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En 2019, les comédiens Stéphane Varuprenne et Sébastien Pouderoux ont composé un spectacle sur Serge Gainsbourg où entre chansons et extraits de déclarations se dessine la complexité de ce musicien, poète, artiste à la fois maudit et vénéré, icône du XXe siècle.

Avec eux, Benjamin Laverhne, Noam Morgensztern, Yoann Gasiorowski et Rebecca Marder jouent la comédie, de la musique et chantent.

Alors que l'on célèbre les 30 ans de la mort de Gainsbourg, France 3 en présente, ce 26 février, une version filmique épatante. 

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L'école de Boersch qui forme de parfaites épouses depuis des années se voit, à la veille de  Mai 68, dépasser par l'évolution de la société.

L'intention est belle, les messages féministes proches de l'exhaustivité, mais le récit qui les sert semble fait de bric et de broc. Si l'on s'amuse au début du film de certaines scènes et personnages caricaturaux (Noémie Lvovsky en bonne soeur en fait délicieusement des tonnes), le sourire nous quitte assez vite. Le scénario qui tient sur une feuille de papier à cigarette est, de plus, assez mal mené. La qualité de jeu de Juliette Binoche, Yolande Moreau, Noémi Lvovsky et Édouard Baer ne suffit pas à maintenir notre intérêt.

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Sa Marianne avait été vandalisée ou modifiée (chacun jugera selon ses opinions et sa vision du street-art) le 14 décembre par un groupuscule qui manifestait ainsi contre la violence policière, la loi sécurité globale et la brutalité des évacuations des camps de migrants.

Obey (Shepard Fairey) a fait restaurer son oeuvre créée à l'origine en hommage aux victimes des attentats de Paris en 2015. Il a remis à neuf sa Marianne en lui ajoutant tout de même une larme, comme un écho aux messages du groupuscule dont les revendications sont proches de ses principes d'humanité.

650 tirages de l'oeuvre modifiée seront mis en vente sur son site et sur celui de la galerie Itinerrance au profit d'associations caritatives parmi lesquelles figurent les restaurants du coeur.

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Vladimir annule la semaine de vacances prévue avec Antoinette, sa maîtresse. Il part en randonnée dans les Cévennes avec femme et enfant. Antoinette décide d'aller le retrouver.

Ce sympathique road movie, dans les beaux paysages cevenols, propose un scénario qui se cale sur le rythme de Patrick, l'âne qui accompagne l'héroïne : lent. Les scènes fantasques qui parsèment le film valent surtout pour la prestation de Laure Calamy, confondante de naïveté et de drôlerie.

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De nos jours, en Iran, Maryam est condamnée à mort pour le meurtre de Nasser, son mari. Elle participe à une émission de télé-réalité pour demander le pardon de Mona, la fille de Nasser, la seule à pouvoir annuler sa pendaison.

Yalda, la nuit du pardon est inspirée de l'émission de télé-réalité iranienne "Lune de miel". La loi du talion, le prix du sang, le mariage temporaire... sont au centre du film dont l'intérêt premier réside dans l'indignité qu'un tel show télévisé est pu exister (il a été supprimé depuis). 

Malgré ses bonnes intentions, Massoud Bakshi développe un scénario alambiqué dans une mise en scène brouillonne et frôle parfois le mauvais goût qu'il semble pourtant vouloir dénoncer. Le dessin de ses protagonistes est fait à gros traits, le poids des traditions et des inégalités sociales survolés.

Passé l'effet saisissant du contexte télévisuel, le film ne parvient pas à donner à sa dénonciation la dignité attendue. 

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