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En allant visiter les expositions Obsession Marlène et Nino Migliori, prenez le temps de vous arrêter au premier étage pour découvrir "un photographe pour Eurazeo".

Eurazeo, société d'investissement, organise, depuis près de 10 ans, un concours annuel de photographie. Le concours, ouvert aux professionnels comme aux amateurs, affiche une thématique différente chaque année accueillant des photographes aux univers variés.  

La MEP expose les œuvres des lauréats des 8 dernières éditions, Jean-François Rauzier, Alexandre Parrot, Christophe Dugied, Michel Kirch, Hans Silvester, Muriel Bordier, Marc Krüger et le gagnant de 2017 Gilles Coulon.

Les thèmes imposés, "Paysages de demain", "L’équilibre", "Lumières et perspectives", "Traits d’union", "L’instant décisif", "L’Éveil du regard", "Nouveaux horizons",  "Ré-enchanter l’entreprise" ont inspirés aux lauréats des œuvres remarquables.

Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie
Grand Prix Eurazeo à la Maison Européenne de la Photographie

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Obsession_Marlene_MEP

Pierre Passebon grand admirateur de Marlène Dietrich collectionne les photographies de l'icône. Sur les 2 000 clichés qu'il possède, 200 sont exposés à la MEP.

Des photographies léchées de la star des studios à celles spontanées de la militante auprès des soldats, en passant par des photos plus privées, cette exposition trace le portrait d'une, femme de caractère, immense star qui a toujours veillé à préserver son image de mythe vivant. 

Une exposition immanquable pour les admirateurs de la muse de Sternberg, du glamour du cinéma des années 30 aux années 50 et des grands portraitistes tels Irving Penn, Cecil Beaton, Richard Avedon, Edward Steichen, Milton Greene..., 

A voir jusqu'au 25 février 2018

 

Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie
Obsession Marlène à la Maison Européenne de la Photographie

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Nino_Migliori

La MEP présente une rétrospective de prés de 60 ans du travail du photographe italien.

De ses scènes de vie saisies sur le vif dans les années 50 en Italie jusqu'à ses plus récentes expérimentations, la variété de l'oeuvre de Migliori surprend.

Si les photographies expérimentales intriguent jusqu'à séduire parfois ce sont surtout les photographies noir et blanc au plus près du quotidien qui créent l'émotion.

A voir jusqu'au 25 février 2018

 

Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie

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Famille Flöz sanscrierart.com

Un hôtel 4 étoiles dirigé par une vieille dame et ses enfants voient défiler les clients et les turpitudes.

La pièce que nous propose cette famille Flöz, venue de Berlin, s'avère étonnante. L'histoire se joue sans la moindre parole, les acteurs portent des masques aux visages semblant issus d'une bande dessinée, les gags ne sont pas particulièrement originaux. Mais le plus surprenant est sans doute le plaisir que l'on prend à voir se jouer cette histoire à la fois burlesque et poétique. 

Car c'est un travail d'orfèvre qui se présente sur scène. La forte personnalité du décor - la porte tambour en parait même vivante - marque d'emblée, avant même l'entrée des comédiens, le ton du spectacle. La précision des déplacements et la gestuelle des comédiens s'avèrent plus éloquents que n'importe quel dialogue, dont d'ailleurs on oublie très vite l'absence. Même les visages figés des masques changent d'expression quand il le faut grâce au jeu de lumière. Le récit est parfaitement mené, avec fluidité, sans temps mort ni longueur, adoptant un rythme soutenu, sans précipitation. 

Cette audacieuse proposition artistique nous kidnappe pendant près d'1h15.

famille flöz2 sans crierart.com

A voir à Bobino jusqu'au 14 février

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Bruno Dumont adapte la première partie du triptyque de Charles Peguy.

Le réalisateur fait chanter le texte de Peguy par ses jeunes comédiens. Si les premières minutes intriguent par la jeunesse des comédiens et l'imperfection de leur chant, tous les deux créent un sentiment de sympathie.

Malheureusement, rapidement ce premier ressenti est vite effacé par l'agacement créé par l'accompagnement sonore composé par Igorrr. Plus proche du bruit que de la mélodie, cette BO prend toute la place et efface tout désir de fournir l'effort nécessaire pour accéder au cœur de cette oeuvre.

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