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Du 10 au 13 novembre, le Grand Palais accueille la nouvelle édition de Paris Photo. Ce salon dédié à la photographie, créé en 1997, reçoit chaque année un peu plus d'exposants, d'artistes et de visiteurs. Pour cette édition, 183 galeries venues de 30 pays différents présentent leurs artistes, jeunes en devenir, artistes installés ou photographes cultes. Cette année si la photo en noir et blanc, ancienne ou récente, semble dominer, on trouve toujours des artistes qui manient les couleurs vives, le superposage des tirages, l'ajout de peinture, le colllage, le découpage, tirant l'art photographique vers l'art plastique. 

Ci-dessous un tout petit aperçu subjectif de la diversité des travaux exposés : Robert Curie, Stephen Wilkes, Abelardo Morell, Agnés Varda, Valerie Belin, Alain Bublex, Caio Reisewitz, Christian Tagliavini, Clare Stand, David Lachapelle, Emmet Gowin, Erik Steffenson, Fred Herzog, Irvin Penn, James Hamilton, Jimmy Nelson, Joachim Schulz, John Chiara, Leyla Cardenas, Lek & Sowat, Lilian Bassman, Ljubodrap Andric, Massimo Vitali, Mattew Pillsbury, Mich Epstein, Michael Wolf, Miguel Rotschild, Nelli Palomaki, Paolo Ventura, Patrick Demarchelier, Philippe Ramette, Richard Avedon, Robert Polidori, Sebastien Riemer, Stephane Couturier, Stephanie Syjuco, Thomas Florschuetz, Vera Lutter, Vik Muniz, Wang Ninged, William Klein, Yoram Roth.

Paris Photo 2016
Paris Photo 2016
Paris Photo 2016
Paris Photo 2016
Paris Photo 2016
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Paris Photo 2016
Paris Photo 2016
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Paris Photo 2016
Paris Photo 2016
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Paris Photo 2016
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Paris Photo 2016
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Paris Photo 2016
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La galerie Joseph accueille l'exposition Transmissions de Tiziani et Gianni Baldizzone. Pendant cinq ans et à travers les continents Européen, Africain et Asiatique, le couple de photographes italiens a rencontré une centaine de maîtres artisans et apprentis exerçant une quarantaine de savoir-faire différents. Ils les ont interrogé sur la transmission de leur artisanat et la relation qui lie les maîtres à leurs élèves. Les Baldizzone se sont concentrés sur des savoir-faires qui ont su se moderniser en conservant leur authenticité. Les très belles photographies, en couleurs ou en noir et blanc, accompagnées d'explications simples et claires sur les personnes et leurs mêtiers, montrent les gestes précis, la technique mais surtout les échanges, les regards, l'écoute. Beau, étonnant, instructif et réjouissant.

A voir à la galerie Joseph, 116, rue de Turenne à Paris jusqu'au 2 décembre. Des rencontres-conférences avec les artisans y sont également programmés le temps de l'exposition. Si Tiziana et Gianni Baldizzone sont présents à la galerie lors de votre visite, n'hésitez pas à les interroger sur leur travail, ils vous expliqueront avec passion toutes ces rencontres.

Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph
Tiziana et Gianni Baldizzone - Transmissions à la galerie Joseph

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Françoise Hugier présente un portrait de la Corée du Sud contemporaine à travers les photographies prises lors de séjours à Séoul en 2014.

La photographe donne à voir une Corée qui s'éloigne de plus en plus de ses traditions pour un ultra modernisme, menée par l'obsession de la réussite, le culte de la jeunesse, des écrans en tout genre, du mercantilisme et de l'occident. L'exposition débute par le portrait d'une adolescence fascinée par les groupes de K-pop (Korean Pop) et l'esthétique coloré et les physiques stéréotypés qu'ils renvoient. Les photos se concentrent sur le groupe Laboum (dont le sponsor est une clinique de chirurgie esthétique), leurs fans et le commerce qui en est fait. Les photos suivantes sont prises dans une sorte de thé dansant, à l'esthétique d'une modernité dépassée, pour couples d'un certain âge. L'évolution de la vie en famille qui mélait autrefois traditionnellement trois générations est évoquée à travers les photos de familles vivant dans un quartier des années 80 destiné à être remplacé par de hauts buildings et un bidonville où se retrouvent certaines personnes agées abandonnées sans ressources. Un espace central est dédié aux clichés pris lors de la visite d'un organisme qui propose à des jeunes gens de se préparer à la mort pour mieux se battre dans la vie, en les enfermant dans des cercueils. Sur les murs extérieurs de cet espace sont affichés les photos du pont des suicidés où des messages destinés à remonter le moral des suicidaires sont affichés. 

Ces photos de Françoise Hugier sont plus intrigantes qu'esthétiquement emballantes même si on remarque de beaux portraits. Les récits précis qui accompagnent chaque série éclairent de façon édifiante les oeuvres. Il ressort de cette exposition une impression étrange que la Corée du Sud n'est peuplée que d'enfants de tous âges fonctionnant comme des machines, à la fois manipulés et complices d'un monde-monstre particulièrement effrayant.

PS : Françoise Hugier accueille au sein de son exposition les photos prises dans le métro de Séoul par Julien Falsimagne. On y voit la quasi totalité des voyageurs plongés dans leur smartphone.

Photos de Florence Hugier
Photos de Florence Hugier
Photos de Florence Hugier
Photos de Florence Hugier
Photos de Florence Hugier
Photos de Florence Hugier
Photos de Florence Hugier
Photos de Florence Hugier
Photos de Florence Hugier
Photos de Florence Hugier
Photos de Florence Hugier
Photos de Florence Hugier
Photos de Florence Hugier
Photos de Florence Hugier
Photos de Florence Hugier

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L'émission de radio Épigraphe se joue pour la dernière fois. Face à cet évènement la cohésion du groupe que forment les cinq animateurs - créateurs se délite. Une fable envoyée par Benoite Grioult, une auditrice, va exacerber les désaccords et révéler les personnalités. 

Raoul Collectif joue à fond la carte du burlesque. Ces cinq personnages autosatisfaits et autocentrés intellectualisant et politisant tout jusqu'à l'asburde sont hilarants. Ce groupe d'intellectuels caricaturaux qui se disloque face à l'adversité offre une réflexion sur le tout libéral, le courage intellectuel et l'intérêt individuel face à celui du groupe. Quand TINA (There Is No Alternative), symbole du capitalisme tout puissant, s'impose la seule issue semble la fuite dans le désert là où Tina n'a pas encore marqué son empreinte. Les cinq comédiens sont excellents. La mise en scène d'un premier abord minimaliste se révèle au fur et à mesure de la pièce efficace et au final impressionnante. Un spectacle un peu alambiqué sur le fond mais extrêmement réjouissant.

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