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Molière du Théâtre privé : Comme il vous plaira de William Shakespeare, mise en scène Léna Bréban, Théâtre de la Pépinière

Molière du Théâtre public : Les gros patinent bien – cabaret de carton de Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan, mise en scène Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan, Compagnie Le Fils du Grand Réseau

Molière de la Comédie : Berlin Berlin de Patrick Haudecoeur et Gérald Sibleyras, mise en scène José Paul, Théâtre Fontaine

Molière de la Création visuelle et sonore : Le Voyage de Gulliver d’après Jonathan Swift, mise en scène Christian Hecq et Valérie Lesort, scénographie Audrey Vuong, costumes Vanessa Sannino, lumière Pascal Laajili, musique Dominique Bataille et Mich Ochowiak, marionnettes Carole Allemand et Fabienne Touzi dit Terzi, Théâtre des Bouffes du Nord et la Compagnie Point Fixe

Molière du Spectacle musical : Les Producteurs de Mel Brooks, mise en scène Alexis Michalik, Théâtre de Paris

Molière de l’Humour : Vincent Dedienne dans Un soir de gala de Juliette Chaigneau, Vincent Dedienne, Anaïs Harté et Mélanie Lemoine, mise en scène Juliette Chaigneau et Vincent Dedienne

Molière du Jeune public : J’ai trop d’amis de David Lescot, mise en scène David Lescot, Théâtre de la Ville – Paris et Compagnie du Kaïros

Molière du Seul(e) en scène : La Métamorphose des cigognes avec Marc Arnaud, de Marc Arnaud, mise en scène Benjamin Guillard, La Scala et Théâtre Comédie Odéon

Molière du Comédien dans un spectacle de Théâtre public : Jacques Gamblin dans Harvey de Mary Chase, mise en scène Laurent Pelly

Molière de la Comédienne dans un spectacle de Théâtre public : Clotilde Hesme dans Stallone de Fabien Gorgeart, Clotilde Hesme et Pascal Sangla d’après Emmanuèle Bernheim, mise en scène Fabien Gorgeart

Molière du Comédien dans un spectacle de Théâtre privé : Maxime d’Aboville dans Berlin Berlin de Patrick Haudecoeur et Gérald Sibleyras, mise en scène José Paul

Molière de la Comédienne dans un spectacle de Théâtre privé: Barbara Schulz dans Comme il vous plaira de William Shakespeare, mise en scène Léna Bréban

Molière de la Mise en scène dans un spectacle de Théâtre public : Christian Hecq et Valérie Lesort pour Le Voyage de Gulliver d’après Jonathan Swift

Molière de la Mise en scène dans un spectacle de Théâtre privé : Léna Bréban pour Comme il vous plaira de William Shakespeare

Molière de la Révélation féminine : Salomé Villiers dans Le Montespan de Jean Teulé, mise en scène Etienne Launay

Molière de la Révélation masculine : Benoît Cauden dans Les Producteurs de Mel Brooks, mise en scène Alexis Michalik

Molière du Comédien dans un second rôle : Nicolas Lumbreras dans La Course des géants de Mélody Mourey, mise en scène Mélody Mourey

Molière de la Comédienne dans un second rôle : Ariane Mourier dans Comme il vous plaira de William Shakespeare, mise en scène Léna Bréban

Molière de l’Auteur(trice) francophone vivant(e) : Pauline Bureau pour Féminines

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Palme d'or : Triangle of Sadness/ Sans filtre de Ruben Ostlund (Palme d'or en 2017 pour The Square et Prix du jury pour Snow Therapy en 2014)

Grand Prix ex-aequo : Close de Lukas Dhont (Caméra d'or pour Girl en 2018) et Des étoiles à midi de Claire Denis.

Prix du Jury ex-aequo : Les huit montagnes de Charlotte Vandermeersch et Félix Van Groeningen - Sortie en salle : le 21 décembre et Eo de Jerzy Skolimowski (Grand Prix du Jury pour le Cri du sorcier en 1978, Prix du scénario pour Travail au noir en 1982)

Prix Spécial 75e festival : Tori et Lokita de Jean-Pierre et Luc Dardenne (Palme d'or en 1999 pour Rosetta,  Palme d'or en 2005 pour l' Enfant, Prix du scénario pour Le silence de Lorna en 2008, Grand Prix pour Le gamin au vélo en 2011, Prix de la mise en scène pour Le Jeune Ahmed en 2019) - Sortie en salle : le 28 septembre 

Prix de la mise en scène : Decision to leave de Park Chan-Wook (Grand Prix pour Old Boy en 2004, Prix du jury en 2009 pour Thirst) Sortie en salle : le 29 juin.

