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Du 18 au 31 décembre 2008, le Grand Palais présente, sous la nef, de 17h à 1h du matin,     « Dans la nuit, des images ».


Le Fresnoy – Studio national des Arts contemporains y propose un panorama de dix années de création audiovisuelle internationale. Près de 140 œuvres (films, videos, installations numériques interactives…) sont projetés sur des écrans de toutes tailles et au sol.




Une structure métallique centrale permet une vision globale de l’installation offrant une vue assez impressionnante.

Prévoir plusieurs heures car l’expo est très riche et des pulls car sous la nef, il fait aussi froid que dehors...


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Le théatre du Rond Point accueille en cette fin d'année James Thiérrée et sa création "La veillée des abysses".
Difficile de décrire ici la beauté de cette oeuvre enchanteresse tant les mots sont petits face à tant de féerie et de poésie.
James Thiérrée nous emporte dans un univers fantasmagorique à la fois inquiètant, magnifique, drôle et terriblement envoutant.
Entre cirque et théatre, danse et accrobaties, usant du mime et de la musique (Vivaldi), ce spectacle unique nous mène de merveille en merveille d'ingéniosité, de créativité et de beauté, nous emportant du rire à l'émotion.
Sur scène, des objets et meubles facétieux sortis tout droit d'un grenier poussiéreux, une grille immense qu'il faut franchir ou traverser, un canapé carnivore, une structure métallique énorme bringuebalante, un piano escamotable accompagnent les 5 acteurs-danseurs-acrobates-magiciens de cette étrange aventure. Ils sont là, sans savoir où, sans savoir pourquoi, subissant et jouant de leur sort inconnu.
Et le public otage volontaire de cet onirisme triomphant se laisse emporter dans le rêve le temps d'1 heure 20 d'absolue beauté.

 

Article sur Au Revoir Parapluie et La Grenouille avait raison : Au revoir Parapluie, La grenouille avait raison

 

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Les plages d'Agnés affiche zabouille
Les plages d'Agnés affiche zabouille

 

Agnès Varda nous conte sa vie avec douceur, espiéglerie et émotion.

Ses petites et grandes aventures d'enfant et d'adolescente, Bruxelles, Sète, Paris, ses voyages en Chine, à Cuba, ses souvenirs ou absence de souvenirs,  son travail de photographe puis de réalisatrice, la Nouvelle Vague, ses collaborations professionnelles, son goût de la solitude, Mathieu et Rosalie, ses rencontres anonymes ou célèbres, Jacques Demy, les plages belges, celles de Sète, de Noirmoutier, de Venise California, de la rue Daguerre, ses 80 balais... tout ce qui a fait sa vie et inspiré son travail.

Sa fantaisie et sa poésie habitent le film, habillent son récit, enchantent notre voyage.

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Laurent Lafitte comme son nom l'indique est le titre du premier one man show de... Laurent Lafitte.

Il y présente une galerie de portraits particulièrement hauts en couleurs... une grand-mère indigne et botoxée, un homo romantique égaré dans le trash, une ex-fan des sixties, un impressario négligeant, un chorégraphe du Lido hystérique...
Ces sketchs presque tous excellents offrent à Laurent Lafitte l'occasion de faire éclater son exceptionnel talent d'acteur. Dans la petite salle du Palais des Glaces, au plus près du public, il excelle dans la caricature et nous sert du politiquement très incorrect avec une aisance cueillante.
Si vous souhaitez sortir de l'humour convenu habituel courez-y, toutefois nous vous déconseillons d'y emmener votre petite soeur ou votre grand-mère, elles risquerez d'être choquées ou de ne pas tout comprendre...

 

 

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C'est à pas moins d'1h45, de concert que Julien Doré nous a convié pour cette première tournée, ce qui est plutôt pas mal pour un jeune artiste qui n’a qu’un seul album à son actif.

La première heure fut déroutante. Julien Doré, cheveux gominés et jeu de scène maniéré, irrite. Chaque titre ou presque est suivi d’un numéro de « cirque » plus souvent ridicule que drôle. Bon mot, mauvaise blague, discours volontairement choquant mais bien entendu très 3ième degré, injonction à l’adresse de l’auditoire… il instaure avec son public une relation agressive sans qu’on sache vraiment si elle est dû à un mauvais trac ou si elle est voulue parce que ça fait rockeur… A cela s’ajoute, un parti pris étrange du créateur des lumières : Julien Doré est régulièrement éclairé d’en haut ou mieux encore de dos. On ne perçoit ainsi pas son visage et il ne se résume plus qu’à une silhouette. Quand il est immobile derrière le micro c’est assez particulier.

 

Puis, allez savoir pourquoi, après 1 heure de presque n’importe quoi scènique, les morceaux s’enchaînent, Doré semble entrer enfin dans sa peau de chanteur en concert, abandonnant cette ironie systématique. Et c’est bien. La voix est belle et puissante. Le jeu de scène se fait plus juste sans excès et l’attitude, rock ou non, se fait naturelle. Comme si tout à coup, il arrêtait de se regarder chanter. On peut alors se laisser prendre à la magie du Live et au partage de la musique. 

Ces dernières 45 minutes sauvent un peu le concert ou laisse en tout cas pas mal d’espoir pour la suite, à condition que Julien Doré assume son statut d’artiste musicien-chanteur à part entière devenant vraiment bête de scène ; ce bête ne signifiant plus idiot.

 

 

* Au sein du groupe qui accompagnait Doré, on remarquait à la guitare Arman Méliés

* En première partir Narco (??), sympa.

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