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David-Walker---Fort-d-Aubervilliers---Juin-2014.JPGBonne nouvelle si vous n'avez pas encore eu le temps d'aller flâner à THE expo street art du moment : le In Situ Art Festival est prolongé jusqu'au 27 juillet.

Métro 7 - Arrêt fort d'Aubervilliers.Lemock---Fort-d-Aubervilliers---Juin-2014--3-.JPG

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Le 6 mai 2012, Laetitia, JRI sur itélé, confie ses deux enfants en bas âge à Marc, jeune baby-sitter. Alors que Laetitia couvre les élections présidentielles rue de Solférino, Vincent, le père des enfants interdit de visite, tente d'entrer dans l'appartement.

Couple hystérique, enfants en pleurs, militants qui s'opposent, foule en liesse, Justine Triet nous plonge dans un chaos généralisé, où les cris ont pris le pas sur la parole et le bruit sur l'écoute. Tourné au coeur de l'événement politique, le film dégage une vérité quasi documentaire jusqu'aux scènes domestiques. Le scénario n'échappe pas aux répétitions, lassant un peu sur la longueur. Mais la qualité de jeu déployé par Laetitia Dosch et Vincent Macaigne l'emporte.

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Fort-d-Aubervilliers---Juin-2014--12-.JPGA Aubervilliers, l'association Art en ville a invité une cinquantaine d'artistes d'art urbain à investir les deux hectares de l'ancienne fourrière située sur le terrain du feu fort. L'espace devant laisser place à un écoquartier, les oeuvres sont destinées à être progressivement détruites dans le respect de l'esprit du street art.

Hangars, palissades, carcasses de voitures, alcôves du fort..., les artistes ont pu recouvrir une variété de supports intéressants de part la diversité de leur nature, de leur forme et de leur dimension (la fresque la plus grand mesure 1200m²).Fort-d-Aubervilliers---Juin-2014--5-.JPG

Entre autres, vous pourrez admirer des oeuvres de Jef Aérosol, Jana et JS, Stoul, Levalet, Lemock, Jorge Rodriguez Gerada, Le Cyklop; Mac Adam, 13 bis, 93MC, 9e concept, BToy, Benjamin Laading, Borondo, Jean Faucheur, Dan 23, Mosko et Associés, Da Cruz, Codex urbanus, David Walker, Fenx, GI, FKDL, Gérard Zlotykamien, Monsieur Qui, Gilbert Mazout, H101, Guy Denning, Jace, Jim, Kan, Kanos Ikanografik, Jimmy C, Kenor, Kouka, Kram, Laurence Favory, Michael Beerens, Milo, Mr BMX, Mygalo, Nemi, Onof, Quik, RCF1, Rachid Khimoune, Ripo, OnOff, Sixo Santos, Stephane Carricondo, Wose... 

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Cyrano---Odeon---Torreton-www.zabouille.over-blog.com.jpgLe metteur en scène Dominique Pitoiset transpose le chef d’œuvre de Rostand, aux 1600 vers, dans un hôpital psychiatrique, de nos jours. Drôle et inquiétante d’idée ! 

Est-ce la beauté des alexandrins de Rostand qui suffit à elle seule à nous emporter ? Le talent des interprètes ? Toujours est-il qu’au théâtre de l’Odéon, sur cette scène éclairée de la lumière blafarde de néons, meublée de matériel médical et habitée par 11 comédiens habillés de jeans, jogging et tee-shirt trop larges, la magie opère encore.

Pitoiset présente une mise en scène très physique où le comique et le fantasque dominent. Les comédiens s’en donnent à cœur joie à commencer par Daniel Martin en Duc de Guise parfait de ridicule. Maud Wyler est une Roxane sautillante et gaie. Ses tâches de rousseurs siéent parfaitement à son personnage à l’exaltation folle. Costa, très bien aussi, conserve à Christian tout son 1er degré, comme s’il était seul, conscient, au milieu de ces fous. 

La transposition de la pièce dans cet étrange univers, et à notre époque, donne place à d’excellentes idées de mise en scène, telles que le duel à coups de poing, de tête et de pieds, bien plus violent au final, la scène du balcon sur skype et ces cordes à linge tendues à travers toute la scène et sur lesquelles reposent les lettres d’amour de Cyrano pour Christian à Roxane. 

Quant à Torreton crâne rasé, gueule cassée, maillot de corps, pantalon de jogging et baskets, il  est un magnifique Cyrano. Il fait entendre le texte comme rarement. La langue est belle et il la sert parfaitement. Captivant.

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Savannah-bay---Riva---Consigny---www.zabouille.over-blog.co.jpgSavannah Bay n'est sans doute pas la pièce la plus évidente qui soit et cela d'autant plus que Duras avouait souhaiter laisser les comédiennes et les spectateurs entendre ce qu'ils veulent. Au final, on peut se demander si cette succession de mots et de phrases très courtes n'écrase pas plus cette histoire de suicide qu'elle ne la met en lumière. Derrière toute cette subtilité, Duras souhaite t-elle vraiment raconter quelque chose ? Cela dure 1h15 et si devant nous, dans une mise en scène simple et agréable, dans de belles lumières, ne figuraient pas Emmanuelle Riva et Anne Consigny, ce serait le grand vide. Emmanuelle Riva, 87 ans, silhouette de jeune fille, diction particulière, un peu étrange, sied toujours parfaitement à Duras. Pour bénéficier d'un peu de chaleur humaine, on se raccroche à Anne Consigny très bien aussi dans ce rien qu'on habille comme on peut de ce qu'on parvient tant bien que mal à imaginer.

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