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"Inventaire" l'album tant attendu de Christophe Willem est sorti ce jour.
Premières écoutes et grosse déception.
Ses prestations TV où il avait réinterprété avec bonheur des standards disco-70-80 nous avaient laissé espérer le meilleur.
Ici, il propose un album toujours sous influence 80. Malheureusement, il n'a pas choisi mon meilleur des années 80... Sur chaque morceau, la grosse cavalerie, grosse caisse et boite à rythme... pas beaucoup de finesse et des textes sans intérêt. Une chanson de variété pure écrite et composée par Zazie ouvre et ferme l'album. Mais, là aussi ce n'est pas le meilleur de Zazie... Christophe Willem avait pourtant mis quelques bons atouts dans sa manche. Mais Bertrand Burgalat tout comme Zazie n'a pas su lui donner le meilleur. Je ne suis pas loin de penser que même l' affreux Obispo aurait pu faire mieux... mais cela n'aurait pas suffit car Christophe Willem méritait vraiment beaucoup, beaucoup mieux.

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Le générique annonce la couleur : une satire d'un clip des Wham, brushing et chorégraphies ringards inclus avec Hugh Grant dans le rôle d'Andrew Ridgeley l'ex-binôme de Georges Michael. Rires assurés. Le public est chaud pour la suite.
La suite ? Hugh Grant qui a connu le succès avec son duo nommé Pop, vivote en donnant des concerts dans les foires aux manèges et aux bestiaux. Jusqu'au jour où une sorte de Britney-Shakira au top de la gloire lui commande une chanson. Il demandera à la jeune fille qui arrose ses plantes d'écrire les paroles tandis que lui se chargera de la mélodie.
Entre comédie romantico-concon et teen movie musical, Come Back enchaine les scènes musicales ou guimauves interminables d'autant plus que les chansons composées pour l'occasion sont mauvaises.
Pourtant, quand le rire est là, il est fou-rire. Hugh Grant hérite ici d'un rôle en or dans lequel il donne sa pleine mesure. Les dialogues sont souvent drôles et les seconds rôles parfaits (notamment la soeur de Drew Barrimore excellente). Le scénario malheureusement n'est pas à la hauteur de la prestation servie par Hugh Grant. Un film à voir pour Hugh Grant, en DVD et en V.O., ce genre de film étant généralement assez mal doublé.

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Depuis le début de la semaine, je passe chaque matin devant les affiches électorales de tous les candidats. Et chaque matin, me vient la même impression de malaise en voyant celle de Ségolène Royal.
Ce portrait noir et blanc me fait penser aux photos de personnes disparues que l'on passe dans les journaux pour appel à témoins. Un avis de recherche...déjà... l'expérience Jospin peut-être...

On peut dire qu'à côté des autres affiches convenues, déjà vues, Ségolène dénote, fait originale, apporte du changement...
A moins que ce ne soit un retour en arrière, vers le passé, quand les politiques ne pouvaient s'afficher qu'en noir et blanc, ou, tout autre, peut-être est-ce en souvenir de la photo très gros plan de Mitterrand en 1981...

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Clarika en concert au théatre Le village de Neuilly... ça fait comme un drôle de décalage.
Dans la salle, ambiance salle des fêtes. Pas trop branché, pas très rock n' roll. Le public, 300 personnes plutôt jeunes et propres sur elles dont une trentaine d'enfants arborant le tee-shirt de leur chorale "qui chante Clarika", parsemés quelques gens un peu coincés dans des fauteuils un peu trop confortables (ceux d'une salle de cinéma, normal, nous sommes aussi dans une salle de ciné), à l'étage le club bruyant des fans.
Sur la scène, petite, de très efficaces effets de lumières, trois musiciens - 2 cordes et vent, un multi-percussionniste - et Clarika en grande forme. Très rock, gentillement coquine et très drôle. Avec une voix qui surprend par sa puissance, celle qu'elle utilise et celle qu'on perçoit encore sous la pédale.
Au répertoire, les titres de l'enthousiasmant "Joker" mais aussi 3-4 titres des albums précédents dont la jolie valse "Un peu bizarre" et son mini-tube "les garçons dans les vestiaires". Une rapide reprise de l' "Antisociale" de Trust pour mettre le feu et un vieux tube disco-techno-boite de nuit juste pour le fun.
Une énergie et une déconne sur scène qui s'est très vite communiquée à la salle qui a terminé le concert debout, dansant entre les fauteuils. Ce qui n'était  pas forcément gagné d'avance...

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