semble long, très, très long. Les enjeux qui se mettent en place se révèlent rapidement sans réel intérêt et frôle le ridicule. Le casting 4 étoiles (Nicole Kidman, Michaël Shannon, Mélissa Mc Carthy, Bobby Cannavale, Luke Evans, Tiffany Boone....) ne suffit pas à maintenir notre attention.

Voir les commentaires

César du Meilleur film : Illusions perdues , réalisé par Xavier Giannoli

César de la Meilleure actrice : Valérie Lemercier dans Aline

César du Meilleur acteur : Benoît Magimel dans De Son Vivant

César de la Meilleure actrice dans un second rôle : Aissatou Diallo Sagna dans La Fracture

César du Meilleur acteur dans un second rôle : Vincent Lacoste dans Illusions Perdue

César du Meilleur espoir féminin : Anamaria Vartolomei dans L’événement

César du Meilleur espoir masculin : Benjamin Voisin dans Illusions Perdues

César de la Meilleure réalisation : Leos Carax pour Annette

César du Meilleur film de court métrage d’animation : Folie Douce, Folie Dure réalisé par Marine Laclotte

César du Meilleur film de court métrage documentaire : Maalbeek réalisé par Ismaël Joffroy Chandoutis

César du Meilleur film de court métrage de fiction : Les Mauvais Garçons réalisé par Elie Girard

César du Meilleur film d’animation : Le sommet des dieux

César du Meilleur film Documentaire : La Panthère Des Neiges réalisé par Marie Amiguet, Vincent Munier

César du Meilleur premier film : Les Magnétiques réalisé par Vincent Maël Cardona

César du Meilleur film étranger : The Father réalisé par Florian Zeller

César du Meilleur scénario original : Arthur Harari, Vincent Poymiro pour Onoda, 10 000 Nuits dans La Jungle

César de la Meilleure adaptation : Xavier Giannoli, Jacques Fieschi pour Illusions Perdues

César de la Meilleure musique originale : Ron Mael, Russell Mael pour Annette

César du Meilleur son : Erwan Kerzanet, Katia Boutin, Maxence Dussère, Paul Heymans, Thomas Gauder pour Annette

César de la Meilleure photo : Christophe Beaucarne pour Illusions Perdues

César du Meilleur montage : Nelly Quettier pour Annette

César des Meilleurs costumes : Pierre-Jean Larroque pour Illusions Perdues

César des Meilleurs décors : Riton Dupire-Clément pour Illusions Perdues

César des Meilleurs effets visuels : Guillaume Pondard pour Annette

César d'honneur : Cate Blanchett

Voir les commentaires

En 1960, à Chicago, Jack Mancini, pizzaiolo turbulent, entre à l'université puis à la Nasa grâce à son intelligence exceptionnelle.

Mélody Mourey nous présente un héros à l'Américaine qui pourrait sortir tout droit du cinéma populaire hollywoodien des années 90, un cinéma qu'elle a sans nul doute beaucoup regardé. Elle en convoque ici les recettes les plus efficaces dans une sorte de best-of entre film d'apprentissage et film catastrophe (Appolo 13Will Hunting par exemples). Ainsi, la pièce enchaîne des scènes et événements, plus ou moins importants, qui nous semblent familiers, déjà vus à maintes reprises, sans surprise. Cela pourrait être gênant mais c'est une forme d'admiration pour ce savoir-faire, cette capacité à reproduire en compilation les codes et les scènes les plus efficaces, qui l'emporte. Le texte est du même acabit que les dialogues de ces films mais l'auteur n'oublie pas d'être drôle avec de bons mots et un comique de situation efficaces.

Côté scénographie, là aussi c'est le cinéma qui est convoqué. Pour décor des projections vidéos qui nous transportent de lieux en espaces. C'est là aussi très bien fait et favorise l'immersion. Le peu de mobilier présent est déplacé et escamoté par les comédiens qui ne chôment pas dans une mise en scène vive où tout doit s’enchaîner à la vitesse de la lumière, et ce, sans que le spectateur ne se perde. La troupe de comédiens avec en tête Jordi Le Bolloc'h dans le premier rôle, Nicolas Lumbreras (drôlement Splendid), Anne-Sophie Picard, Alexandre Texier, Valentine Revel-Mourosz et Eric Chantelauze, est excellente.

Bref, dans son genre, que certains rapprocheront d'un théâtre à la Michalik mais en plus efficace et plus frais, La Course des Géants fait très bien le job. C'est du divertissement pur, familial, sans plus de prétention.

Voir les commentaires

Philippe dirige une des cinq usines françaises du groupe mondial Elson. Ordre est donné à toutes les usines européennes de baisser de 10% les effectifs.

Brizé présente le 3ième volet de sa série sur le monde du travail. Après avoir incarné l'employé modèle (La loi du marché) puis le syndicaliste (En guerre) Vincent Lindon endosse ici le costume du dirigeant. Un directeur d´usine auquel on demande d´appliquer des directives que sa conscience sociale et son bon sens ne parviennent plus à assumer.

Un dirigeant dévoué qui a sacrifié sa vie de famille à son travail sera t-il prêt à piétiner tous ses principes sous les ordres des actionnaires ?

En positionnant sa caméra du côté du dirigeant, Brizé pointe le doigt sur un système capitaliste qui dans sa quête absolue de profit, au détriment de toute considération pour l´humain et pour les limites de la production, broie de l'ouvrier jusqu´aux cadres dirigeants. Le réalisateur met en images, comme il sait si bien le faire, au plus près du réel dans les joutes verbales, séquences longues qui laissent la complexité ou l'incongruité des débats apparaître, au plus près des visages, s´accordant de longs plans pour laisser l'émotion prendre sa juste place.

Sandrine Kiberlain, ici en épouse éplorée, est comme toujours bluffante. Le jeu sensible et précis d'Anthony Bajon, dans le rôle du fils étudiant qui, poussé par la pression de la réussite à tous prix, a déjà basculé dans un autre monde, émeut. Vincent Lindon, qui a participé à l'écriture du scénario, est, comme il est chaque fois, tout  simplement magistral. Un immense comédien qui, rôle après rôle, n´a de cesse de nous cueillir.

 

Lire les posts sur les autres films de Stéphane Brizé : La loi du marché / En guerre / Une vie / Quelques heures de printemps

Voir les commentaires

Marianne Winckler,  dans le but d'écrire un livre sur la précarité, s'installe à Caen et se met à chercher un poste de femme de ménage.

Emmanuel Carrère adapte le livre Le quai de Ouistreham de Florence Aubenas, transformant la journaliste en écrivain. Comme souvent dans les adaptations de livre au cinéma, le film déçoit. Il ne parvient jamais à atteindre la puissance du récit écrit et surtout il s'en éloigne sensiblement.

Alors que Florence Aubenas consacrait son ouvrage au combat quotidien mené par ses femmes de ménage aux emplois précaires,  Carrère semble plus préoccupé par "l'aventure" que vit l'écrivain, sa peur d'être démasquée, sa culpabilité, transformant avec lourdeur le récit. Devenant presque insultant à l'égard de la démarche de Florence Aubenas.

Autour de Juliette Binoche, très bien, les comédiens, pour la plupart amateurs, sont tous parfaits.

Voir les commentaires

1 2 3 > >>
Haut

Sanscrierart : Aperçu critique de l'actualité culturelle : théâtre, cinéma, séries, documentaires, expositions, musique...

Archives

Hébergé par Overblog