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Des comédiens en répétition dans une salle de théâtre sont interrompus par six personnages d´une même famille qui leur demandent de jouer leur histoire. Les personnages veulent revivre leurs drames comme une catharsis.
Dans la salle du Vieux Colombier, Marina Hands, qui met en scène cette nouvelle traduction de la pièce de Luigi Pirrandello, a installé une scène centrale bi-frontale, prolongeant également le jeu hors scène et dans les gradins. Car ici une partie des comédiens du Français jouent leur propre rôle interprétant les comédiens tentant de jouer ces personnages, personnages qui voudraient incarner sur scène leur propre vie. Les mises en abîme sont multiples et font le sel de cette pièce qui traite de ce qu'est ou n'est pas le réel et sur l'interprétation de la vérité ; que cette interprétation soit faite par des comédiens ou plus simplement par les protagonistes des événements qui en ont chacun une vision différente.
La modernité de la pièce impressionne de part son mécanisme mais également par les sujets qu'elle aborde dans le drame notamment l'inceste et la dépression chez l'enfant.
Dans une mise en scène très physique qui ne les ménage pas, Thierry Hancisse, Serge Bagdassarian, Coralie Zahonero, Clothilde de Bayser, Christian Gonon, Adeline d'Hermy et Adrien Simion sont époustouflants. A leur côté, dans des rôles muets Simeon Tuf et Olympe Renard ainsi qu'Anne Suarez dans le rôle de l'assistante.
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