Prix du scénario : Boy from heaven - La Conspiration du Caire de Tarik Saleh - Sortie en salle : le 9 novembre 

Prix d'interprétation masculine : Song Kang-ho dans Les Bonnes Etoiles de Hirokazu Kore-Eda ( Prix du jury pour Tel père, tel fils en 2014, Palme d'or pour Une affaire de famille en 2018) - Sortie en salle : le 7 décembre 

Prix d'interprétation féminine : Zar Amir Ebrahimi dans Holy Spider / Les nuits de Mashhad d'Ali Abbasi (Prix Un certain Regard pour Border en 2018) - Sortie en salle : le 13 juillet 

 

 

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Dans un immeuble de Rome, trois familles font face aux tourments. Lucio soupçonne son voisin âgé d'attouchements sur sa fille Francesca. Monica, qui vient d'accoucher seule car son mari travaille à l'étranger est terrifiée à l'idée de devenir folle comme sa mère, Et enfin, Andrea, le fils de  Vittorio et Dora, un couple de magistrats, alcoolisé, tue par accident une passante en voiture.

Les parents, les hommes, beaucoup, en.prennent pour leur grade. Les femmes aussi parfois.  Moretti semble accablé les adultes. Seuls les enfants trouvent grâce à ses yeux. Et encore. Andrea jeune adulte ou vieil adolescent n'est pas très de sympathique non plus.

Ces trois histoires de voisins ne passionnent pas vraiment mais ne déplaisent pas vraiment non plus. On risque surtout de les oublier très vite.

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Le Petit Palais, en partenariat avec le Musée d’Art de l’Ateneum de Helsinki, consacre une rétrospective au peintre finlandais Albert Edelfelt (1854 - 1905), la première en France.

A l'issue de l'exposition, se détachent des œuvres d'Edelfelt, la beauté de la lumière qui habille ses compositions et la précision des  visages qu'il peint.

La scénographie de l'exposition joue sur différents espaces délimités par la couleur des murs (rouge, bleu, vert) et de nombreuses cloisons permettant une présentation dans un ordre, à la fois, chronologique et thématique.

Si ses peintures d'histoire, très académiques, séduisent moyennement, ses oeuvres pleinairistes (entre naturalisme et impressionnisme) marquent par ce travail sur la lumière et la sensibilité qu'expriment les  œuvres notamment le grand tableau Le convoi d 'un enfant.

 

Comme beaucoup de peintres, il s'installe à Paris et s’intéresse au travail des impressionnistes dont il s'inspire pour quelques toiles telle Au jardin du Luxembourg.

Il est aussi un grand portraitiste, pour les tsars russes et leur famille, mais aussi dans la modernité de la vie parisienne. Celui de Virginie La Parisienne ressemble furieusement à un Renoir. Celui qu'il réalise de Louis Pasteur lui apporte une reconnaissance internationale. 

 

Il conserve des attaches avec sa terre natale où il retourne chaque été. Il y peint de grands tableaux représentant ses compatriotes, les paysages et leur lumière septentrionale si particulière.

 

Son engagement dans la lutte pour l'indépendance de la Finlande face à l'impérialisme russe est important. De nombreux autres tableaux représentent des paysages ou des personnalités à l'identité Finlandaise forte. Pêcheurs finlandais est ainsi devenu un symbole fort de cette lutte.

Une très belle exposition à voir jusqu'au 10 juillet 2022.

Albert Edelfelt, lumières de Finlande
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Albert Edelfelt, lumières de Finlande
Albert Edelfelt, lumières de Finlande
Albert Edelfelt, lumières de Finlande
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Albert Edelfelt, lumières de Finlande
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Albert Edelfelt, lumières de Finlande
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Albert Edelfelt, lumières de Finlande
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Albert Edelfelt, lumières de Finlande
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Alice, Louis et Fidèle sont frères et sœur. Mais Alice et Louis sont fâchés depuis plusieurs années.

Arnaud Desplechin ouvre son film avec une scène forte par l'émotion qu'elle provoque et par la limpidité de ce qu'elle exprime. En quelques minutes les personnages et la nature de leur relation sont mis en place. Une scène pleine de promesse pour la suite.

Mais, le récit se fait rapidement moins virtuose avec notamment une scène d'accident où les protagonistes semblent tous soudainement perdre le contrôle et une séquence de retrouvailles à cheval à la réalisation cahotique. D'ailleurs, globalement la réalisation n' éblouie pas. Le scénario semble en cours d'écriture, faisant apparaître des personnages mal dessinés ou soudainement délaissés. Les scènes matérialisant la haine qui oppose Alice et Louis et l'immense douleur que celle-ci provoque chez eux se succèdent, chacun cherchant à éviter l'autre alors que les évènements familiaux les invitent à se rapprocher. Le réalisateur mise tout sur le lacrymal et navigue autour de cette haine et de ses raisons dont ni Alice, ni Louis, ne semblent très bien identifier les origines.

Le film semble ainsi tourner en rond avec lourdeur. Sans les prestations de Marion Cotillard, impressionnante, et Melvil Poupaud, parfait, tous les deux méritants compte tenu de la lourdeur de leur partition, et celle des excellents Patrick Timsit, Benjamin Siksou et Golshifteh Farahani, le film n'aurait que peu d'intérêt.

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